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Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

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Derniers commentaires



  • Olga Olga 20 mai 2009 18:05

    Ça sent le vécu... smiley 



  • Olga Olga 20 mai 2009 15:38

    claude, je dois vous l’avouer, j’aime pas les rhododendrons... 
    Non en fait je viens de vous mentir. J’aime les rhododendrons... depuis environ 5 minutes, après avoir découvert à quoi ça ressemblait... smiley 




  • Olga Olga 20 mai 2009 15:13
    « Monsanto est-elle le démon que l’on veut bien décrire ? » 

    MonSangTôt n’est pas le diable, mais seulement un de ses nombreux avocats... 



  • Olga Olga 19 mai 2009 18:38
    Mon chien stupide m’avait bien plu : avec une ironie grinçante, un narrateur un poil désabusé, totalement dépassé mais finalement bouleversant ; il faudrait que je le relise...

    Sinon, un autre écrivain très proche des Carver, Bukowski, Fante... : Larry Brown
    Je le connais pour avoir lu 92 jours (Collection Folio 2 euros) et le commentaire de cet internaute (Cuné) à propos de ce texte me semble assez juste

    (Cuné) 
    **********
    Du sang, de la sueur et des larmes, c’est ce que Churchill avait promis aux Anglais pendant le Seconde Guerre mondiale. Et c’est ce que vous trouverez dans ce petit roman de Larry Brown.

    Leon Barlow vit au fin fond du Mississipi. Il est écrivain, ou du moins il essaie, mais aucun éditeur n’a encore accepté la moindre de ses nouvelles. Sa femme l’a quitté, il ne voit plus ses gosses et il n’a plus une tune. Entre deux petits boulots alimentaires, il écrit, il écrit et il écrit encore. De temps en temps il fait une virée avec ses potes et se noie dans la bière. Leon Barlow n’est sûr de rien dans cette vie, sauf d’une chose : son talent d’écrivain. Alors il s’acharne sur la page blanche pendant que le vie (ou plutôt la mort) s’acharne contre lui. Heureusement, l’écriture va le sauver, parce que pour Leon écrire est une drogue, une impérieuse nécessité, une croisade contre l’adversité.

    J’adore les romans où l’écrivain se met en scène, nous livrant la difficulté d’écrire, le doute face à la page blanche, la peur de n’être pas reconnu en tant qu’écrivain... C’est pourquoi j’ai tout de suite aimé ce personnage. La vie est dure pour Leon dans ce coin du Mississipi, alors les histoires qu’il écrit sont noires. C’est un homme simple mais qui croit en la littérature en tant que remède à la difficulté d’être, en tant que transcendance du quotidien, de la peur, de la mort. Leon Barlow et Larry Brown proclament que la littérature n’est pas seulement une aimable distraction, mais parfois une question de vie ou de mort. 



  • Olga Olga 19 mai 2009 15:59

    @John
    « celui qui le tente risque la démence »

    C’est bien pour ça que je termine en disant : Mais qui est capable de le faire ?

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