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Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

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Derniers commentaires



  • Olga Olga 8 juillet 2008 22:19

    RilaX

    Superbe ! Ça remet les idées en place...



  • Olga Olga 8 juillet 2008 22:13

    C’est le cap’tain qui fait la reine ?
    Ah, c’est beau l’amour ...



  • Olga Olga 8 juillet 2008 20:46

    @catastrophy

    Juste une chose :

    J’aime beaucoup lorsque vous commencez par : "C’est d’une vanité totale" et "C’est très dangereux pour les autres que de n’avoir aucun scepticisme vis a vis de ses propres idées"

    pour terminer par :
    "Je pourrais vous parler de choses d’une complexité telle, d’une telle force et profondeur que tous vos dieux de pacotille ne paraîtraient que comme des épouvantails à moineaux."

    il me semble difficile de faire mieux (pire), en matière de propos vaniteux et dénués de scepticisme vis a vis de ses propres idées.
    Pardon, mais on en oublie ce que vous dites entre les deux.



  • Olga Olga 8 juillet 2008 20:14

    Melanie

    Bien sûr qu’il y a des interrogations sur les conditions de détention et de libération d’Ingrid Betancourt. Mais justement, ce ne sont que des interrogations. Alors, venir donner des leçons, quand on n’a pas plus de réponses que les autres, c’est un assez risible. Vous avez des doutes, très bien, moi aussi. Mais ne venez pas vous en prendre à ceux qui apprécient le courage d’Ingrid Betancourt (ou celui d’Anna Politkovskaïa) et qui ont la décence d’attendre d’avoir de plus amples informations, avant de la ramener sur ce qui se cache derrière "l’histoire".
    Si c’est de la provocation à deux balles, choisissez quelqu’un d’autre pour laisser vos commentaires.
    Mon commentaire était juste l’occasion de mettre en parallèle, le combat (et le courage) d’Ingrid Betancourt et celui d’Anna Politkovskaïa. Si vous n’avez pas conscience du courage qu’il faut avoir, pour s’engager en politique dans un pays aussi corrompu que la Colombie (ou que la Russie), j’en reste sans voix.
    Je ne parle pas de ce qui se cache derrière l’histoire de cette libération, parce que comme vous le dites vous-même, nous n’avons que des "questionnements" et pas de réponses.
    Quand nous aurons des réponses (si nous en avons un jour), vous pourrez revenir me dire que je suis consensuelle et mièvre, mais pour l’instant vous pouvez garder vos leçons. Ou alors, allez les donner à d’autres, ils/elles apprécieront certainement autant que moi...



  • Olga Olga 8 juillet 2008 18:58

    Argoul
    Vous avez eu une très belle idée en nous contant cette expérience vécue par Flaubert.

    J’ai déjà fait plusieurs fois cette même expérience, au cours de balades à pieds, où des personnes semblaient s’être données le mot, en ayant chacunes une demande quelconque à me faire, en l’espace de quelques minutes.
    Pourquoi moi ? Est-ce un pur hasard ?
    Peut-être que la générosité, l’empathie, transparaissent sur un visage, par l’intermédiaire des yeux...
    Peut-être que quelqu’un qui réclame une pièce, ou qui demande un renseignement, a l’instinct de s’adresser à une personne qui inspire confiance, qui ne représente pas une menace.
    La douceur du regard doit certainement jouer son rôle, dans ce phénomène d’attirance.
    Peut-être que la personne en demande, ressent une certaine fragilité (c’est sûrement ce côté qui doit ressortir chez moi à première vue), rassurante, quand il "choisit" d’aborder quelqu’un.
    Je remarque aussi très souvent que les enfants me sourient et viennent vers moi spontanément.
    Est-ce que ça vient de mon regard ? J’avoue ne jamais m’être posée la question avant d’avoir lu cet article.

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