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Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

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Derniers commentaires



  • Olga Olga 4 juillet 2008 02:03

    Finissons en beauté sur ces citations de William Shakespeare, que chacun pourra utiliser à sa guise :

    ... avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience.
    [ Beaucoup de bruit pour rien ]

    la pensée d’une femme court toujours en avant de ses actes.
    [ Comme il vous plaira (1623) ]

    C’est perdre la vie que de l’acheter par trop de soucis.
    [ Le Marchand de Venise ]

    Car quel est l’auteur au monde qui vous enseignera la beauté aussi bien qu’un regard de femme ?
    [ Peines d’amour perdues ]

    Combien pauvres sont ceux qui n’ont point de patience.
    [ Othello (1604) ]

    Des mots, des mots, des mots.
    [ Hamlet (1601), II, 2, Hamlet ]

    Il est dangereux d’être trop zélé.
    [ Hamlet (1601), III, 4, Hamlet ]

    Il est dans la nature des hommes de se quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
    [ Othello (1604) ]



  • Olga Olga 4 juillet 2008 01:11

    Gül
    Je vais aller me coucher d’ici peu. Ce qui serait bien, c’est que tu me dises que tout ça n’était qu’une farce, un coup monté, une blague, un jeu de rôle...Ce que tu veux. Parce que si je reste sur les injures et les menaces de porter plainte, je ne vais pas réussir à dormir. Tu me diras, mon sommeil n’a pas beaucoup d’importance, mais j’ai vraiment envie de croire que c’était juste une blague douteuse (tu sais, comme l’eau des canaux de Venise)...



  • Olga Olga 4 juillet 2008 00:43

    Gül

    Ça commence à me faire flipper cette histoire. Les injures, les menaces...
    Je n’ai pas envie de voir ça...
    Je préfère quand tu plaisantes, quand tu régales tout le monde.



  • Olga Olga 3 juillet 2008 20:29

    Armelle
    Ils sont superbes ces aphorismes. Ils nous interrogent, effectivement. C’est même davantage un déchirement qu’une interrogation.
    Je suis tellement déchirée entre un besoin maladif de solitude et un besoin tout aussi maladif d’être appréciée des autres...

    "Dès que quelqu’un est là, on se heurte à une limite, et bientôt on n’est plus rien, tout juste quelque chose."
    Oui mais comment être plus que rien, sans la reconnaissance de ce plus que rien par quelqu’un ?

    "Quand on est seul, même si on ne fait rien, on n’a pas l’impression de gaspiller son temps. Mais on le gâche souvent en compagnie."
    C’est souvent tellement juste. Et parfois tellement faux. Le fait de ne rien faire quand on est seul(e) se paye toujours en compagnie. La compagnie aime bien fustiger ceux qui gaspillent leur temps.
    J’ai très souvent l’impression de gâcher mon temps en compagnie, parce que je le gaspille sans cesse quand je suis seule...



  • Olga Olga 3 juillet 2008 19:31

    rol8329

    Si on considère l’Irak, par exemple, qu’avait on besoin d’envahir ? Il suffisait de maintenir l’embargo, de se rappeler régulièrement au bon souvenir de Sadam par quelques raids aériens depuis la terre ou depuis des portes avions et la situation était sous contrôle. Le déploiement de fantassins à offert des cibles aux irakiens. Faut-il s’étonner du désastre ?

    Ça me semble être une évidence : un embargo "intelligent", des émissaires de l’ONU aux basques de Saddam, une pression diplomatique et militaire utilisée à bon escient...
    Aucun besoin d’aller mettre à feu et à sang un pays déjà fragilisé... Mais bon, la folie des néo-conservateurs US est passée par là...

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