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Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

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Derniers commentaires



  • Olga Olga 28 juin 2008 11:56

     

    @Imhotep

    Encore une fois, un très bon article de mon architecte pyramidal préféré.

    On peut même y voir un petit assureur de province (je n’ai rien contre les assureurs, ni contre la province, je vous rassure tout de suite) devenir un Ara aux plumes multicolores. Il y a certainement un message subliminal derrière cette envolée lyrique. Un peu plus loin, il nous parle de Roselyne, puis de baleines, puis à nouveau de Roselyne. Je n’ose pas imaginer qu’il y ait un message subliminal caché derrière cette envolée lyrique et aquatique.

    Ma conclusion de tout cela, c’est que la cour devient basse-cour et que les volailles serviles sont prêtes à y laisser leurs plumes, quand il s’agit de flatter le petit coq perché sur son tas de fumier.



  • Olga Olga 28 juin 2008 11:02

     

    Taïké Eilée

    "Le travail de clarification à mener sur les circonstances du 11-Septembre s’annonce considérable. Les citoyens du monde entier font de plus en plus part de leur mécontentement. "

    Putain, c’est bon , encore !  (pardon pour cette exclamation incontrôlée)

    Parlez-nous encore de Eric Laurent, de Yukihisa Fujita et de Libby Davies. Je veux l’entendre plus souvent cette quête de la vérité.

    Oh oui, racontez-nous tous ces mensonges de l’Administration Bush ! Les mensonges du père, du fils et du mauvais esprit.

    Merci, encore, c’est si bon, au-revoir, bon week-end, à bientôt, pardon...



  • Olga Olga 28 juin 2008 10:40

     

    Gallo, trotteur que l’on pensait indécrottable, s’est fait mettre au pas par l’Etalon Fougueux, au premier virage de la course des convertis. Le petit empereur hippique n’a que faire de toutes ces rosses qui ralentissent son train de pur-sang surentraîné. Mais les canassons sont pourtant toujours plus nombreux à piaffer sur sa croupe majestueuse. Leur pesanteur atavique nous laisse espérer un final peu glorieux, lorsque le terrain sera aussi lourd qu’eux. Un troupeau de lourdauds enlisés, voilà ce qui nous attend. Les paris sont ouverts...

    Olga, palefrenière aux écuries royales.



  • Olga Olga 27 juin 2008 21:12

     

    Joël

    Ces quelques mots m’ont rendu toute chose.



  • Olga Olga 27 juin 2008 20:36

    Cher Jack

    Vous voyez juste... Merci...

    Je respire mal. Je suis même souvent très proche de l’asphyxie
    Je ne fréquente pas suffisamment le plein air. Ce plein air est un tel vide...
    Je ne fréquente pas suffisamment le grand espace de la nature  : Un tel espace me fascine d’abord et m’effraie ensuite.
    il ne manque plus que votre confiance et votre abandon : confiance totalement cahotique mais trop souvent inexistante ; l’abandon serait fatal...
    Si je sors du tunnel je ne suis plus rien...
    Et même si je le voulais, je crois que le mal est déjà fait.
    J’essaie quelquefois, je m’aventure, je vois la lumière au loin
    Mais c’est pour mieux retomber dans l’obscurité
    Frôler le fond qui se dérobe sans cesse
    Ça ne s’appelle pas vivre mais sousvivre
    On ne croise plus personne à ces profondeurs
    Quelques notes brisent le silence parfois
    C’est peut-être une illusion, une voix d’ailleurs
    Je cherche, je scrute ce que j’imagine être le haut
    Bien sûr il n’y a rien, ni aujourd’hui ni demain
    Alors on fait semblant et certains me croient vivante
    Je m’en veux de leur mentir pour ne pas les peiner
    D’autres ont tout compris et ne le supportent pas
    C’est ainsi, je ne peux vivre que tout en bas.

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