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Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

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Derniers commentaires



  • Olga Olga 2 mars 2009 17:35

    @Nobody
    C’est certain qu’il y a des arrivistes dans ces organisations, qui, par définition, tirent la couverture à eux. Ceux qui tirent la couverture sont faciles à repérer, mais ceux qui tirent les ficelles (et les marrons du feu au passage) le sont beaucoup moins, en général... smiley 



  • Olga Olga 2 mars 2009 16:55

    @barbouse
    La notion de féminisme est suffisamment vaste pour ne pas la réduire à quelques cas particuliers. Même si votre cas personnel (et quelques autres plus médiatiques) vous semble certainement assez vaste pour en déduire une perversité généralisable à l’ensemble des personnes qui se disent féministes ou se reconnaissent dans le féminisme (ou dans quelques point bien précis du mouvement féministe).

    Sur ma façon de répondre à l’auteur, vous remarquerez que je n’ai proféré aucune accusation à son encontre, contrairement à lui vis-à-vis de cette jeune femme, qu’il doit connaître personnellement pour se permettre de la juger ainsi (hystérique, naïve, raciste, malhonnête, qui inspire du dégoût...) ; ou alors il la juge sur son oeuvre, mais cette oeuvre est quasi inexistante son lui...



  • Olga Olga 2 mars 2009 15:39

    Merci pour votre réponse, Sébastien.
    C’est le " Demain on nous dira que la fille violee devrait s’en prendre a elle meme d’abord..." qui passe mal. Je pense qu’il y a toujours eu des personnes pour dire cela. Ce n’est pas une chose qui se dira seulement demain ; ça se disait hier, ça se dit aujourd’hui et ça va encore se dire demain... smiley J’ai peut-être mal compris ce que vous disiez qui revient à peu près à ce que j’écris juste avant : on fait facilement d’une victime un coupable (ou une victime consentante), à coups de préjugés tenaces...



  • Olga Olga 2 mars 2009 15:19

     Barbouse
    " il tente un dialogue malgré tout "
    Qu’il vienne dialoguer sur la couleur de peau de la dame en question et sur la pathologie d’hystérie qu’il attribue aux féministes (rien que sur ces deux points déjà, on verra pour le reste ensuite...). 



  • Olga Olga 2 mars 2009 13:42

    Sébastien,
     Vous mettez sur le même plan, " la fille violée " et quelqu’un qui laisse gérer son fric par un escroc de pacotille ? smiley 

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