FAUX, menteur et faux cul en plus. Voici la déclaration exacte de Martinez, complice objectif des ploutocrates, et éternelle caution du Front des pourris :
Philippe
Martinez a indiqué qu’« à titre personnel », la seule consigne de
vote qu’il donnerait en 2017 serait « de faire barrage au Front national ».
Le problème de l’islamisation n’est que la conséquence de l’immigration massive que ce pays connait depuis quarante, sans justification aucune autre que les injonctions d’une coalition de lobbys intéressés à la destruction de la France, de son peuple, de sa culture, et de son patrimoine.
Si l’on ne dit pas ça en préalable à toute discussion on fait semblant de parler.
« Toute vérité franchit trois étapes. D’abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Enfin, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence » - Schopenhauer.
Vous donnez le bâton pour vous faire battre : la « Révolution culturelle » chinoise sous l’égide du Parti communiste fut responsable de millions de morts, la plupart civils.
Des millions, des dizaines de millions d’individus de part ce vaste monde ont vécu très concrètement et très douloureusement l’application de l’adage communiste « faisons table rase du passé »...
« Le nouveau totalitarisme ne revendique aucune idéologie et n’a que faire de l’État et des stratagèmes pour en prendre le contrôle »
Assertions parfaitement fantaisistes : qui oserait soutenir qu’une entreprise totalitaire ne saurait s’appuyer originellement sur une idéologie et le discours légitimateur qui l’accompagne pour asseoir sa prédominance et valider préalablement dans le champ politique et avant tout intellectuel (voire moral) ses présupposés ?
Et ce plus encore dans une société où la communication joue un rôle primordial, permettant ainsi de diffuser cette idéologie par tous les canaux et vecteurs de propagande disponibles.
D’autre part les néolibéraux ont toujours su très bien se servir d’un Etat prétendument honni pour entériner par des mesures politiques ce qu’ils avaient théorisé.
Ainsi la « fin de l’histoire » chère à Fukuyama n’a pas vu, contrairement à ce que ses faibles contempteurs qui ne l’ont pas lu et sinon pas compris ont généralement soutenu, la fin des idéologies, mais la victoire finale (pensait-il, mais lui aussi s’est illusionné) de la domination idéologique du modernisme démocratique occidental, dont la composante libérale est une caractéristique majeure. Dont acte.
« déjà, la notion de « totalitarisme » est discutable. Elle a été inventée par Hannah Arendt pour convaincre les gogos que le nazisme et le communisme (pas le stalinisme), c’était la même chose. »
Si l’on se fie à la définition qu’en donne l’auteur, et qui semble fondée historiquement, il y a pourtant un incontestable parallèle entre nazisme et expériences communistes, tant il est vrai que le communisme, en tout lieu et tout époque où il s’est implanté, au sein de cultures aussi multiples et différentes, a dégénéré aussi semblablement et criminellement.
Et il faut toujours juger l’arbre à ses fruits, fussent-ils amers.