Des dizaines de milliers de demandeurs d’asile sont déboutés par les tribunaux chaque année (plus de 40.000 l’année dernière), soit des centaines de milliers sur une décennie.
Les procédures légales actuelles, c’est à dire la loi, disent que ces individus doivent être expulsés sans délai du territoire. 96% ne le sont pas, en violation patente de la loi républicaine donc.
Et vous nous dites que Mélenchon et ses coreligionnaires gauchistes, une fois au pouvoir, s’y conformeraient ? Personnellement je ne le crois pas une seconde. Bien au contraire, je pense que la submersion ne ferait que s’accroitre sous leur gouvernance !
Pas de leçon de réalisme je vous prie, pas vous, pas à moi !
Il n’est pas réaliste une seconde d’imaginer une révolution marxiste en France en 2017, pas plus qu’il n’est réaliste de croire Mélenchon ou quelque autres « bolcheviks » accéder au second tour.
Il est plus que réaliste en revanche de voir une souverainiste, une patriote française, qui n’est pas parfaite, qui a des défauts, qui n’est pas une marxiste ni une léniniste convaincue, mais qui a le mérite de vouloir renverser la table idéologique en Europe, de jouer la gagne pour la fonction suprème et recouvrer les attributs de puissance et de souveraineté du pays, programme sur le fond qui est infiniment préférable à celui (c’est d’ailleurs le même) des médiocres agents de l’oligarchie Fillon/Macron/Juppé/Hamon.
Mon avis est que pas une voix ne doit manquer au premier et second tour pour cette candidate.
Comment en effet un sincère dissident à l’ordo-mondialisme pourrait vivre cinq ans de plus de dévastation à tout point, en sachant que de part son mauvais vote ou son abstention inique il est responsable, à son échelle, de cet état de fait ? C’est au-delà de mes forces.
L’auteur de l’article ose mettre sur le même plan Macron et Marine Le Pen en qualifiant et l’une et l’autre d’ « escroquerie » !
Mais l’escroquerie intellectuelle est justement incarnée par le fait de les mettre sur le même plan, alors que les idées qui fondent leur projet respectif pour la France et son peuple sont radicalement en opposition.
De plus l’auteur argue du fait de la diabolisation de celle-ci pour justifier de sa condamnation sentencieuse à son encontre : c’est en tout point immoral et surtout politiquement inepte !
Cela démontre l’incurie qui préside au corpus idéologique des gauchistes et autres faux dissidents en contexte de pouvoir oligarchique :
Pour preuve :
1/ Si la diabolisation est une variable d’ajustement elle concerne tous les partis susceptibles de faire ombrage aux partis sous contrôle de l’oligarchie. Dans ces conditions il est normal et compréhensible que cette variable, donc cette diabolisation, soit bien plus active et opérante pour un parti à près de 30% qu’à 10% au premier tour, et à 45% au second (Régionales).
2/ Définitivement ce ne sont pas les partis victimes qui sont les responsables de leur propre diabolisation, mais bien ceux qui la pratiquent. Autrement dit seules l’oligarchie et la caste médiatico-politique à sa botte sont les responsables de la diabolisation de leur adversaire, dans la mesure où elles sont seules à avoir le pouvoir (en capacité donc) de choisir qui mérite d’être diabolisé ou non.
3/ Faire porter le cas échéant la responsabilité de la diabolisation sur ceux qui en sont les victimes (le Front National aujourd’hui, mais demain ?) ou l’objet (les cons d’électeurs manipulés) est ignoble et indigne. C’est surtout méconnaitre les rouages et l’articulation logique du procédé visant à diaboliser tel ou tel.
4/ Vu les points précédents, tout parti/mouvement/individus visant à rompre avec l’idéologie dominante et donc à menacer les intérêts de la caste dominante fera face, en toute hypothèse, à une tentative de diabolisation par ses agents stipendiés. C’est incontournable. La diabolisation n’est donc pas un risque, elle est à la fois un aveu et un brevet de vertu décerné par le Système de domination.
Vous faites semblant de ne pas comprendre, comme à votre habitude à ce sujet.
Il y a précisément une faible fenêtre de tir démocratique pour tenter de sortir par le haut et limiter la casse, avant le collapse dont vous faites référence.
Et sauf à reprendre l’ineffable discours des antifascistes de carnaval, cette fenêtre de tir passe par la candidate Marine Le Pen, n’en déplaise aux belles âmes de gauche qui ont généralement accompagné de tous leur vote le processus mortifère de ces dernières décennies.
La responsabilité et la cohérence politiques commandent de reconnaitre cette alternative, autrement on se cantonne à la dénonciation de salon et finalement à une coupable tartufferie.
Il y a un défaut de logique formelle dans votre pseudo analyse, typique des imbéciles ou des hypocrites, qui ne fait étalage que de votre incompréhension des rapports de force à l’oeuvre et/ou de votre mauvaise foi :
1/ Si la diabolisation est une variable d’ajustement elle concerne tous les partis susceptibles de faire ombrage aux partis de l’oligarchie. Dans ces conditions il est normal et compréhensible que cette variable, et donc cette diabolisation, soit bien plus active et opérante pour un parti à près de 30% qu’à 10% au premier tour, et à 45% au second (Régionales)
2/ Définitivement ce ne sont pas les partis victimes qui sont les responsables de leurs propres diabolisation, mais bien ceux qui la pratiquent. Autrement dit seules l’oligarchie et la caste médiatico-politique à sa botte sont les responsables de la diabolisation de leur adversaire, dans la mesure où elles sont seules en capacité de choisir qui mérite d’être diabolisé ou non.
3/ Faire porter le cas échéant la responsabilité de la diabolisation sur ceux qui en sont les victimes (le Front National aujourd’hui, mais demain ?) ou l’objet (les cons d’électeurs manipulés) est ignoble et indigne. C’est surtout méconnaitre les rouages et l’articulation logique du procédé visant à diaboliser tel ou tel.
4/ Vu les points précédents, tout parti/mouvement/individus visant à rompre avec l’idéologie dominante et donc à menacer les intérêts de la caste dominante fera face, en toute hypothèse, à une tentative de diabolisation par ses agents stipendiés. C’est incontournable. La diabolisation n’est donc pas un risque, elle est à la fois un aveu et un brevet de vertu décerné par le Système de domination.