Et quand tu vois la couverture médiatique de leur coupe Davis à Lille et tous les reportages vus et entendus sur les prouesses techniques du stade Pierre Mauroy.
Que tu habites Lille et que tu sais qu’on auras fini de payer ce stade dans 40 ans. Que tu sais les conditions d’attribution à Eiffage de l’appel d’offre et qu’on a mis en examen que des lampistes. Que tu sais que la même entreprise Eiffage payait les putes de DSK au Carlton de Lille (marché attribué à 100 millions de plus que la concurrence, ça n’en fait du kilo de Prostitué) Que tu sais qu’on a distribué allégrement des places gratuites pour pouvoir remplir les 27 000 places - fallait pas risquer un direct avec un stade vide.
c’est quoi cette histoire de bouchons d’oreilles ??? Je l’ai vu l’année derniére, la musique était plutôt planante avec quelques montées que restaient loin de ce que l’on peut entendre en concert.
En tout cas au niveau adaptation, je ne m’en suis toujours pas remis. Je pense que c’est une des meilleures adaptations que je n’ai jamais vue.
En parlant des Moody blues de « Nights in white satin » c’est l’occasion de (re)découvrir l’un des albums les plus injustement méconnus « days of future passed » tué dans l’oeuf par son méga succés mais qui est un des meilleurs album concept qui existe.
une fois je suis allé au printemps de bourges et je me suis rendu compte que si t’avais pas un sac de billets, tu pouvais rentrer chez toi, alors je suis rentré chez moi.
C’est pas un festival c’est un endroit ou tu vas voir un concert comme le reste de l’année quoi, sauf qu’il y en a plein en même temps. On dirait que le challenge de Bourges c’est de faire les mêmes concerts que dans les autres villes mais sur 15 jours comme ça, on appelle ça un festival.
Ca m’étonnerait que le jour où on dit à Dieudonné, pas de probléme pour jouer ici, mais t’enléve tout le passage sur les Juifs qu’il le fasse.
Et la censure, c’est pour son business, on le voit partout. Sauf à la télé ok mais c’est pas le seul comique qui a du mal à faire de la télé. Par contre c’est le seul qui pleure.