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orianeborja

orianeborja

Célibataire, mère de quatre enfants.
Enseignante vacataire et employée dans les services à la personne.

Autobiographie :

http://orianeborja.hautetfort.com/album/index.html

Tableau de bord

  • Premier article le 04/08/2011
  • Modérateur depuis le 18/08/2011
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Derniers commentaires



  • orianeborja orianeborja 19 avril 2016 22:42

    @LOKERINO

    Le libéralisme est un repli étriqué des esprits bornés.



  • orianeborja orianeborja 19 avril 2016 22:34

    @LOKERINO

    Le communautarisme est un libéralisme.

    Dans un pays comme la France, il n’aurait pas lieu d’être, nos institutions ne reconnaissent pas cette cellule et sont faites justement pour faire disparaître ce genre de replis.

    Ce sont les avancées du libéralisme qui empêche l’unité nationale, à tout point de vue.

    L’uberisation ne fonctionne que dans un pays où on laisse les lois du marché devenir supérieures à celles de l’Etat, c’est-à-dire où on déserte la civilisation, le vrai sens du politique qui est d’exercer un contrôle sur les affaires de la sociétés.

    Le prétexte de la mondialisation a bon dos, la loi de la jungle ailleurs n’implique pas que nous devions nous aligner sur le moins-disant protection.

    La civilisation, c’est la protection ; la protection, c’est la politique ; la politique, c’est l’Etat, l’Etat, c’est nous.

    Mettre les échecs sur le dos d’un prétendu « assistanat » est une vaste escroquerie distillée par les lobbies libéraux, qui sont les ennemies des nations (une nation étant constituée des citoyens de la Cité, la Cité étant la société obéissant à des lois communes dans l’intérêt général).

    Les règles de l’économie doivent être celles « de la maison » (oikos nomos), le système anglo saxon, libéral, étant un contre-modèle, il faut imposer notre modèle social, plus juste, par exemple, et surtout pas par la force ni par la ruse comme le fait justement le système ennemi.

    L’organisation d’une Cité qui tient debout, c’est-à-dire en ne laissant personne sur le bord du chemin, est celle de l’organisation des protections économiques, sanitaires, sociales, de la transmission.

    A l’heure des Panama Papers, nous savons que les problèmes économiques des pays viennent des gros tricheurs et de personne d’autre, l’Etat doit se renforcer là encore, pour mettre les moyens à son service, c’est-à-dire au service de tous.

    Les cotisations sociales et fiscales sont notre contribution au fait de vivre dans un pays digne des plus grandes civilisations, et là encore, il faut se méfier des conneries libérales répandues, un pauvre contribue proportionnellement bien plus à la richesse de la Cité, la TVA étant l’impôt qui rapporte le plus et de loin.



  • orianeborja orianeborja 19 avril 2016 19:16

    Je situe Bayrou à l’extrême-droite depuis toujours, ce n’est pas parce qu’il se colle une étiquette au centre que c’est un modéré.

    Il fut membre du club libéral Créateur d’école, qui aurait bien envoyé l’école républicaine par dessus bord pour lui substituer un modèle libéral d’éducation, toujours à l’anglo saxonne.

    Quand il envoyait le Code du Travail par dessus la table, il était égal à lui-même, dans son rôle.

    Le « Ni Droite Ni gauche » a été et peut être utilisé à toutes les sauces, on a souvent vu l’extrême-droite se cacher derrière.

    Par ailleurs, l’extrême-gauche et l’extrême-droite sont deux mouvements siamois, même anti-étatisme, même haine des règles sociétales, même violence, même sectarisme, seulement l’affrontement de deux haines concurrentes.
    L’extrême-gauche n’est qu’une branche filiale de l’extrême-droite.

    Politiquement, je ne crois qu’en l’organisation de la Cité, de façon centralisée pour contrôler, maintenir une unité nationale, et donc une égalité, je souhaite un Etat au-dessus de tous les intérêts particuliers, garant de l’intérêt général.
    Ce modèle existe, il s’appelle la France.
    Il s’est bâti en se donnant les moyens de ses principes via des institutions, ce sont ces institutions que le libéralisme nous vole, par là-même nous perdons la France et notre modèle social, protecteur, civilisé.

    Les hommes que j’appelle de mes voeux, sont ceux qui veulent le rétablissement de nos valeurs fondatrices, autour de la haute idée du politique que la France avait amenée.



  • orianeborja orianeborja 19 avril 2016 13:06

    @LOKERINO

    Qu’est-ce qui vous chagrine ?

    C’est simple.

    Tout d’abord, ce texte est un exercice d’amusement, une jonglerie avec des termes scientifiques.

    Mais l’idée de départ était un ras-le-bol de la nouvelle race de politiciens, arrivistes et sans aucun sens de tout ce qui fait la noblesse du politique, de l’organisation de la Cité, soit de la société.

    Ils ne défendent que de petits intérêts, le leur, et/ celui d’idéologie et donc de lobbies.

    Aucun sens de l’Etat, de la chose publique, dont l’Etat est un moyen de son administration.



    Le clivage droite/gauche est celui opéré entre bourgeois libéraux des premières assemblées, la mode était d’aller prendre les idées en vogue anglo saxonnes (déjà) et de les ramener chez nous.

    Heureusement que notre Etat était déjà bâti et sur des principes bien français, d’unité nationale notamment, ce qui fait que le libéralisme fut contenu sous contrôle étatique.

    Le problème étant que l’idée libérale n’a pas de frontières et qu’elle force toujours plus les remparts de l’Etat.

    La naissance de la droite et de la gauche dans un berceau libéral présageait la maturité du projet, cela ne tendait pas vers un avenir inconnu mais bien vers un libéralisme poussé à son paroxysme, auquel nous goûtons toujours plus aujourd’hui : dérégulation, flexibilité, rentabilité.

    Quant au terme de théorie, l’histoire nous dit combien de théories ses sont avérées fausses, celle de l’inégalité des races par exemple, qui supposait au préalable l’existence de races dont les progrès en biologie nous disent qu’elles n’existent pas entre les hommes, par exemple.

    On élabore des théories via des instincts qui sont eux-mêmes dictés et /ou confortés par l’analyse.



  • orianeborja orianeborja 12 mars 2016 22:48

    @Le Gaïagénaire

    Que les hommes veuillent d’une femme et que les femmes veuillent des enfants, c’est plutôt pas mal fait.

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