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orianeborja

orianeborja

Célibataire, mère de quatre enfants.
Enseignante vacataire et employée dans les services à la personne.

Autobiographie :

http://orianeborja.hautetfort.com/album/index.html

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  • Premier article le 04/08/2011
  • Modérateur depuis le 18/08/2011
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Derniers commentaires



  • orianeborja orianeborja 4 février 2016 23:09

    http://www.swissinfo.ch/democratiedirecte/groupes-d-int%C3%A9r%C3%AAts_le-pouvoir-des-lobbies-au-pays-de-heidi/36289444


    La Suisse possède un des systèmes démocratiques les plus développés au monde. Mais elle figure parmi les pays où l’influence des groupes d’intérêts est la moins réglementée. Une réalité propre à ternir l’image des liens entre milieux politiques et économiques.

    « C’est malheureusement comme ça. Il y a trop de parlementaires qui représentent presque uniquement des intérêts économiques spécifiques, au lieu de soutenir des valeurs ou l’intérêt commun. Certains sont prêts à donner leur voix pour n’importe quoi, à vendre leur grand-mère pour autant qu’ils reçoivent des voix en échange quand leurs intérêts sont en jeu » observe Andrea Caroni, jeune député du parti libéral-radical (droite), entré en 2011 à la Chambre du peuple.

    Le pouvoir économique des lobbies est bien présent au Parlement suisse. Chaque fois que les Chambres fédérales sont appelées à se prononcer sur des sujets qui touchent, par exemple, les banques, les assurances, les caisses maladie, l’énergie ou l’industrie chimique ou agro-alimentaire, les représentants de ces groupes d’intérêts se passent le micro pour défendre leur cause (encadré ci-contre).

    Pour Chiara Simoneschi-Cortesi, qui fut jusqu’en 2011 députée du parti démocrate-chrétien (centre), « une des choses les plus scandaleuses au Parlement, c’était de voir des collègues lire à la tribune des textes fournis par leur lobby, dont on avait parfois l’impression qu’ils ne les comprenaient même pas ».

    Et souvent, c’est la majorité de la population, sous-représentée au législatif - les consommateurs, les assurés, les patients - qui fait les frais de ces liens un peu trop étroits entre certains parlementaires et les milieux économiques.

    Parlement de milice

    Le Parlement suisse est formé de deux Chambres : le Conseil national, qui représente le peuple, compte 200 membre et le Conseil des Etats, qui représente les cantons, compte 46 membres.

    Généralement, les Chambres ne se réunissent que quatre fois par année, une par saison, en autant de sessions ordinaires de trois semaines chacune.

    Il s’agit d’un Parlement de milice, dans la mesure où ses membres peuvent exercer une activité professionnelle parallèlement à leurs activités politiques.

    De nombreux parlementaires sont étroitement liés au monde de l’économie : ils soutiennent les intérêts des entreprises pour lesquelles ils travaillent, ils font partie de plusieurs conseils d’administration ou ils sont eux-mêmes entrepreneurs.

    Depuis quelques années, députés et sénateurs doivent communiquer à la Chancellerie fédérale la liste de leurs relations d’intérêts externes. Mais les listes qu’ils fournissent ne sont pas contrôlées.

    L’influences des lobbies dans le système politique suisse est particulièrement évidente dans le secteur de l’assurance maladie. Pratiquement tous les membres des Commissions de la santé des deux Chambres sont liés à des caisses maladie, à l’industrie pharmaceutique, aux hôpitaux, aux associations de médecins ou aux organisations de patients.

    Les intérêts divergents représentés au Parlement dans ce domaine contribuent à bloquer depuis des années toute réforme en profondeur du système de l’assurance maladie, tandis que les primes que paient les assurés augmentent de manière galopante d’année en année.

    L’influence des lobbies a également ralenti l’élaboration de la loi sur les cartels et sur les importations parallèles, alors que les parlementaires ont régulièrement satisfait les demandes des banques, des assurance et des caisses de pension.

    En plus de faire pression pour faire adopter des lois favorables à leurs intérêts et éviter ce qui leur est contraire, les lobbies cherchent à influencer le parlement pour obtenir des subventions et des déductions fiscales.




  • orianeborja orianeborja 4 février 2016 22:58

    @Spartacus

    Non, c’est 14 %, et les banques suisses gèrent plus de 20 000 milliards de dollars.

    Mais encore, le négoce mondial de matières premières s’opère essentiellement en Suisse, la suisse détient à elle seule 25 % des transactions mondiales des matières premières, spéculant sur toute, y compris et bien compris sur les matières alimentaires ...

    Ces positions attirent de plus des investissements et les capitaux dans les autres domaines.

    Quant à la démocratie directe, c’est le royaume des lobbies et de la manipulation.

    Cela n’a rien à voir avec le politique, une vision cohérente repose sur un programme cohérent, pas sur des coups à la petite semaine en fonction des intérêts particuliers du moment.

    Nous élisons des représentants nationaux sur un programme complet, votez des lois sur un seul sujet est un non-sens.

    Selon les travaux mêmes du ZDA (Centre Pour la Démocratie), l’utilisation effective des instruments de la démocratie directe sont le fait d’ associations de protection de l’environnement ou encore des groupes d’intérêts économiques qui rencontrent le plus de succès. 



  • orianeborja orianeborja 4 février 2016 18:44

    @ENZOLIGARK

    Sans la France, la Corse serait un territoire où on s’entretuerait.



  • orianeborja orianeborja 4 février 2016 18:31

    @HELIOS

    Malgré tous les défauts qu’ils peuvent avoir, les députés de la nation sont contenus dans un cadre, heureusement il y a la France, nos principes, notre Etat et ses institutions, ce sont des garde-fous.



  • orianeborja orianeborja 4 février 2016 18:23

    @Spartacus

    Il est assez simple de comprendre que si la Suisse est riche de ses banques et des fonds qu’elle aspire en attirant les escrocs et salauds de la planète, ils ont beau être trop nombreux, ils ne suffiraient pas à l’échelle d’un grand pays.

    Du reste la démocratie suisse est du bluff, les grandes décisions ne sont pas du ressort du peuple, ce sont les banques qui gouvernent le pays, les Suisses sont achetés pour fermer leur gueule, s’ils avaient une moral, ils seraient pauvres.


    Les USA, quel modèle également ...

    Tous mes hommes politiques américains sont les guignols des lobbies.

    Et la France, ce n’est pas un président de la république -ça n’existe que depuis quelques années-, la France, c’est son Etat-nation, garant de notre unité, tout découle de ce principe.

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