« l’Église catholique l’a parfaitement intégré depuis des décennies. »
Vous n’avez rien intégré du tout, on vous l’a imposé par la force de la loi et la force publique après des siècles obscurs ou vous avez fait régner la terreur de vos stupides superstitions par le feu, le fer, la torture et le sang. Votre prose est méprisable.
Vous êtes peut-être en libéral, mais vous êtes totalement à côté de la plaque, c’est un artisan du bâtiment qui vous le dit... Juste pour mémoire, ce que vous appelez charges, en fait les prélèvements sociaux, sont infiniment plus importants dans le bâtiment que dans n’importe quelle profession...
Les salariés du bâtiment ont une excellente couverture sociale, mais des salaires largement en dessous de leurs compétences et surtout de la pénibilité et des risques du travail. Si vous supprimez la protection sociale, il faudra, c’est inévitable augmenter les salaires très largement au-dessus de ce que coute cette protection pour la remplacer, ou pas, et c’est là le drame, par des assurances privées voraces. Il faut être bien de niais, de mauvaise foi, ou au CNPF pour prétendre le contraire.
Donc, oui, c’est évident, la nouvelle économie, contente ou pas, doit cotiser à tous les régimes sociaux, c’est aussi cela la libre concurrence.
Ces prédateurs sont libres d’aller poursuivre leur activité ailleurs si cela ne leur convient pas. Mais qu’ils n’oublient pas que c’est peut être grâce à ces prestations sociales que la France n’a pas 1/4 ou 1/5 de sa population sous le seuil de pauvreté, comme certains pays occidentaux chantres du libéralisme exacerbé et scélérat.
Concernant les professions libérales, toutes ,elles tiennent les mêmes discours égoïstes sur la protection sociale, jusqu’à ce que leurs différentes caisses professionnelles soient en faillite, gestions calamiteuses et/ou surtout pertes d’effectifs cotisants...
Alors, dans un élan soudain de civisme, on voit ces professions libérales venir tendre la main vers le régime général qui les accueille généreusement...
La pauvreté aux États-Unis concerne officiellement 46,5 millions de personnes, soit 15% de la population américaine1.
Les statistiques officielles établissent, dans les années 1990, qu’un enfant américain sur quatre (25%) et un enfant Afro-Américain
sur deux (50%) grandissait en dessous du seuil de pauvreté aux
États-Unis, contre seulement 6 % des enfants en France, Allemagne et
Italie, et 3 % dans les pays scandinaves2.
Selon plusieurs universitaires, le taux officiel de pauvreté ne correspond pas à la réalité et serait en réalité plus élevé3.
et encore ça :
L’agence Associated Press
a révélé des résultats d’enquête très surprenants il y a quelques mois,
annonçant que 80 % de la population américaine vivait dans la
précarité, luttant contre le chômage et nécessitant l’aide
gouvernementale pour joindre les deux bouts. Parmi ces individus en
difficulté, près de 50 millions vivent même en dessous du seuil de
pauvreté. L’étude a également montré que l’écart de richesse entre
riches et pauvres était plus grand que jamais. De plus, les emplois
industriels bien payés qui autrefois donnaient l’opportunité aux
ouvriers d’augmenter leur niveau de vie disparaissent progressivement.
Le
nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté ne reflète pas
forcément le nombre d’Américains sans emploi. Selon une mesure de
recensement publiée en avril 2014, ces 50 millions (3 millions de plus
que les chiffres officiels du gouvernement), sont aussi dus aux frais de
santé et du travail. La nouvelle mesure est en général “considérée
comme plus fiable par les sociologues car elle prend en compte les
revenus et les effets de l’aide gouvernementale, notamment des bons
alimentaires et des réductions fiscales”, explique Hope Yen, journaliste à l’Associated Press.
D’autres révélations affirment que les bons alimentaires aidaient
environ 5 millions de personnes à tout juste sortir du seuil du
pauvreté. Cela signifie que le taux de pauvreté est en fait plus haut et
que sans l’aide du gouvernement, il s’élèverait de 16 % à presque 18.
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