Il s’agit de virus actifs, mais compte tenu de l’extinction de la grippe, il s’agit de personnes ayant été contaminées et devenues asymptomatiques, donc encore une fausse suspicion de maladie !
Voilà où en sont réduits les promoteurs du covid 19, nous faire prendre des vessies pour des lanternes, des contaminés par la grippe s’étant immunisés naturellement !
« Le
10 juillet 2020, bien que la fin de l’état d’urgence sanitaire ait été votée,
des
restrictions importantes sont encore imposées notamment en ce qui concerne
les rassemblements et le port du masque. Ces restrictions interpellent dans
un état supposé de droit. »
Il est temps que les citoyens prennent les mesures
nécessaires pour mettre fin à l’état de
non droit qui devient celui de la France.
1/ S’opposer à toutes mesures liberticides telles l’obligation
du port du masque, les entraves à la libre circulation, les interpellations sur
la voie publique pour cause de non port du masque, celui-ci violant la loi d’octobre
2010 réprimant la dissimulation du visage dans l’espace publique, s’opposer à
toutes les mesures dites de distanciation sociale qui n’ont pour but que de
nous rendre étranger les uns aux autres, voir nous dresser les uns contre les
autres (masqués et non masqués par exemple)
2/ Reprendre le contrôle des médias écrits, audio et
télévisuels qui font le principal de la diffusion de la peur à travers leurs
mensonges et fausses nouvelles.
2bis/ Reprendre les éléments de langage du régime Macron
afin de rétablir la vérité pour nos concitoyens victimes des mensonges de ce
régime.
3/ Remettre les forces de l’ordre, police et CRS au
service de la population,
4/Procéder à un audit des forces armées et gendarmerie d’une
part et de la haute administration, de la préfectorale principalement, d’autres
part.
5/ Mais ce sera à la suite de ce qui précède, nous débarrasser
de la politicaillerie de l’AN , du Sénat et du Conseil d’Etat, puis procéder à
la désignation/élection pouvant rendre sa souveraineté à notre pays d’une
assemblée constituante pouvant déboucher sur un nouveau Conseil de la
Résistance actualisé pouvant rendre sa souveraineté à notre pays !
Tant mieux
si le virus circule, nous serons tous immunisés, mais, question, comment fait il ? Le
réservoir à virus qui constitue la grippe étant éteint depuis 7 mois
maintenant, ne serait ce pas plutôt les résultats de tests PCR qui son
incapables de différencier un virus mort d’un actif.
Autrement expliqué, il
s’agit de personnes asymptomatiques qui ont été testées et non de malades
puisqu’il n’y en a plus ?
Si vous mettez un masque comme vous oblige les
autorités, il vous protégera des amendes, mais c’est tout, et surtout pas de la perversion narcissique du régime !
Je suis très
heureux de partager ici un texte passionnant que l’auteur, pédopsychiatre, a réalisé il y a
longtemps d’après une étude sur la fameuse « rumeur d’Orléans »
analysée par Edgar Morin à la fin des années ’60. La question centrale étant : comment une collectivité peut-elle en
venir à prêter foi à des informations insensées en basculant dans une sorte de
délire collectif ?
Il y a ainsi
eu une alerte épidémique au mois de mars qui a conduit, à tort ou à raison, les
autorités de nos pays à agir vigoureusement, même si de manière passablement
incohérente.
La force des images (hospitalisations et intubation) et de la peur
collective ressentie à l’époque ayant en quelque sorte « engrammé » dans
la perception collective une représentation qui en est venue à l’emporter
diachroniquement sur le réel.
Des mois et des mois plus tard,
alors que l’épidémie est éteinte (le virus circule encore à bas bruit mais il
ne s’agit plus depuis longtemps d’une épidémie et non, il n’y a jamais eu de
« deuxième vague » à l’horizon...), le même type de réponses
hallucinées continue d’être imposé sans aucune base scientifique ni même aucune
relation à la réalité !
L’imposition
du port du masque, la course vers le vaccin pour un virus désormais bénin,
l’état de terreur dans lequel reste une
majorité de la population continuellement désinformée sur l’ampleur réelle du
phénomène, laissent bien constater que nous avons basculé dans un délire
collectif qui ne semble pas près de prendre fin (même si l’on peut
raisonnablement conjecturer que la vente de milliards de doses de vaccin soit
l’horizon souhaité par certains).
Quand, à
l’échelle de la planète, on observe les décisions politiques prises en phase
aiguë de pandémie de covid-19 et celles imposées dans ses suites actuelles, et
qu’on les met en perspective, aussitôt une chose saute aux yeux : leur
incohérence.
D’une ampleur telle que même
favorable aux gouvernements au pouvoir il devient difficile, soumis à l’épreuve
du constat de tant d’incohérences, de ne pas être envahi par la perplexité.
En France au
printemps, en phase d’expansion de la pandémie, les tests et les masques
étaient jugés inutiles, voire, pour ces derniers, nuisibles, quand ils ne
nécessitaient pas des compétences si particulières pour les ajuster… qu’elles
dépassaient celles d’une ministre.
Par contre en
été alors que la pandémie est terminée, le masque, aux mailles tissulaires de
taille bien supérieure à celle du virus, n’est plus inefficace et inutile, mais
devient au contraire et paradoxalement indispensable et obligatoire, y compris
parfois en extérieur, et des amendes élevées sont même prévues pour les
récalcitrants ou les allergiques.
Les tests
sont pratiqués en nombre croissant alors qu’ils sont désormais parfaitement
inutiles (d’autant que le test PCR ne distingue pas les virus morts des virus
vivants),
Tout cela
est absurde. Incohérent. Des décisions tellement absurdes et incohérentes qu’issues
de ministres, forcément non-dénués d’intelligence, elles forcent aux
questionnements les plus divers. .
Tandis que
pour d’autres, n’excluant pas forcément certains aspects de la précédente
hypothèse, cette affaire traduit en priorité un phénomène rare mais néanmoins
bien réel : un délire collectif.
Au sens
véritablement pathologique du terme.
C’est cette
hypothèse que je vous propose d’explorer.
Pour qu’un
délire collectif se déclenche il faut des conditions particulières. Tout
d’abord l’existence d’une angoisse persistante ou d’une peur intense confinant
à la panique est indispensable.
Mais cette
angoisse doit détenir des caractéristiques particulières pour acquérir la
capacité de faire délirer un nombre important de membres d’une collectivité.
A
l’occasion d’une épidémie particulièrement meurtrière par exemple : la
peste noire décima de 1346 à 1353 quasiment la moitié de la population de
l’Europe), ou à des paniques très récentes concernant précisément des épidémies
à coronavirus.
Mais aussi
des épidémies de grippe, aviaire ou non,
Le délire
fait tâche d’huile.
Rapidement
on va voir apparaitre dans le groupe concerné des symptômes de délire :
des troubles de la logique la plus élémentaire à l’origine d’incohérences et
d’absurdités, des perturbations de capacités cognitives, une imprévisibilité
des comportements et des décisions, la présence de nombreux paradoxes, de
l’irrationalité, une atteinte au bon sens tandis que l’intelligence recule, la
peur affectant la qualité des capacités de réflexion et de raisonnement dans le
groupe, dont la taille s’accroit si la thématique du délire ne concerne pas que
le groupe d’origine mais une population plus large.
Ce qui est le cas dans une épidémie
infectieuse.
Les
modalités du délire sont telles qu’individuellement les gens happés par
celui-ci ne présentent pas de troubles psychologiques particuliers dans leurs
relations sociales tant que ne sont pas évoqués de manière précise le ou les
thèmes délirants.
Mais ceux-ci
sont tellement prégnants dans le nouveau quotidien qu’ils en deviennent
obsédants.
Aussi dès
qu’ils sont abordés, des perturbations du langage, du raisonnement et du
comportement peuvent apparaitre.
En fait la
pensée de groupe n’étant plus rationnelle, la communication collective devient
délirante, et les individus non maîtres de celle-ci, vouée à une logique propre
teintée par l’inconscient collectif, désormais prisonniers du délire, n’ont
plus d’autre alternative que de s’en faire l’écho par adhésion, et de la
propager.
Une fois le
délire installé, sa critique par les personnes happées par celui-ci s’avère
impossible.
Les appels à
la Raison de tiers extérieurs au groupe délirant sont inopérants.
Et cela
d’autant plus que les interlocuteurs délirants ont un bagage intellectuel
conséquent.
Non
seulement parce qu’il est toujours malaisé de reconnaitre des erreurs de
jugement, mais aussi, et surtout, parce qu’à ces personnes ayant une haute
opinion d’elles-mêmes, il leur est absolument impossible d’admettre l’existence
d’un processus pathologique qu’ils subiraient, et pour la bonne raison que leur
niveau d’intelligence est jugé par eux incompatible avec des absurdités qu’ils
ne reconnaissent de toute façon pas.
Celle-ci se
trouvera donc plus facilement réceptive aux appels à la raison.
Tandis que
l’élite ne sera sensible qu’aux rapports de force politiques ou scientifiques.
Dans le
délire collectif en cours aujourd’hui la thématique délirante repose sur
l’extrême contagiosité du virus, bien
qu’elles se soient révélées de mortalité infime, a forcément joué un rôle
considérable.
Et donc en
réalité il est un paradoxe seulement en apparence, rendant néanmoins l’épidémie
difficile à penser.
Un paradoxe
relatif si l’on songe que ce processus pathogène est celui de toutes les
infections respiratoires, le nez n’étant pas un organe vital, tandis que le
poumon l’est.
Au lieu du
million de morts mondial dans son cas, 31 000 officiellement en France
mais plus probablement 5 à 6000, les chiffres ayant été abondamment manipulés
par le régime, quel en aurait été son dramatique bilan si à l’époque on avait
confiné les porteurs sains ?
La peur, ils
veulent la provoquer avec l’obligation du port du masque au prétexte que le
virus circulerait !
Tant mieux
si le virus circule, nous serons tous immunisés, mais comment fait il ? Le
réservoir à virus qui constitue la grippe étant éteint depuis 7 mois
maintenant, ne serait ce pas plutôt les résultats de tests PCR qui son
incapables de différencier un virus mort d’un actif. Autrement expliqué, il
s’agit de personnes asymptomatiques qui ont été testées et non de malades
puisqu’il n’y en a plus ? Si vous mettez un masque comme vous oblige les
autorités, il vous protégera des amendes, mais c’est tout