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Ouallonsnous ?

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  • Premier article le 05/10/2009
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  • Ouallonsnous ? 12 août 2020 17:53

    @Ouallonsnous ?
    Suite

    Je pense que toute personne un peu capable de penser aura été choquée de la déposition d’Agnès Buzyn, ancienne ministre de la santé, devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Interrogée sur l’inscription soudaine au mois de janvier de l’hydroxychloroquine au tableau des substances vénéneuses, elle pataugea à travers différents trous de mémoire pour finalement énoncer que la raison en était que « les Français consomment en général trop de médicaments ».

    Et donc que, suite à la réception d’une note de ses services, elle avait décidé de ce changement pour un des remèdes les plus sûrs de toute la pharmacopée  !????

     

    Elle aurait pourtant eu l’embarras du choix, puisque des milliers d’autres médicaments avec des profils de risque plus élevés auraient pu être re-classés pour la même cause. Par le plus grand des hasards sans doute, son choix est justement tombé ce jour-là sur un produit qui avait déjà fait ses preuves in vitro contre le premier Sars en 2005[vii], et que même le CEO de Novartis considérera à la fin du mois de mars comme le médicament le plus prometteur face à la Covid !

     

    On apprit ensuite que ce changement avait en fait été effectué… à la requête expresse du laboratoire pharmaceutique Sanofi : « Le classement de l’hydroxychloroquine parmi les « substances vénéneuses » est l’aboutissement d’une démarche lancée il y a plusieurs mois par Sanofi, l’entreprise fabriquant le Plaquemil, seul médicament contenant de l’hydroxychloroquine disponible en France.[viii]  »

     

    Comprenons-nous bien : l’état de corruption systémique rappelé plus haut est tel qu’une compagnie pharmaceutique peut en effet, sans raison médicale ou pharmacologique valable, obtenir qu’une ministre change le classement d’un médicament au moment même où il peut s’avérer salvateur !

     

    La suite nous la connaissons : alors que les premiers essais cliniques à travers le monde commençaient à suggérer fortement l’efficacité de l’hydroxychloroquine (en combinaison avec l’azithromycine) en début d’infection, la plupart des gouvernements occidentaux dont la France interdirent sa prescription aux médecins libéraux. Les privant de manière scandaleuse de la possibilité de soigner leurs patients et donc aux malades de la Covid de celle de se faire soigner, au motif que l’efficacité du remède n’était pas absolument « prouvée ».

     

    Cette excuse-bidon fit mouche, et en vint même à empoisonner le débat public alors que la question n’est absolument pas là : les médecins disposent de la prérogative et du droit inaliénable de prescrire en leur âme et conscience le traitement qu’ils estiment convenir à leurs patients. 

     

    Depuis la loi Kouchner, toute décision est prise conjointement par un médecin et son patient, le premier devant expliquer au second les options possibles, avec leurs risques et bénéfices respectifs, avant que le patient donne son « consentement libre et éclairé » à l’option retenue.

     

    Nulle part n’est-il prévu que l’état soit partie prenante de ce choix du traitement !

    Les prescriptions « hors autorisation de mise sur le marché (AMM), soit hors des indications reconnues pour un médicament en particulier, sont monnaie courante et c’est à chaque médecin de prendre ses responsabilités en la matière.

     

    Nous eûmes droit dans la foulée à trois campagnes médiatiques insensées (que j’ai annoncées à mes lecteurs avant même qu’elles n’arrivent tant elles sont logiques dans une perspective de criminologie sanitaire) : la première vague, reprise par l’ensemble des médias installés, faisant croire à une dangerosité soudaine de l’HQ, alors que ce remède a en sa faveur 65 ans de pharmacovigilance attestant de son extrême sécurité.

     

    Une fois cette intox ventilée, on eut droit à une volée d’études-bidon, falsifiées, parues pourtant dans les plus prestigieuses revues médicales et faisant croire à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine avec une diversité de procédés crapuleux : données fictives ou invérifiables, prescription tardive alors que le remède n’a plus d’efficacité à ce stade et même (dans le cas de Recovery) doses toxiques données au stade terminal de la maladie, ce qui relève d’une pratique criminelle.

     

    L’OMS et maints gouvernements ayant sauté sur l’occasion pour entériner la prohibition définitive de l’HQ, il resta un travail de diffamation à faire pour passer sous silence les nombreux essais cliniques positifs : une compilation de 65 études (dont 39 « revues par les pairs- » conclut pour 75% d’entre elles à une efficacité de l’HQ, dont 100% des études portant sur la prescription précoce comme préconisé à l’IHU de Marseille[ix] !

     

    Dernier clou au cercueil, on vit même mise en œuvre la censure pure et simple des médecins qui osaient attester de leur expérience clinique positive. Censure conduite en France par l’Ordre des médecins, poursuivant des praticiens qui avaient osé témoigner que des patients avaient eu le toupet de guérir[x], et internationalement par les Facebook, Twitter et autres Youtube, se portant gardiens du temple du « scientifiquement correct » dans ce qui s’apparente bien à une hallucinante prise de pouvoir sans garde-fous.

     

    Commentant dès le mois de mai la censure d’articles scientifiques contestant les positions de l’OMS sur les réseaux sociaux comme dans certaines revues médicales, un des meilleurs épidémiologistes au monde, le Pr Peter Gotzsche, avait écrit ceci : « Quand un article honnête et informé sur un problème majeur de santé se trouve censuré au simple motif qu’il serait « contraire aux recommandations autorisées », nous n’avons pas seulement contracté un virus. Nous avons aussi attrapé une censure de style oligarchique big pharma. Est-ce ce que nous voulons ?[xi] »

     

    Voilà où nous en sommes aujourd’hui.

    Et alors que l’épidémie n’existe plus (au sens que l’on donne à ce terme en épidémiologie) depuis le mois de mai, que le nombre d’hospitalisations et de décès dus la Covid n’a cessé de baisser, que le virus a perdu (comme il est naturel au bout de quelques mois) l’essentiel de sa virulence, qu’il apparaît que la majorité de la population est déjà naturellement immunisée[xii] et que des pays comme la Suède (qui n’a jamais confiné ni exigé le port du masque) arrivent eux aussi à une mortalité zéro, les autorités et les médias français continuent leur propagande anxiogène insensée.

     

    Le port du masque est infligé jusqu’en plein air, alors qu’au plus fort de l’épidémie, on nous assénait, menaces de sanctions à l’appui, qu’il ne servait à rien ! Rappelons au passage que la Hollande et les pays scandinaves viennent quant à eux de refuser de l’imposer étant donné l’absence de données scientifiques probantes en faveur de cette mesure.

     



  • Ouallonsnous ? 12 août 2020 17:52

    @francis29

    Qu’est-ce que la corruption systémique ?

    La date où l’industrie pharmaceutique a définitivement supplanté la médecine...

     

    Auteur(s) : Jean-Dominique Michel pour FranceSoir

     

    Les mois écoulés auront vu le monde vaciller devant une épidémie respiratoire virale d’un ordre de grandeur pourtant habituel, avec des réactions sanitaires, sécuritaires et politiques sans précédent.

    Si, étant donné les incertitudes qui existaient quant à la gravité de la Covid-19, ces réactions ont pu sembler justifiées dans un premier temps, il a vite été évident que ce n’était pas le cas. Les autorités (OMS et gouvernements occidentaux en particulier) ont sur-réagi d’une manière terriblement destructrice à long terme pour nos sociétés.

     

    Les données sont pourtant apparues très tôt : dès le début du mois d’avril, l’équipe du Pr Ioannidis de l’Université de Stanford montrait que la contagiosité et la létalité (nombre de décès en rapport du nombre de personnes infectées) réelles de la Covid était du même ordre que ce que l’on connaît année après année avec la grippe. Que la plupart des personnes infectées ne s’en rendaient même pas compte tant le virus est habituellement bénin !

    Que les victimes enfin avaient une moyenne d’âge alignée sur l’espérance de vie, pays par pays. Et que donc il n’y aurait tout simplement pas de surmortalité particulière en 2020 dans nos sociétés[i].

    On a pourtant imposé un confinement autoritaire, violant évidemment de nombreux droits fondamentaux, au motif que c’était absolument nécessaire pour limiter les dégâts.

     Décision purement et simplement erronée , abusive : et inefficace, les pays ayant connu les plus forts taux de mortalité sont ceux qui ont confiné le plus strictement. 

    Une étude vient de montrer que les 2/3 de la surmortalité pendant la période en question avaient en fait eu d’autres causes que la Covid, en particulier le manque de soins pour les personnes souffrant de maladie grave..

    Soit des décès qui ont été majoritairement la conséquence des mauvaises réponses sanitaires.

    Des pays ayant peu ou pas confiné (comme la Hollande, la Suède ou la Suisse) ne se sont pas moins bien tirées d’affaire que la France, l’Italie et l’Espagne – bien au contraire. 

     

    Les conséquences à long terme de la panique et de la dérive autoritaire qui se sont emparées de nos gouvernements s’annoncent en revanche terrifiantes : le PIB a chuté de près de 14% en France au 2nd trimestre 2020[iii], les faillites de commerces, d’indépendants et de PME sont à prévoir par centaines de milliers.

     

    Seuls prospèrent de manière presque obscène en ces temps tragiques les GAFAM et les sociétés pharmaceutiques !

     

    A l’origine de ce désastre, on trouve un phénomène qui, s’il devient à peu près apparent pour tout le monde, requiert tout de même quelques clés de lecture.

    Même s‘il s’agit d’une « vérité embarrassante », cela fait longtemps que le constat a été posé du pouvoir démesuré de l’industrie pharmaceutique, qui détermine depuis deux décennies au moins les politiques sanitaires des états.

    Les études qui en attestent et les prises de position visant à alerter les populations sont si nombreuses que l’on a l’embarras du choix[v]. Le centre d’éthique de l’Université de Harvard le résume fort simplement sous le concept de « corruption systémique » :

    "L’industrie pharmaceutique a corrompu la pratique de la médecine par son influence sur le développement des médicaments, la manière dont ils sont testés et la création de connaissances médicales (…)

     L’industrie a exigé des délais d’examen moyens plus courts et, avec moins de temps pour examiner minutieusement les preuves, il en est résulté une augmentation des hospitalisations et des décès. La satisfaction des besoins des entreprises pharmaceutiques a pris le pas sur la satisfaction des besoins des patients.

     Si cette corruption des intentions réglementaires n’est pas inversée, la situation continuera à se détériorer.[vi]

     

    Ces industries (et donc les autorités qu’elles ont sous leur influence) n’ont depuis longtemps plus la santé de la population comme priorité mais les perspectives de profit qu’elles peuvent tirer de ses problèmes de santé.

     



  • Ouallonsnous ? 10 août 2020 00:00

    @Super Cochon

    La dernière fois que j’ai fait un tour dans mon quartier et ses environs, j’ai vite regretté d’avoir foulé l’espace public à cause de ces foutues règles qui ont anéanti la vie publique.

     Le lavage continu de mains qui conduit pour le moins à la crise d’eczéma, le port de cet horrible masque avec lequel je me sens mal et dont l’élastique me fait mal aux oreilles.

    Mais surtout, c’est l’attitude de mes contemporains qui m’a mis mal à l’aise, entre bobo qui pensent à travers la télé et non par eux-mêmes et « macronistes » faisant allégeance à la propagande du régime, dont l’agressivité contre ceux qui ne se masquent pas les révèlent, à l’instar des « mouches du coches » où « kapo » vous intimant le port du masque si vous voulez entrer dans un lieu de vente

    C’est fou la vitesse à laquelle, en quelques mois et un seul gouvernement irresponsable, on a foutu en l’air le seul plaisir qui restait à la population — à savoir les lieux publics, par exemple faire les magasins sans être obligé de porter une muselière.

    Il a fallu un pouvoir aveugle, violent, sourd et totalement illogique pour tuer dans les esprits l’idée-même de plaisir. C’est dire si l’équipe Macron est d’un sadisme extrême d’ôter, excepté la dignité des gens (tuée depuis longtemps), toute envie de vivre.

    On a beau compter un par un « les cas de pneumonie renommés covid 19 » (bilan truqué comme chacun sait), dire que « cette maladie serait épouvantable », au contraire de ce que rapporte le rapport sanitaire de la Marine Nationale sur l’épidémie ayant frappée le groupe aéronaval — les virus n’étant pas, à priori, censés nous faciliter la vie (sauf la flore intestinale bien sûr) —, ce qui a le plus tué est l’irresponsabilité complète d’une petite équipe de despotes violents et sanguinaires utilisant la démocratie pour asseoir leur autorité sans limite, ainsi que celle de ceux dans le peuple qui s’alignent docilement sur leur irresponsabilité malveillante.

    Que signifie, comme ils nous l’ont dit, « interdire les bois » ? Ou bien traquer en hélico les promeneurs sur les plages ?

    Nous nous dirigeons simplement à grande vitesse vers une société autocratique, réunissant tous les pouvoirs en une seul main (la sphère politico-économique), pouvant édicter n’importe quelle loi ou règlement à une masse, capable de tuer un nombre significatif de citoyens sans avoir de compte à rendre à quiconque ( bilan des Ehpad et des personnes âgées dans les hôpitaux).

    Le mensonge étant l’arme de prédilection des imposteurs et des dictateurs, ce n’est qu’ainsi qu’ils arrivent à justifier toutes leurs manœuvres liberticides visant à transformer les citoyens en zombies...

    Le combat pour démasquer cette imposture ne cessera que lorsqu’il sera devenu évident à la grande majorité qu’il ne s’agit là que de mensonges délibérés et indéfiniment répétés, à l’instar des clips télévisuels faisant croire à une épidémie toujours présente alors qu’elle s’est éteinte avec la grippe il y a déjà six mois..

    A ce moment-là les citoyens devenus conscients et ayant rejeté le masque de la soumission, seront, par là même aussi devenus des désobéissants et culbuteront cul par-dessus tête tout cet appareil d’oppression concocté par le régime macroniste en fin de vie !

    Ne nous arrêtons pas à considérer les provocateurs du régime Macron qui portent ostensiblement leurs masques sous le « cagnard » et affichent tout ostensiblement les prétendus gestes barrières, ils sont effectivement des provocateurs et insultent les gens de bon sens qui heureusement sont encore la majorité.

    Afin de voir clair et de devenir lucide, vous qui aspirez à la Vérité et à la conviction personnelle, commencez par retirer votre horrible masque, et convaincre par le dialogue ceux qui ne veulent pas s’en séparer, sauf bien sur les nervis du régime qui sont payés pour nous « emmerder » sur ordre de l’Elysée, vous verrez comme, déjà, nous verrons les choses et la vie beaucoup mieux... : !



  • Ouallonsnous ? 9 août 2020 10:29

    @Arogavox

    Belle récupération et noyagede l’actualité dans un fait divers ancien et secondaire, bravo les trolls !!!!



  • Ouallonsnous ? 9 août 2020 10:20

    @The White Rabbit

    Et qu’est ce que ca signifie ? Tous les chiffres sont « bidonnés » depuis le début de l’épidémie ?

    Ca révèle simplement qu’il s’agit bien d’une opération politico médiatique !!!

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