Il est aberrant qu’aucun des commentateurs ne remarque que la « distanciation, les masques et le matraquage télévisuel du type, »alerte corona« ne servent qu’a saper la cohésion sociale qui va manquer pour affronter les atteintes à nos droits qui sont pratiquées par le gouvernement UEuropéiste pendant que l’on nous terrifie avec un fléau depuis longtemps terminé pour cette année, bien qu’il renaisse tous les hivers sans qu’on en fasse un tel »foin" que cette année !!!
« D’autres, en temps de guerre, parleraient d’infiltration... »
Mais actuellement, en temps de confinement on peut parler de « collaboration » pour dénoncer en les qualifiant de « complotistes » ceux dénoncent la disproportion entre la nocivité du prétendu virus « nouveau » Covid 19 et les mesures prises pour l’affronter, 6 mois aprés sa survenue alors qu’au plus fort de l"épidémie de grippe annuelle, nulles mesures n’étaient prise, comme les autres années.
Il y a donc, et sans complotisme, trahison de l’appareil d’état à l’égard du peuple de France ! .
Le
rappel de notre condition de mortels doit-il marquer l’ « écroulement »
de notre civilisation,pour reprendre le mot d’Edouard Philippe ?
Sommes-nous devenus à ce point incapables
d’accepter notre finitude que nous sacrifiions sans aucun débat le long
terme à la préservation immédiate, sans souci du juste équilibre ?
Il
n’est pas question de faire la leçon à ceux qui sont confrontés
concrètement à des arbitrages périlleux sous l’œil obsessionnel des
chaînes d’information continue et des réseaux sociaux. Mais un
enseignement se dégage.
Face à l’incertitude, la démocratie est, contrairement à ce que beaucoup semblent croire, le régime le plus efficace.
Parce
qu’il postule la responsabilité des individus et les rend maîtres de
leurs décisions, autonomes, se fixant leurs propres règles.
Rien
à voir avec ce néolibéralisme autoritaire qui postule la minorité des
citoyens, retient les informations et multiplie les interdits pour mener
à la baguette des gens rétifs sur qui pourtant on se défausse pour
éviter qu’ils n’intentent des procès.
Contrôler des crétins angoissés ou informer et gouverner des hommes libres de leurs décisionssouveraines. Où en sont les politiques au pouvoir ?
D’après un article de Natacha Polony dans Marianne
Contrôler des crétins ou informer des hommes libres
"Aujourd’hui
se pose la question de notre retour à la vie. Et l’on se gardera de ces
discours va-t-en-guerre sur l’héroïsme et les couards. Il est
parfaitement légitime de craindre pour soi et pour les siens. Car
justement, il n’est pas question du front mais de la vie. Et de la juste
mesure entre l’inconscience et la trouille."
« Qui apprendrait aux hommes à mourir leur apprendrait à vivre. » Cette
phrase de Montaigne résonne étrangement à nos oreilles alors que les
sociétés occidentales ont redécouvert brutalement la fragilité de nos
existences.
La
promesse de progrès continu du bien-être, qui est au cœur du
capitalisme consumériste, repose sur un fantasme de toute-puissance et
de maîtrise absolue de la nature que le dérèglement climatique et la
disparition de la biodiversité avaient déjà largement attaqué, mais qui
se heurte désormais à un virus insaisissable et trompeur.
Le
premier réflexe fut de s’en remettre entièrement à « ceux qui savent »,
sans que l’on sache très bien s’il fallait inclure sous cette
appellation les praticiens (hospitaliers, bien sûr, car les médecins de
ville ont été méprisés tout au long de cette crise), les
épidémiologistes (dont la science est celle des projections plus ou
moins aléatoires) ou l’administration de la santé (qui a apporté de
multiples preuves de sa capacité à prescrire tout et son contraire).
Quoi
qu’il en soit, l’urgence était non pas d’éviter des millions de morts,
le virus ne nous promettait pas une telle hécatombe, mais d’éviter des
morts dont nous savions qu’elles étaient évitables.
Aujourd’hui se pose la question de notre retour à la vie. Et
l’on se gardera de ces discours va-t-en-guerre sur l’héroïsme et les
couards. Il est parfaitement légitime de craindre pour soi et pour les
siens. Car justement, il n’est pas question du front mais de la vie. Et
de la juste mesure entre l’inconscience et la trouille. Entre la
stupidité de celui qui croit que la maladie et la mort sont pour les
autres et la peur irrationnelle qui bloque un pays entier.
Discours menaçant
Encore
cette peur est-elle nourrie par le discours des autorités sanitaires,
dont on a compris qu’elles nous enfermeraient bien pour les deux
prochaines années si cela pouvait éviter de nouvelles contaminations.
Nourrie
également par les discours menaçants d’un pouvoir politique qui n’a
trouvé que ce moyen pour sembler reprendre la main. Interdire et
menacer, tout en rejetant la responsabilité sur ceux que l’on menace. « Si
vous ne respectez pas les règles, nous vous priverons de déconfinement.
Il ne vous appartient pas de juger si vous pouvez marcher sur une
plage, mais c’est à vous de décider si vous renvoyez vos enfants à
l’école. » Mieux, vous êtes priés de retourner travailler, donc de
renvoyer vos enfants à l’école, mais vous ne saurez pas si vous avez eu
le virus, car vous n’êtes pas aptes à comprendre ce qu’implique cette
information.
Prière d’avancer, mais dans le noir.
Le
déconfinement, nous avait annoncé le Premier ministre, reposerait sur
ce triptyque : « protéger, tester, isoler ». Mais on ne testera que ceux
qui ont des symptômes. Le virus pourra donc continuer à circuler
tranquillement chez ceux qui sont asymptomatiques. Et pour ceux qui
pensent l’avoir eu, il leur sera impossible de faire vérifier
l’information puisque les tests sérologiques seront effectués selon des
critères extrêmement restreints, alors même qu’on nous explique qu’il
est important de comprendre comment progresse l’épidémie. Impossible de
savoir si les précautions qu’on a prises ont été efficaces ou non,
impossible de déterminer si l’on a été infecté et de quelle manière.
On
n’osera demander si, une fois encore, cette doctrine absurde a pour
unique but de masquer la pénurie. Prière d’avancer, mais dans le noir.
Le
résultat est déjà visible : ceux qui ont le choix évitent à tout prix
de reprendre une activité. Tiraillés par des injonctions
contradictoires, ils nourrissent une angoisse parfaitement
compréhensible mais dont les conséquences sur la vie économique du pays
seront tragiques.
On
sait déjà que les mesures de distanciation et la mise en place des
nombreux gestes barrières parfaitement inutiles sanitairement maintenant
mais réconfortant pour le pouvoir politique qui n’a trouvé que ce moyen
pour sembler reprendre la main, feront baisser la productivité dans des
proportions incalculables.
Mais c’est aussi la consommation, l’activité quotidienne, qui vont encore rester au point mort pour quelques mois.