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Ancien chevrier à la retraite, je coordonne dans ma région les informations sur la prédation des loups pour les transmettre aux éleveurs voisins afin qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires de défense dans le massif du Haut-Diois. Et je fais partie d'un réseau d'acteurs nationaux qui analyse les problèmes et réfléchit aux solutions possibles pour le maintien du pastoralisme dans les régions.
Le loup, après avoir massacré la ponette de notre voisine qui, en 3 attaques, a aussi perdu 40 brebis, un chien patou et a vu 150 des ses gestantes avorter sans que l'indemnité n'en tienne compte ; après avoir massacré dans les communes limitrophes en 4 mois, plus de 250 brebis, 2 chiens de chasse, un veau... . ; le loup menace nos poneys de trait avec lesquels nous travaillons le maraîchage pour la table paysanne.

MON TEMOIGNAGE A ...

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  • Premier article le 23/04/2015
  • Modérateur depuis le 29/05/2015
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Derniers commentaires



  • ouragan ouragan 24 avril 2015 18:12

    @alinea
    YELLOWSTONE 

    Dans le parc de Yellowstone, souvent cité par les pro-loups, dans lequel nous n’y trouvons ni ville ni village comme ils s’en trouvent dans nos montagnes et parcs français, le loup a été réintroduit pour, entre autre, diminuer la faune sauvage en pleine expansion, puisque les indiens natifs du pays, qui de part leur mode de vie reconnu pour la préservation de la nature et de la biodiversité, ayant été chassés de leur terres, ne faisaient plus office de régulateurs. Aux États-Unis, il a fallu dix ans de discussions avant d’opérer la réintroduction du Loup dans 1e parc de Yellowstone ( en france aucune concertation, seulement la dictature de la deep écologie).
    Nos écologistes, s’ils prenaient le pouvoir, rêvent d’un endroit similaire en France, dans lequel ils sont prêts à déplacer de force et sans aucune concertation les populations humaines. Mais la France n’a ni la superficie, ni le budget nécessaire pour une telle opération qui a coûté des millions de dollars aux USA..La France a certainement bien d’autre problèmes à régler, qu’a déplacer ses citoyens pour pouvoir bénéficier de la satisfaction du devoir accompli envers le loup, qui je le rappelle n’est absolument pas en voie de disparition, ni vulnérable. http://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/2013/02/pastoralisme-pour-en-finir-avec-les_18.html


  • ouragan ouragan 24 avril 2015 15:51

    @njama
    Hélas ce n’est pas si simple.

    D’abord le gibier est a profusion et génère des dégâts. Le plan de chasse détermine le nombre d’animaux à tirer sur les territoires de chasse pendant la période de chasse. Fixé annuellement, après consultation des représentants des intérêts agricoles et forestiers, il tend à assurer le développement durable des populations de gibier et à préserver leurs habitats naturels.
    L’effectif de chevreuils au niveau national est de l’ordre de 1.500.000 têtes soit une progression de 3,2 au cours des 20 dernières années (32%). C’est pourquoi les prélèvements sous contrôle du plan de chasse, veillent à maintenir la population en bon état de viabilité et de bonne conservation !
    De plus la réalité toujours la réalité :
    Dans certains cas un loup ou une meute peut se spécialiser sur une proie. Cette spécialisation est liée à plusieurs facteurs : le nombre d’individus de la meute, le chevauchement des habitats respectifs proie/prédateur, l’abondance et l’accessibilité des proies, la probabilité de rencontres avec la proie, la densité ou la biomasse relative d’une proie potentielle, la probabilité de succès de la chasse, le risque de blessure, la profitabilité de la proie, les conditions environnementales. (donc adieu le mythe du loup qui se nourrit d’espèces sauvage. Quand il a goutté aux proies faciles plus rien ne le fera dévier)




  • ouragan ouragan 24 avril 2015 13:15
    @alinea
    Systématiquement à coté de la plaque. par ignorance ou par idéologie, ou par autre chose de pire ?
    Formée pour désinformer, comment faite vous assumer de telles absurdités !
    « Comment voulez-vous surveillez des troupeaux de plus de mille bêtes ?  »
    En région PACA la plus touchée, La région compte 596 468 brebis et 1 593 éleveurs ovins soit une taille moyenne de troupeau de 374 brebis

    Un troupeau de 400 brebis avec ses petits cela nous fait plus de 1000 animaux.
    Mais là n’est pas le problème, car un grand troupeau est beaucoup plus facile à surveiller puisque il permet l’embauche de plusieurs bergers qui peuvent se relayer et se compléter et de mettre des moyens en commun, quand le pâturage le permet toutefois (compter 1 ha par brebis minimum). C’est d’ailleurs une des préconisations des écologistes de recommander le regroupement. ce qui ne les empêchent pas ensuite de dénoncer les gros troupeaux.

    Non le problème n’est vraiment pas là :
    En 2013, toutes proportions gardées, les troupeaux de plus de 1200 animaux rassemblent 21 % des constats. On atteint 40% sur les troupeaux de moins de 450 animaux, et 39% sur les troupeaux intermédiaires !




  • ouragan ouragan 24 avril 2015 12:06

    @njama
     «  »le proprio ... s’est quand même pris 770 F d’amende (en 1994) ! », 

    Si mes sources sont encore d’actualité, en cas de morsure l’amende est de 150 euros pour le berger + 180 euro pour le propriétaire, pas besoin de plainte, c’est une contrevention
    . Ensuite le randonneur peut porter plainte et le tribunal décidera de la somme pour indemniser le plaignant.
    A titre d’exemple, un randonneur a porter plainte parce que un choien de protection avait mangé 2 chiens chiwawa. Il a fallut mobiliser toute la profession pour aider le berger !
     


  • ouragan ouragan 24 avril 2015 11:53

    @njama
    En Espagne et en Italie, la ou la cohabitation est sereine, les gouvernements ont été obligé de créer des brigades de chiens chercheurs de boulettes empoisonnées !

    Et encore une fois, c’est a ceux qui veulent le loup d’en assumer les conséquences physiques, financières, morales et psychologiques. Si cela avait été leur intention dés le début, bon nombre d’éleveur dont je fais parti aurait proposé leur aide. Mais depuis le début la messe était dite :
    "L’Etat devrait pouvoir affirmer clairement que la population de loups a vocation à s’étendre sur le territoire français, mais pas nécessairement dans toutes les zones. Dans ces zones (définies par les dirigeants sans aucune concertation avec la population concernée ndlr), sont inclus les secteurs où doivent être établies de fortes restrictions à l’élevage, en accord avec les réalités locales, afin que l’élevage ne perturbe pas les carnivores. /…/  »
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