• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Séraphin Lampion

Séraphin Lampion

Conseiller municipal de Moulinsart chargé du développement cuturel, j'ai créé et préside le groupe folklorique des Joyeux Turlurons.
Je co-anime également l'association du Volant-Club avec mon ami Haddock.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/03/2015
  • Modérateur depuis le 03/04/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 32 2174 1264
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 34 31 3
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 juin 2019 11:20

    @Séraphin Lampion

    Mark Zuckerberg, qui selon Wikipédia est né en 1984 à White Plains, New York, dans une famille juive américaine reprend le flambeau.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 juin 2019 11:16

    @Séraphin Lampion

    « qui était pourtant interdite par l’Église aux chrétiens.  »
    ce qui explique en partie pourquoi les banquiers lombards qui pratiquaient le change dans les grandes villes européennes étaient le plus souvent juifs, non soumis à cet interdit
    cela permettait aussi à l’autorité locale de se débarrasser de leurs créanciers en les accusant de tous les maux (rassemblements diaboliques le samedi au « sabbat », sorcellerie, complots, etc...)
    mais, même s’ils s’étaient constitués en « réseaux », c’étaient de petits joueurs par rapport aux Templiers. Rothschild et Rockefeller qui détiennent 70% des richesses mondiales et contrôlent le dollar depuis le création de la FED ont su tenir compte des leçons de l’histoire. 





  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 juin 2019 11:04

    Excellent article qui rappelle à bon escient ce qu’était la réalité avant que Philippe le Bel ne construise un état alors que les princes d’Europe étaient les jouets des prêteurs sur gages, usuriers « lombards » et surtout l’ordre des Templiers, puis puissant que n’importe quel royaume et manipulateurs des papes qui étaient leur vitrine ! On assiste en effet au retour de la lettre de change.

    Les Templiers exerçaient une activité économique, commerciale et financière qui finançait les frais de fonctionnement leurs activités militaires en Orient avec l’assistance des chefs de guerre chrétiens féodaux, les seigneurs, sans hésiter à s’assimiler à unebanque et pratiquer l’usure, c’est-à-dire une négociation comportant le paiement d’un intérêt, qui était pourtant interdite par l’Église aux chrétiens.

    Les Templiers prêtaient de l’argent aux pèlerins, croisés, marchands, congrégations monastiques, clergé, rois, princes, etc. Le montant du remboursement était supérieur à la somme initiale, intérêt camouflé par un acte de changement de monnaie. C’était une façon courante de contourner l’interdit.

    Quand Saint Loui, en arrivant à Antioche a demandé une aide financière aux Templiers, il avait écrit à son intendant en parlant des Templiers, « nous ne pouvons pas nous imaginer comment nous aurions pu subsister dans ces pays sans leur aide et leur assistance.(...) Cette somme leur doit être rendue (...). » La somme en question représentait deux mille marcs d’argent.

    L’ordre du Temple a endetté les rois en proie à des difficultés financières et renfloué les caisses ou payé les rançons de rois faits prisonniers, à cherge de revanche. L’omerta aussi est une dette

    L’activité financière de l’ordre prévoyait que les particuliers puissent déposer leurs biens lors d’un départ en pèlerinage vers Jérusalem, Saint-Jacques de Compostelle ou Rome. Lorsqu’un pèlerin confiait aux Templiers la somme nécessaire à son pèlerinage, le frère trésorier lui remettait une lettre sur laquelle était inscrite la somme déposée. Cette lettre manuscrite et authentifiée a pris le nom de lettre de change. Le pèlerin pouvait ainsi voyager sans argent sur lui et se trouvait plus en sécurité. Arrivé à destination, il récupérait auprès d’autres Templiers l’intégralité de son argent en monnaie locale. Les Templiers ont mis au point et institutionnalisé le service du change des monnaies pour les pèlerins.

    Plus fort : Saint Louis (toujours lui), en partance pour la deuxième croisade, a décidé de laisser le trésor royal sous la garde du Temple de Paris. On imagine les ravages. Et c’est Philippe IV Le Bel qui a mis fin à cet état dans l’état, mais à quel prix !



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 juin 2019 09:42

    Siriza est une grande manipulation des technocrates de l’UE, une de leurs plus grandes victoires.

    Pourquoi Tsipras avait-il choisi Varoufakis comme ministre des Finances alors que ce dernier n’avait jamais été membre de Syriza, ne serait en désaccord sur rien de tout cela ?

    Parce que Siriza est un sous-marin et Varoufakis un mercenaire des banques !

    Varoufakis a publié les documents qu’il avait soumis à la « troïka » lors des négociations. Ils étaient co-écrits par un « Board of International Advisors » (Commission de conseillers internationaux), qui comprend Lord Norman Lamont, que Varoufakis qualifie d’« ami proche. »

    Lamont a été ministre des Finances du gouvernement conservateur de John Major en Grande-Bretagne. Il avait occupé plusieurs hautes fonctions sous Margaret Thatcher. Il a écrit que son amitié avec Varoufakis reposait sur des opinions partagées :

    « Yanis et moi avons participé à un débat sur l’euro à Melbourne en Australie et nous nous trouvions dans des camps opposés, mais petit à petit on s’est aperçu que fondamentalement nous étions d’accord et qu’il n’y avait pas de grandes différences dans nos points de vue… »

    Thomas Mayer, ancien économiste en chef de Deutsche Bank, et Lawrence Summers, professeur à Harvard et ancien secrétaire du trésor américain, ont aussi conseillé Varoufakis.

    James K. Gailbraith de l’université du Texas est un associé de longue date de Varoufakis. Avant d’entrer au gouvernement, en juin 2013, Varoufakis a rédigé un article d’opinion avec Galbraith, intitulé « Seul Syriza peut sauver la Grèce ». Dans cet article, ils insistent pour dire qu’un gouvernement Syriza « n’était pas une mauvaise chose pour l’Europe et les Etats-Unis. »

    Si Syriza était élu, ont-ils écrit, « rien de crucial ne changerait pour les Etats-Unis… Syriza n’a pas l’intention de quitter l’OTAN ou de fermer des bases militaires américaines. »

    Les documents soumis par Varoufakis à Schäuble étaient intitulés « Un cadre politique pour la consolidation fiscale, la reprise et la croissance de la Grèce » et « Résoudre la crise grecque : réformes structurelles, croissance et gestion de la dette fondées sur l’investissement  ».

    Tsipras n’est qu’une marionnette téléguidée, lui aussi, un appât empoisonné pour l’électeur-proie.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv