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Séraphin Lampion

Séraphin Lampion

Conseiller municipal de Moulinsart chargé du développement cuturel, j'ai créé et préside le groupe folklorique des Joyeux Turlurons.
Je co-anime également l'association du Volant-Club avec mon ami Haddock.
 

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  • Premier article le 07/03/2015
  • Modérateur depuis le 03/04/2015
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Derniers commentaires



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 juin 2019 13:13

    @Jonas

    Sauf que vous mettez les choses à l’envers, curieux !

    La mosquée-cathédrale de Cordoue, également connue sous son ancien nom de grande mosquée de Cordoue (Mezquita de Córdoba) et sous son nom ecclésiastique officiel de cathédrale Notre-Dame de l’Assomption (Catedral de Nuestra Señora de la Asunción), est un ancien temple romain qui est devenu église puis mosquée, et dans laquelle fut ensuite érigée une cathédrale.

    C’est en effet un monument majeur de l’architecture islamique, témoin de la présence musulmane en Espagne du huitième au quinzièem siècle (700 ans !).

    Convertie en église au treizième siècle après la Reconquista par le roi Ferdinand III de Castille, elle est depuis lors la cathédrale du diocèse de Cordoue en Espagne.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 juin 2019 11:31

    Le terme « mozarabe désignait des personnes qui, n’étant pas Arabes à l’origine, cherchaient à le devenir ou se donnaient l’apparence de l’être. En al-Andalus, la partie de l’Espagne et de l’Occitanie dont la ville de Montpellier) sous domination islamique, l’usage du terme « mozarabe » pour désigner les chrétiens n’est pas attesté par les sources, qui préfèrent employer les termes dhimmi (se référant à leur statut juridique de «  protégés »), nasâra (chrétiens), ou ‘agâm (non-arabes). Par contre, dans l’Espagne du nord, de culture latine, « mozarabe » désignait des chrétiens imprégnés de culture arabe.

    L’histoire des Mozarabes a été liée aux reconstructions de l’identité hispanique par les historiens, dans un affrontement idéologique où se jouaient la relation de l’Espagne chrétienne avec l’islam, la question de la continuité de l’identité espagnole et chrétienne ou de la rupture instaurée par la conquête musulmane, rupture entre l’Espagne des Wisigoths et les royaumes chrétiens qui sont nés de la Reconquête.

    Le mythe de la résistance continue des chrétiens « mozarabes  » à l’islam s’est élaboré au 16e siècle, alors que le cardinal Cisneros, archevêque de Tolède, restaurait la liturgie mozarabe : les Mozarabes incarnaient cette Espagne qui pouvait se targuer de sa « pureté de sang », n’ayant pas été mélangée aux musulmans ni aux juifs. On redécouvrait l’histoire des martyrs de Cordoue, ces chrétiens mis à mort dans les années 850 par les émirs omeyyades. Dans cette optique toujours vivante, la domination islamique est perçue comme une parenthèse douloureuse dans l’histoire de l’Espagne chrétienne, une période d’occupation qui s’est achevée avec la Reconquête et l’expulsion des musulmans d’Espagne en 1502-1526.

    À l’inverse, les philosophes du 18ème siècle qui dénonçaient le fanatisme de l’Église catholique, préféraient voir dans la domination islamique une période de tolérance : les martyrs de Cordoue furent alors considérés comme des fanatiques qui avaient refusé d’accepter la civilisation arabe, pourtant supérieure.

     Au tournant du 19e siècle, par un nouveau retournement de l’interprétation historique, l’orientaliste Francisco Javier Simonet, dans son Historia de los Mozarabes en España (1897-1903) a vu dans les Mozarabes une communauté héroïque qui, sous la domination musulmane, avait farouchement conservé la religion et l’identité latine et wisigothique. Les martyrs de Cordoue apparaissaient à nouveau comme les héros de la lutte contre l’islam, des résistants de l’intérieur, de « vrais Espagnols, fidèles à leur religion et à leur patrie ».

    Par la suite, les travaux et les débats des historiens ont porté sur la survie de la culture latine et d’une langue souterraine «  espagnole », le caractère superficiel de l’arabisation de la péninsule Ibérique ou encore le rôle des mozarabes dans la transmission de la culture arabe à l’Espagne du nord.

    L’histoire est trop souvent utilisée comme une arme sur un ring politicien, et les combattants ne reculent pas devant le recours aux falsifications.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 juin 2019 11:06

    @Séraphin Lampion

    louve... qui ne déroge



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 juin 2019 11:05

    @Clocel

    1. « zero killed » et sanctuarisation du territoire (home sweet home" sont les deux mamelles de la louve yankee qui ne dérode qu’en ca d’urgence (cela dit, les boys foncés ou aux uyeux bridés n’ont pas la même valeur que les plus clairs)
    2. il n’était pas prévue que la mission confiée à Hitler par les familles allemandes et américaines de les débarrasser du communisme intégrait l’eugénisme (pourtant prôné par Churchill et les eugénistes californiens) qui allait confondre groupe social et groupe ethnique et se retourner contre eux.


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 juin 2019 10:20

    @Séraphin Lampion

    oubli : la politique américaine a aussi été inversée quand la américains ont découvert la réalité et l’ampleur du processus de « solution finale » qui concernait en priorité la « communauté » dont étaient issus les financiers impliqués dans le soutien aux nazis

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