J’ai dit des betises. Ai retrouvé ce roman : « la dernier jour de la création », de 1981, par l’allemand Wolfgang Jeschke. Merci à Wikipédia qui en parle bien mieux que moi.
Sujet passionnant ou se télescopent mythes, climats, archéologie,exploration sous marine, vestiges engloutis... de quoi rever des nuits entières...
Il y eut aux débuts d’Ago quelques articles là-dessus. ( pas le temps de gratter dans les archives te retrouver les liens ). Un roman d’il y a cinq-six ans exploite cet effondrement des Dardanelles avec engloutissement de l’Atlantide sise en mer Noire, le tout melé à une intrigue de sauvetage de sous marin nucléaire Russe, tensions géopolitiques, et le tout assez bien ficelé sans etre un chef d’oeuvre : Atlantis de David Gribbins.
Dans les années 70 il y eut un roman américain de SF certainement écrit sous acide qui débutait par la découverte d’une Jeep de l’armée fossilisée dans de trés anciennes strates géologiques sur les falaises de Gibraltar, puis s’ensuit une intrigue de voyages dans le temps, des millions d’années en arrière, quand la Méditerranée était une vaste plaine séparée de l’Atlantique par une barrière rocheuse du Maroc à l’Espagne. Militaires ricains et russkof maitrisant le voyage dans le temps s’y affrontent pour pomper tout le pétrole moyen oriental avant qu’à notre époque les Arabes n’en héritent, et bien sur un malin Folamour finit par faire exploser les colonnes d’Hercule à coup d’atomiques provoquant une gigantesque brèche aux eaux de l’océan.
Auteur et titre oubliés. Quelqu’un saurait ici ?
La SF, meme délirante, a parfois devancé les preuves de la science.
Cela me souviens de la Police de l’Eau dans mon Andalousie d’enfance, une vallée oasis au milieux de hauts plateaux désertiques, ou d’impitoyables et incorruptibles gardes surveillaient l’ouverture de chaque petite écluse à des horaires et des débits prédéfinis, pour l’irrigation de chaque lopin cultivé selon des techniques ancestrales issues d’une vieille invasion. Ils n’étaient ni gardes peche, pourtant la rivière était poissonneuse, ni gardes chasse, car on braconnait tous, simplement des gardes d’eau, pour éviter ces histoires-là.
Depuis, la généralisation de touristes du nord venus fort heureusement sans leurs rennes, mais très moutonniers chaque saison, n’usant d’eau que pour diluer l’anis étoilé ou cultiver un curieux gazon à la touffe rase parsemé de petits trous à combler coute que coute, a eu raison de cette noble caste. L’eau ne vaut plus rien. Le Professeur Fulgencio Panurgio de l’université de Salagosse en a fait une thèse trés pro. Je vous retrouverai le lien...
Désormais les forces de l’ordre ne controlent plus que la laine, il faut bien tondre les moutons, et seul les anciens se souviennent que l’eau sert, comme en Lozère...