Je te propose une histoire alternative, genre « Once upon a time in hollywood » de Tarentino.
Imagine qu’on tue par décapitation ( on lui arrache la tête, quoi ) un prof nommé Samuel pour avoir parlé de l’islam dans un de ses cours. Passées quelques heures de sidération, sort une vidéo ou l’on identifie clairement son assassin et sa religion. Dans les jours qui suivent, les mosquées sont incendiées, les domiciles d’Imams sont attaqués, menaçant la vie de leurs femmes et enfants, chaque commerce hallal est attaqué et pillé , chaque hall d’immeuble vivant du traffic passé au Napalm, chaque assos culturelle musulmane est carbonisée, et les quartiers où vivent ces gens là sont assaillis, on brûle leurs voitures, on crame leurs apparts, on menace de viols leurs gamines, et pire, on traite leurs gamins de PD. Puis on tire à balle réelle contre tout ce qui porte un voile ou une barbe, voire les deux...
Bein voilà. Sa s’est passé ? Bein non. Pasque nous on est civilisés.
Des baffes, des baffes et des baffes, pour commencer . Sa te chatouille tes droits de l’homme musulman polygame et exciseur ? Triple ration de baffes. Et si tu es heureux de bruler des médiathèques ou des Mairies, imagine quand on commencera avec tes mosquées.
Un petit con algérien est mort, paix à son ame, au volant d’une bagnole de 80 000 euros louée on ne sait comment . Et l’Algerie demande des comptes, protéger ses ressortissants. Je me marre et remets une tournée de pop corns arrosée de bierre bio.
@Joséphine, Ton « Califat de Lyon » m’a fait rire. T’as le sens de la formule. Chaque an je prends plus ou moins la même route. Moi le coeur se serre en passant par Argelès, où des miens furent internés dans un camp à l’odieuse concentration. Puis tu as la frontière, qui ne ressemble plus à rien, tu passes comme qui rigole, et commencent les centaines de kilomètres en Absurdie, la Catalogne. Et dire qu’il y a 30 ans je connaissais par coeur la Barcelone de Gaudi autant que les courses de levriers ( galgos ) de Badalona... Mais là pas de halte, sauf pour chier sans tirer la chasse. Ca va mieux en passant l’Ebre, puis quand on arrive en région Valence, on respire fort, on est enfin en Espagne. Arret familial à Valencia, puis route vers Alicante, détour pour aller fouler le sable de la plage du Postiguet en centre ville, où j’ai appris à nager à 3 ans. Et la route des montagnes pour rejoindre notre appartement, et revoir de nombreux cousins. Ensuite reprendre la route, jusqu’à l’ Andalousie, le berceau de notre famille, où on a une maison en ruines. Un village blanc, défiguré par l’immobilier. Les vieux qui te connaissaient sont presque tous morts, les jeunes que tu as tenu dans tes bras bébés ne te reconnaissent pas, mais quand tu dis qui tu es, leur maison est la tienne. Pourtant je suis Espagnol et ils le savent, casier judiciaire vierge, jamais perdu un point sur mon permis, une belle maison que certains voisins m’envient. Intégration réussie. Au Bac de Français, les meilleures notes du département. 16 à l’écrit, 18 à l’oral. Et j’assume ne pas avoir envie de contacts sociaux avec les magrhébins. Ils ne sont pas comme nous.