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paco

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  • Premier article le 14/08/2013
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Derniers commentaires



  • paco 2 mars 2013 14:28

     Ben sur les parcelles de mon papy entre deux oliviers doit encore rester des plants. J’irais un jour faire non pas un go-fast, mais un go-slow.....Trés....



  • paco 2 mars 2013 14:23

     Mais c’est qu’il est tetu le Mmarvin.....
     Moins de fumeurs, moins de cancers.
     Moins de bagnoles , moins d’accidents.
     Moins de naissances, moins de chomeurs.
     Moins de chevaux, moins de boeuf.
     Faudrait se reveiller de temps en temps.



  • paco 2 mars 2013 14:06

    Cher Mmarvinbear, vous oubliez sans doute que nous sommes d’utilité publique, on rapporte des sous à l’Etat, on coute certes cher à ne pas pouvoir soigner mais on évite des retraites jusqu’à cent ans. A Bercy certains ont vite fait le compte. Il est effarant.



  • paco 2 mars 2013 13:58

     Pas mieux, @FR001, nous avons tout oublié du savoir faire de nos grands parents. Quoi que....



  • paco 2 mars 2013 13:48

     Mon papy fumait depuis les années vingt, en Andalousie. Une blonde, y savait pas ce que c’était. non, lui il fumait ce qu’il récoltait et séchait de ses quelques plants de tabac dans un lopin de terre. Récolte pas bonne, il fumait moins l’an suivant. Récolte fructueuse, il en faisait profiter les voisins. Ses clopes aux veillées au coin de la cheminée sentaient bon, à mi chemin entre le tromblon et le cigare roulé sous l’aisselle. Personne ne toussait. Surtout pas lui.
     Dans les années 80 je lui ai offert du tabac à rouler de France...Il a trouvé que ça sentait la javel et le chimique, il y a préféré l’herbe bizarre que mes cousins catalans lui ramenaient parfois. Avec parcimonie. A plus de 90 balais, il sortait toujours s’assoir sur le pas de sa porte, une maison de village blanc, avec sa canne et sa clope. Presque aveugle, il ne voyait que des ombres, il tchatchait pourtant avec chacun et chacune, les reconnaissant à leur pas et leur respiration. Entre son cher tabac et quelques pétards, il est parti prés des 100 ans, presque en pleine forme.
     Moralité de l’histoire ? Il y a tabac et tabac. Cette merde que l’on vous vend n’est pas du vrai tabac. C’est de la chimie à en crever.
     Foi de fumeur.

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