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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 25 février 2013 18:52

    Alinea,

    Vraiment heureux d’avoir rêvé !

    C’est une manie chez moi, j’ai toujours les enfants en perspective, et la perte du sens des responsabilités qui s’est répandu et se répand encore m’est insupportable. Vous comprenez pourquoi il m’est impossible d’être flatté et pourquoi je prends la fuite quand une mère de famille dont la fille de treize/quatorze ans est ramenée à la maison par les gendarmes, me drague.
    Je ne saurais traiter ma famille et mes enfants comme le fait cette Madame (et comme le font beaucoup, vraiment beaucoup d’autres. Et beaucoup d’hommes aussi, mais sans doute dans une moindre mesure, ainsi que vous le supposez aussi).
    Vôtre avant-dernier message m’avais très déçu, parce que, à la lecture du billet, vôtre non alignement, que j’avais constaté, m’avait inondé d’un grand souffle d’air frais. Et le message en question avait fait disparaître ce souffle ! Désespoir....

    Merci et bonne soirée.

    P.S. : J’aimerais vous envoyer un livre généralement qualifié d’extrémiste en raison du contexte actuel. Je vous signale aussi un début de blog sur Médiapart à mon nom qui est Raymond SAMUEL.



  • Raymond SAMUEL paconform 25 février 2013 14:16

    ALINEA ,

    Les bras m’en tombent ! Une chose aussi fondamentale que la situation que je croyais avoir bien exposée n’est même pas comprise, plus comprise ! !

    Vous dites : « Et bien souvent elles succombent, elles !!!! » avec une connotation flatteuse pour « elles ». Vous me faites le reproche d’avoir sauvegardé ma famille.

    Où alors vous n’envisagez pas qu’une personne puisse être en couple et avoir une famille ? Sinon vous trouvez normal de mettre délibérément en grave danger son conjoint/te et ses enfants ? et soi-même par la même occasion ?
    Vous croyez que le monde est fait de IACUB et de DSK ?

    Dites-moi que je rêve..................



  • Raymond SAMUEL paconform 25 février 2013 12:19

    Excusez : l’épisode n° 3 n’est pas entier. Tant pis.



  • Raymond SAMUEL paconform 25 février 2013 12:15

    SUITE n° 3



    Je passe à l’épisode n° 7


    Hélas non, bien qu’identique en tous points aux précédents, cet épisode n°7 n’est pas comme les autres. Parce que dans celui-ci l’actrice c’est vous, ma (croyais-je) conjointe.

    Ce n’est plus un épisode, c’est un effondrement définitif, un tas de ruines.


    La situation familiale (mariée ou équivalent, un ou plusieurs enfants encore à charge) est en tous points identique chez les six femmes décrites plus haut et pour vous-même. Vôtre culture, vos croyances, vos activités, sont aussi parfaitement semblables à celles des six autres. La différence n’existe que pour moi, victime pour vous sans importance, sacrifiée d’avance et sans états d’âme, ne pesant pas une once sur votre conscience puisque moins important qu’un coït avec un quidam quand se présente une « occasion » (Si, si, vous l’avez dit à propos du stagiaire : « je ne voulais pas rater une occasion »).

    Ces occasions, furent un stagiaire, un menuisier, un cantonnier, un hôtelier, un rentier et sans doute d’autres encore.


    Vous qualifier Mesdames est bien difficile pour un esprit honnête. Vous n’êtes pas dans le cadre du possible. Vous ignorez le couple et la famille que vous avez pourtant voulus et dont vous tirez en même temps et sans scrupules les avantages.


    Vous êtes sans excuses.


    La responsabilité du féminisme radical des pionnières est sans aucun doute très largement engagée. La dérive des consciences doit beaucoup à cette idéologie mortifère qui a considéré comme un devoir pour les femmes de pratiquer la déloyauté, la duplicité, la malhonnêteté, l’inconséquence, l’absence d’empathie, l’égocentrisme et l’égoïsme tout en ignorant les morts d’homme. Par exemple :


    • Cet homme, la main crispée sur la crosse d’un revolver, qui fait demi-tour, arrêté par la pensée de ses enfants, à cent mètres de l’appartement où il sait trouver sa femme avec un amant,

    • Cet autre homme qui charge son fusil de chasse de deux cartouches, l’une abat sa femme l’autre est pour lui,

    • cette femme qui se suicide,


    Presque le quotidien.

      Sans égards non plus pour ces très nombreux enfants qui vivent dans un climat familial délétère. Un grand nombre de ces enfants sont atteints dans leur santé psychique (pour toute leur vie). Quarante mille d’entre eux tentent de se suicider chaque année, le climat familial est la principale cause.


    J’ajoute une remarque : j’ai été beaucoup plus sollicité à l’âge avancé que j’ai atteint, que je ne l’ai été auparavant, ce qui est anormal.

    Cette particularité n’est peut-être pas une preuve de l’accélération de la dégradation de la conscience et des mœurs féminines ces dernières années, mais c’est au moins une indication précise.



    Raymond SAMUEL

    31.03.11



    N.B. Ce témoignage provient évidemment de l’expérience d’un homme, par la force des choses, puisque je suis un homme.

    Je n’ai cité que les épisodes qui se sont produits dans l’entourage de ma (fausse) conjointe et qui impliquent des mères de famille.

    Je dois signaler que je me suis abstenu de relater un fait qui dépasse ce que je m’autorise à révéler bien qu’il illustre parfaitement le niveau insoupçonné de déliquescence atteint maintenant dans nôtre civilisation par les consciences et les mœurs.









  • Raymond SAMUEL paconform 25 février 2013 12:13

    SUITE n° 1 (il y en a deux)

    itué au fait) quand elle faisait une bise appuyée à votre soi-disant conjoint, la main dans la sienne.

    A l’occasion de vos rencontres ponctuées de manifestations amicales, sincères bien sûr, elle ne vous a jamais parlé de ce jour où votre « conjoint » (entre guillemets) est venu lui emprunter un outil et où elle a envoyé son jeune fils porter ledit outil jusqu’à la voiture en panne en contre-bas sur la route, sachant que votre »conjoint » (entre guillemets) n’y était pas, mais était dans la remise tout à côté de la cuisine où elle se trouvait. Elle a aussitôt (il n’y avait pas une seconde à perdre) appelé votre « conjoint » (entre guillemets) auprès d’elle dans la cuisine. Qu’avait-elle visé  ? Le bord de la table de cuisine ou celui du plan de travail ? Ou bien un coin de la pièce ?


    Nota : Pas vraiment inhibée la nana n’est ce pas ? Ceci doit vous parler, telle que je vous connais.

    Qu’a fait votre « conjoint » ? Il a carrément et lâchement pris la fuite, comme s’il n’avait pas entendu...


    Episode n° 4 :


    Alors là, je crois qu’il n’y a pas eu de fauxculterie. Vous vous êtes même, si j’ai bien saisi votre description de la personne, un peu engueulée avec la plus jeune et plus jolie des postières à l’occasion d’une opération de guichet. Et cette postière a eu des yeux de biche pour votre « conjoint » pendant..., pendant plusieurs années, avec un intermède toutefois : elle a mal supporté l’inertie de votre « conjoint » et affiché clairement après les premières tentatives infructueuses, un air parfaitement furax...

    Cependant, elle n’a renoncé (apparemment) que depuis le jour où elle a demandé (probablement avec intention) une pièce d’identité à vôtre « conjoint », Elle a pu ainsi constater que l’objet de sa convoitise avait plus de quatre fois vingt printemps...


    Vôtre « conjoint », comme d’habitude, n’a pas voulu.




    Episode n° 5 :


    Grande longévité aussi (plus d’un an) avec cette Madame jeune encore malgré ses cheveux prématurément blanchis qui, un soir, a surgi de la nuit, saisissant l’occasion de draguer au moment propice l’homme qu’elle trouvait seul près de sa voiture dans la rue déserte.

    Chaud, chaud !

    L’homme, contemporain du père de la dragueuse c’était vôtre « conjoint ». Mieux que les Madames précédentes, celle-ci connaissait l’âge canonique de celui qu’elle souhaitait mettre à son tableau de chasse.


    Oui, c’est vrai, votre « conjoint » aurait dû lui faire savoir sans trop de délai qu’il n’était pas « l’homme qu’elle croyait ».

    C’est l’usure du temps qui lui a donné cette réponse au bout d’une année.

    Nota : l’allant de la dame était palpable au vu du frémissement caractéristique qui la prenait parfois au moment de la bise traditionnelle.



    Episode n° 6



    Cette fille d’un ami d’enfance (mari transporteur routier donc peu présent, trois enfants) avait dit en voyant pour la première fois celui qui croyait être vôtre conjoint que « tout le monde ne vieillissait pas de la même façon ». Allusion à une différence entre l’état d’usure avancé de son père, présent, et l’apparence de qui vous savez.

    Dès les premières secondes de cette première rencontre la Madame a fait savoir a vôtre (si peu) con joint, à l’aide d’une expression corporelle à base principale de jeux de prunelles fort bien exécutée, qu’elle était preneuse.

    Lors de la visite suivante faite aux parents de la Madame par votre « conjoint », celle-ci recevait son expert-comptable dans une pièce adjacente.

    Pendant toute la durée de la visite un duo de rires et d’exclamations très excités s’est fait entendre à travers la porte et en provenance de cette pièce voisine. Les compétences extra-professionnelles de l’expert comptable et l’entrain de la dame, non moins compétente, vérifiables de façon audible, étaient on ne peut plus clairs.

    Quant au pauvre père, au supplice, il gigotait sur sa chaise, sursautait et se retournait à demi vers le lieux des ébats à chaque crescendo, son arrière train glissant successivement de droite à gauche puis de gauche à droite, à l’horizontale et au rythme des décibels.


    Nota  : En chef d’entreprise habituée à être efficace cette Madame n’a pas insisté. Sitôt après avoir constaté l’absence de la réaction attendue de la part de votre « conjoint », elle a cessé ses tentatives.

    Parce que, encore une fois vôtre conjoint (si l’on peut dire) n’a pas voulu.

    Une attitude bien décevante et bien difficile à comprendre pour toutes ces dames, n’est-ce-pas ?


    Il y a d’autres cas similaires, plus ou moins marqués, contemporains ou plus anciens, que je pourrais citer, mais ils n’impliquent pas vos copines.



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