Par des frais de fonctionnements, prélevés sur les crédits eux-même et proportionels à ces crédits.
- prélevés sur les crédits : empruntez 1000 et recevez 950, les 50 sont la rénumération de l’émetteur du crédit.
Contrairement aux intérets, ces 50 ont bien été créé, mis en circulation et représentent une réelle richesse (le travail de l’émetteur du crédit).
- proportionel : le financement d’une habitation résidentielle demande moins de travail et moins de crédit que celui de la création d’une entreprise.
L’émission et la maitrise du crédit (la création monétaire) devraient être « à but non lucratif » tout comme le sont l’éducation, la santé et la culture, et celà pour les même raisons.
Revenir à une émission état par état est il la solution ?
Peut-être pa LA solution mais un premier pas indispensable (si par « état » on entend une administration centrale, indépendante et transparente, oeuvrant pour le bien collectif).
Il est vrai que peu importe qui détient la création monétaire ; l’important est la motivation qui détermine les décisions.
La monnaie créée ne devient « fausse » que si elle n’est pas utilisée pour la création de biens et de services productifs. Si l’état émet du crédit pour financer des infra-structures qui permettent de développer une région, alors l’argent émis a une réelle contre-partie ; de plus, les gains réalisés sous formes de taxes et d’impôts annulent en grande partie les effets inflationnistes de cette création monétaire (dans la mesure où le trésor public est bien cela, le bien collectif, le « compte en banque » de la nation).
Si ce même état finance une guerre par de la création monétaire, alors une augmentation des prix viendra compenser la baisse du pouvoir d’achat de la devise en question, car ce nouvel argent dilue la valeur de la masse monétaire existante et aucun bien tangible et durable ne correspond à cette monnaie nouvellement créée ; « l’espèrance » de vie des bombes et autres équipements militaires n’étant pas très longue durant un conflit.
Le problème avec la création monétaire privée est celui des intérets qui, n’étant pas créés lors de l’émission du crédit, ne peuvent être créé que par un nouveau crédit.Cela entraîne tout le système dans une spirale d’emprunts pour payer les intérets des emprunts pour payer les intérets de l’emprunt pour payer .........