@Spartacus arrêté d’essayer d’endormir les lecteurs , chaque conquis social à été fait par des combats du peuple contre les nantis.... on en a l’exemple aujourd’hui même ... si le bébé Rothschild cède quoi que ce soit aux gilets jaunes se sera contraint et forcé. on a jamais vu un « libéral » lâché le moindre franc si il n’a pas le couteau sous la gorge.. donc pour être clair tous les exemples que vous citer sur la « gentillesse »de vos modèles , c’est après des grèves et des luttes que les gilets jaunes de l’époque ont réussi à leurs arracher la pépette.
@Spartacus voila ce que vous devez aux gauchistes Souvenons-nous d’Ambroise Croizat (1901-1951), ouvrier métallo, fils d’un manœuvre syndicaliste et syndicaliste à son tour, à la CGT. Secrétaire pour la CGT-U, puis la CGT réunifiée, de la fédération de la Métallurgie. Militant et député communiste. Avec Benoît Frachon, il est négociateur des accords de Matignon (1936) et parvient à obtenir la semaine de congés payés et les quarante heures de travail hebdomadaire. Il est également rapporteur de la loi sur les conventions collectives, qu’il parvient à faire voter la même année. Alors qu’il est devenu Résistant, la CGT clandestine le nomme à la commission consultative du gouvernement provisoire d’Alger. Puisque le patronat et la droite collaborent largement avec les occupants nazis, les organisations syndicales (CGT notamment) et politiques de gauche (PCF notamment) s’imposent par leurs actes de résistance et leur crédibilité auprès de la population. A la libération, Croizat rentre en métropole. En 1945, il est élu membre de l’Assemblée constituante, et redevient député en 1946. Il est nommé par le général de Gaulle ministre du Travail (« Ministre des travailleurs ») et de la Sécurité sociale jusqu’au 4 mai 1947 , date à laquelle les communistes quittent le gouvernement. Au poste de ministre, il met sur pied la sécurité sociale et généralise le système de retraites, que le conseil national de la résistance (CNR) avait intégré à son programme du 15 mars 1944. Son action permet en outre la constitution d’un système de prestations familiales unique au monde, la création des comités d’entreprises et de la médecine du travail. En un an et demi, Ambroise Croizat fait plus pour les travailleurs que la somme des précédents ministres du travail.