En fait, Israël et ses acolytes sont aujourd’hui dans le monde entier les dépositaires attitrés de toutes les valeurs estampillées jadis extrême droites. Du racisme, à la xénophobie, en passant par la haine religieuse ou les chocs des civilisations, toutes les mauvaises herbes idéologiques ou culturelles sont en effet mises à contribution au service d’Israël et ses intérêts.
Et les raisons sont simples et évidentes. Elles sont que le mépris de droit, le déni d’humanité et l’apartheid de facto qui se pratiquent dans ce pays ne peuvent être cautionnés que par des hordes haineuses fanatisées, haranguées à la folie par des charlatans sans scrupules.
Ce à quoi s’attellent, non sans un certain succès, les lobbys israéliens de par le monde via des légions des proxénètes de guerre attirés officiant ici ou là tantôt comme philosophe, tantôt comme journaliste propagandiste mais toujours avec un seul mot d’ordre : la guerre est la solution et la haine est salutaire.
La « diversité » au sein du personnel accroît la rentabilité des entreprises
Et beaucoup d’autres auraient les pires difficultés à demeurer compétitives. Celles qui ne pourraient pas compter sur le personnel étranger pour accomplir des tâches ingrates à bas coût, bien sûr. Dans certains secteurs, comme le bâtiment et le nettoyage, elles sont des milliers à profiter de l’aubaine. Mais aussi celles qui emploient une main d’ ouvre venue d’ailleurs ou issue de l’immigration dans des postes qualifiés, et qui auraient beaucoup de mal à s’en passer. Selon le cabinet Goodwill Management, la « diversité des ressources humaines » fait en effet bondir la rentabilité des entreprises de 5 à 15%, en fonction des types d’activité.
@Blek Premier constat, qui agacera sans doute les aficionados de la préférence nationale : sans ses immigrés, la France ne serait pas la cinquième puissance économique du monde. Loin s’en faut ! Au classement de la richesse nationale, elle serait distancée par le Royaume-Uni, l’Italie, le Brésil et peut-être même talonnée par la Russie. Cela tient à une simple question arithmétique. Selon les calculs de Michèle Tribalat, les étrangers accueillis sur notre sol depuis 1960 représentent aujourd’hui avec leurs descendants une masse de près de 10 millions d’habitants, autrement dit 15% de la population. Or, comme les 55 millions d’autres, ces personnes consomment des biens, travaillent, se logent, bref, nourrissent l’activité dans l’ Hexagone. D’après les estimations de Lionel Ragot et Xavier Chojnicki, deux des rares économistes à avoir travaillé sur le sujet, les seuls immigrés de première génération ont acquitté en 2005 un peu plus de 18 milliards d’euros de taxes sur la consommation, c’est-à-dire proportionnellement presque autant que le reste de la population. Autant dire que, sans eux, bien des entreprises devraient fermer leurs portes, faute de débouchés.