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Rantanplan

Rantanplan

Personne n'est à l'abri d'une crise d'intelligence.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/03/2019
  • Modérateur depuis le 09/03/2019
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Derniers commentaires



  • Rantanplan Pink Marilyn 11 mars 2019 11:31

    La relation capital/presse (officielle ?) est à l’image de celle qui fait de Don Juan et Sganarelle un couple inséparable

    Sganarelle est au service de Don Juan : il le sert à table, reçoit des ordres et se soumet à ses moindres désirs. Don Juan se sert de lui dans toutes les occasions, même lors de ses escapades amoureuses : « Allons songer à l’exécution de notre entreprise amoureuse » (scène 3 de l’acte I).

    Le valet, comme la presse, vit à travers de son maître : il est très rare qu’il utilise la première personne du singulier et il se définit à travers lui. Il est fasciné par Dom Juan et ne pourrait plus se passer de lui.

     

    Don Juan, lui, a besoin de Sganarelle car, par son comportement TPMG (tout pour ma gueule), il finit par être détesté de tous. Seul son fidèle valet est à son écoute. Don Juan et Sganarelle sont complémentaire, même si leurs rapports ne sont pas équitables. La principale préoccupation quand son maitre disparait reste la « gamelle » : « Mes gages ! Mes gages » quand le rideau tombe. la pièce.



  • Rantanplan Pink Marilyn 11 mars 2019 10:25

    Pendant que les naïfs oisifs et paresseux se scandalisent, les gens sérieux, opiniâtres et travailleurs font leur business discrètement, laissant aux mannequins professionnels le soin d’occuper l’avant-scène.

    « Et jamais on verra un lapin 
    Devenir un canard 
    Comme jamais on verra un coffre-fort 
    Suivre un corbillard 

    Et pendant ce temps là 
    La la la 
    On joue à la pétanque 
    Et pendant ce temps là 
    La la la 
    A l’abri des calanques 

    On se fait des bisous dans le cou 
    On se fait des câlins 
    On est bien « 

    Patrick Sébastien, philosophe contemporain



  • Rantanplan Pink Marilyn 10 mars 2019 15:22

    @JL

    Le passage de l’article concerné ne faisait pas référence aux seuls salaires, mais à la revendication globale égalité hommes/femmes.
    Il est clair que l’équité passe pas l’égalité des salaires (travail égal, salaire égal), mais tout n’est pas quantifiable comme l’est un salaire (du moins tant que l’activité de production sera soumise à l’exploitation salariale), et le le terme d’« égalité » ne rend pas compte des aspects qualitatifs. Il n’y a pas d’agalité homme/femme dans la gestation, ni dans la façon de se procurer du plaisir mais on peut espérer que la relation amoureuse soir autre chose qu’une domination de l’un par l’autre et que chacun prenne son pied de façon équitable, mais pas « égale », ce qui n’a aucun sens. 



  • Rantanplan Pink Marilyn 10 mars 2019 11:42

    @JL

    équité = justice
    égalité = parité (pair = même statut)

    La notion de parité aboutit à l’absurdité de l’« affirmative action » (discrimination positive) qui, en imposant des quotas finit par pourvoir certains postes de personnes incompétentes pour pouvoir respecter les ratios imposés par une autorité.
    L’« équité », c’est le traitement des êtres sur le même registre : il est équitable de donner à chaque enfant dans une famille ce qui correspond à ses besoins en fonction de son age et non pas strictement la même part de gâteau, ce qui peut se révéler inéquitable quand un tout petit reçoit la même part de tarte que l’aîné. L’un gaspille, l’autre a faim. 
    A chacun selon ses besoins.
    Le mot « égalité » dans la devise nationale se réfère à l’égalité « en droit » qui échappe à nos contemporains qui n’ont pas connu les différences de statuts entre noblesse, clergé et tiers-état. Aujourd’hui, un contre-sens fâcheux consiste à croire qu’il s’agit d’un avant-goût des lendemains qui chantent alors qu’il s’agit d’un principe permettant aux roturiers de faire du commerce et spéculer à loisirs, ce qu’ils ne pouvaient pas faire avant.
    La notion d’égalité est ambiguë alors que celle d’équité ne l’est pas. 



  • Rantanplan Pink Marilyn 10 mars 2019 08:49

    @Paul Leleu

    Souvent, la cible des mouvements féministes semble être les hommes, sans discernement entre pauvres, riches, « progressistes »ou « réactionnaires », et leur revendication est d’obtenir « l’égalité entre les femmes et les hommes ».

    Mais il existe d’autres points de vue à propos de la « condition féminine » qui intègrent le concept de classes sociales. Dans les analyses concernées, l’origine du sexisme (ou discrimination entre hommes et femmes, ce qui est une réalité indéniable) se situe dans les structures patriarcales et/ou capitalistes et non pas dans la « naure » du mâle homo sapiens.

    L’oppression subie par les femmes est une des formes que prend la domination d’un groupe dans une société de classes. Selon les époques et la pyramide sociale, la condition des femmes est différente chez les patriciens, les esclaves, les ouvriers, les aristocrates ou les petits bourgeois. On ne peut pas combattre le sexisme en ignorant cette évidence.

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