• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3852 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 18 décembre 2008 17:11

    Arthur Mage,

    Vous êtes bien naïf.

    J’espère que ce documentaire vous réveillera :

    Le controle et la création du dollar américain est effectué, non pas par le gouvernement, mais par une banque privée ’la réserve fédérale’ (FED) qui détient le monopole. Acrochez vous à votre siège, le décolage risquerait d’être très violent.


  • Paradisial Paradisial 18 décembre 2008 17:03

    Ce sont quoi ces drôles de dogmes.

    Un prêt sans usure dans sa forme la plus idéale c’est simple : j’emprunte 100 je rembourse 100, sans que l’emprunteur ne puisse s’associer avec moi.

    Si cet emprunteur ne serait pas éventuellement l’Etat, je ne verrais pas quelqu’un d’autre capable de le faire.

    Comment verriez vous en tant que commerçant un associé qui se présenterait à vous, et vous proposerait un partenariat en capital, à condition qu’il puisse être toujours gagnant, que votre commerce fonctionne correctement ou ait à traverser une mauvaise passe.

    Personne n’accepterait un tel négoce et un tel associé.  smiley

    Bizarrement, ledit associé qu’aucun homme d’affaires sensé n’accepterait s’appelle depuis belle lurette BANQUE.

    Ce qui est drôle dans l’affaire : c’est que tout le monde part quémander de l’argent à ce drôle d’associé devenu curieusement fréquentable. smiley



  • Paradisial Paradisial 18 décembre 2008 16:45

    						 Mais, les argentiers apprécieront-ils de voir l’Etat jouer un tel rôle ?!!!

    Ce sont les demandes de crédits qui occasionnent la création monétaire.

    Ce sont en conséquence les banques qui créent de la monnaie et non l’Etat.

    Les banques créent de l’argent qu’elles ne possèdent pas, par une simple opération scripturale, quand un crédit leur est demandé ; jouant sur l’effet multiplicateur des crédits, sur la confiance de ses clients, sur l’assurance que ceux-ci n’auront pas tous à retirer leur argent en même temps, et sur le fait que l’argent ne sortant que rarement du circuit il peut demeurer que scriptuaire (càd virtuel) // à côté de cela les règles en matière de fonds propres sont très peu contraignantes.

    Question pour un champion :

    Pourquoi les Etats sont-ils condamnés par "Le Système" à emprunter de l’argent auprès des Banques Privées au lieu de laisser l’Etat être son propre créateur de l’argent dont il a besoin ?!!!!

    Hummmm
     :-
    >



  • Paradisial Paradisial 18 décembre 2008 16:29

    Arthur Mage,

    Je vous formule la même réponse à la même question que vous posiez dans l’autre article.

    Arthur Mage,

    En finance et banque islamique, oui, la règle devrait être le prêt à 0% d’intérêts quelle que soit l’échéance (courte ou à très long terme). 						
    						 						
    Dans un tel cas, comment faudrait-il faire pour ne pas faire diluer le capital et les dépôts des clients en comptes en banque par les frais de fonctionnement de la banque ?!! Telle est la lourde équation qu’il impatient à la finance islamique de résoudre.
    						 						
    Oui, tout prêt devrait par défaut être accordé à un taux zéro. Mais pour palier à la dilapidation des encours par les frais de fonctionnement, la relation banque/client s’opère désormais dans un cadre d’engagement pertes/profits, par toutes sortes de contrats (ou via un leasing dans le cas du prêt à la consommation).

    La banque et le client deviennent en fait des associés solidaires, pour le bien mais aussi pour le pire. La banque n’est alors plus un partenaire prêteur (qui gagne de l’argent par l’activité de prêt), mais devint plutôt un associé investisseur qui prend part tant aux profits qu’aux pertes (et qui au fur et à mesure de la réussite du projet s’en désengage jusqu’à récupération totale de son investissement).
    						 						
    						 Dans un tel cadre, l’oisiveté financière n’est plus encouragée : 						
    						 						

    - l’argent n’engendre plus des intérêts coûte que coûte tout en dormant ; 						
    						 						
    						 - le placement bancaire se voit transmuer en agent d’investissement engagé et responsable ; 						
    						 						

    - le placement est orienté vers des financements d’investissement et non plus vers des opérations de spéculation sans aucun sous-jascent matériel ;
    						 						
    						 - le développement durable est favorisé à la place du prêt à la consommation. 						
    						 						
    Mais comment dire : il faudrait que ces ingénieurs de la finance islamique puissent songer aussi à satisfaire les besoins en prêts à la consommation, sans éventuellement passer par quelconque forme de leasing pour particuliers, en parvenant à garantir des prêts à taux zéro, pourquoi pas dans la limite d’un montant donné et d’une échéance donnée, maximaux, le manque induit par les frais de fonctionnement recouvert par les partenariats banque/client sur les projets d’investissement.
    						 						
    						 Si c’était l’Etat qui prêterait à taux zéro, de telles contraintes de montants et d’échéances ne se poseraient même pas, et les conditions et finalités de la finance islamique seraient aisément et pleinement réalisables, et ce pour le bonheur de toute la société.
    						 						
    						 Mais, les argentiers apprécieront-ils de voir l’Etat jouer un tel rôle ?!!!
     



  • Paradisial Paradisial 18 décembre 2008 16:19

    Arthur Mage,

    Les bouets de sauvetage à 700 milliards de dollars, ne font pas du système un philanthrope, mais un cautionneur des arnaqueurs.

    Flouer le contibuable une fois n’est pas suffisant, on renfloue celui qui a volé celui-là par un deuxième vol.

    Même à taux zéro la Fed ne risquerait pas d’avoir l’allure d’une sainte.

    Pour mieux s’en rendre compte il faudrait se renseigner sur les circonstances et conditions de sa création.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv