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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 22 juillet 2007 13:10

    Forest Ent,

    En Araméen Dieu est dit Allaha. En arabe il est dit Allah. Et en hébreu il est dit Eloh.

    Le « im » que l’on retrouve comme préfixe à Eloh est usité pour Elohim pour énoncer un pluriel de déférence et ce non pas dans quelconque cadre numérique.

    Quelle est la connexion entre : ALLaHa, ALLaH et ELoH ?

    Regardez les caractères en gras. C’est un seul et même mot sémite : ALH, signifiant Dieu, constitué de la racine trilitère : A+L+H, Aleph + Lamed + Heh.

    Le Aleph (Alif en arabe) est le coup de glotte, correspondant aux phonèmes a, i, e, o, u.

    Le Heh (Ha-e en arabe) est un H non muet.

    El est un dérivé tiré de ELoH. Comme dans les langues sémites les consonnes ne sont pas écrites, mais dessinées sous forme de signes diacritiques venant au-dessus ou au-dessous des lettres, ELoH s’écrit ELH. Le ELH avait finit par donner EL, par un amuïssement (disparition phonétique puis finalement écrite) du H, comme dans Sarah car souvent le H final n’est pas prononcé dans la langue hébraïque.

    Pour dire « Mon Dieu » en arabe, Allah se transforme en Ilaahi (ilaahi).

    Pour dire « Mon Dieu » en araméen, Allaha se transforme en Elahaï (avec le e prononcé comme un i comme en anglais) (qui la rend d’ailleurs proche de la prononciation arabe) (parfois en retrouve aussi Elohaï qui est une prononciation trop hébraïque que araméenne) ; comme les occidentaux ne prononcent pas le H non muet, ils écrivirent dans le fameux cri de détresse imputé à Jésus par Marc 15:34 Elaï, voire Eloï (selon les versions bibliques).

    Pour dire « Mon Dieu » en hébreu, Eloh se transforme en Elohi, et El en Eli.



  • Paradisial Paradisial 22 juillet 2007 12:18

    Boker tov Adama,

    Ma nichma dowdy ?

    Saurais-tu STP me rendre le service de me fournir la transcription phonétique de AgeeC2V7-9.jpg, sans retranscrire le Tétagramme (que tu pourras remplacer par des tirets) ?

    Je t’en saurais bien gré.

    Lekh toda.



  • Paradisial Paradisial 21 juillet 2007 22:00

    Monsieur Emile Mourey,

    Il n’y avait pas de schisme mais un syncrétisme, qui data du temps où le chroniqueur biblique rapporta que :

    2 Rois 17:27 Le roi d’Assyrie donna cet ordre : Faites-y aller l’un des prêtres que vous avez emmenés de là en captivité ; qu’il parte pour s’y établir, et qu’il leur enseigne la manière de servir le dieu du pays.

    Le roi rapatria un prêtre israilite pour enseigner aux samaritains le judaïsme. Les samaritains adorèrent dès lors le Dieu de Moïse, tout en ayant du mal à se débarasser de leurs anciens cultes et idôles. La samaritaine dans sa discution avec Jésus qualifia d’ailleurs Jacob de Grand Père des samaritains [Jean 4:12].

    J’ai une toute autre lecture alternative de :

      Jean 4:9 La femme samaritaine lui dit : Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? -Les Juifs, en effet, n’ont pas de relations avec les Samaritains. -

    La samaritaine s’étonnait d’entendre Jésus lui demander à lui servir à boire, car elle savait que tout juif rechignait à être servi quelconque aliment que toucherait un païen, considéré comme impur car adorant des idôles à la place ou en association à Dieu (les samaritains étaient dans ce deuxième cas).

    Jean 4:20 ne parle pas de paiement d’impôts à Jérusalem comme le commentateur biblique s’aventure à l’énoncer, mais parle plutôt de méridien de la prière sensé se tenir face à Jérusalem.

    La Version Chouraki est assez explicite à ce sujet :

      Jean 4:20 Nos pères se prosternaient sur cette montagne, mais vous, vous dites : ‹Le lieu où il faut se prosterner, c’est Ieroushalaîm !› »

    L’eau par contre dont parlait Jésus n’était autre que l’épuration du culte observé par les samaritains du paganisme qui le dénaturait, et un appel à suivre la guidée que Jésus leur proposait dans le chemin du Seigneur :

      Jean 4:14 mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

    Tout en annonçant une réforme future dans le culte ; et là interviendrait toute une autre relecture, assez islamique des paroles qu’il prononcera (je m’excuse d’introduire une telle fibre, à cause de ma sensibilité religieuse personnelle) :

      Je mettrais exprès la version Chouraki de Jean Chapitre 4 :

      21 Iéshoua‘ lui dit : « Crois-moi, femme ! L’heure vient où ni sur cette montagne ni à Ieroushalaîm vous ne vous prosternerez plus devant le père.

      22 Vous, vous vous prosternez devant ce que vous ne connaissez pas. Nous, nous nous prosternons devant ce que nous connaissons, parce que le salut vient des Iehoudîm.

      23 Mais l’heure vient, c’est maintenant, où ceux qui se prosternent en vérité se prosterneront devant le père dans le souffle et la vérité. Oui, le père cherche ceux qui se prosternent ainsi.

      24 Elohîms est souffle : ceux qui se prosternent devant lui doivent se prosterner dans le souffle et la vérité. »

    Remarquez que : juifs et chrétiens continuent à prier encore en direction de Jérusalem, mais aucun d’eux ne se prosterne plus.

    Personnellement, j’y vois une prophétie relative au changement du méridien de la prière, que Jésus précise qu’il ne sera plus face à Jérusalem, en direction de la Mecque ; d’ailleurs seuls les musulmans (se reconnaissant de la tradition abrahamique et adamique se prosternent).

    Un tel verset serait à mettre en connexion avec la prophétie de Esaïe et de Jésus, et de Agée[2:7-9] énonçant un changement de royaume (qui échapera des mains des juifs).

    Agée 2:7-9 dans sa version hébraïque est assez explicite, et comporte des foultitudes de prophéties, annonçant la venue d’un prophète des goyim (parmi les goyim, dont d’ailleurs le prénom est livré (comme étant le désiré des nations, à translatter avec Mohammed), dans un milieu qui aura sa propre maison, maison d’ailleurs affublée du titre de Dernière maison (du temps même de la construction du deuxième temple, qui fut d’ailleurs détruit en l’an 70), maison qui recevra la gloire des nations (goyim), une gloire surpassant celle de la première maison (le vrai Temple de Salomon), Dernière Maison à partir de laquelle Dieu fera répandre le Shelamim (Shalam - Salam - Islam). Entre autres : des concepts de Dernière Maison et de celui de Désiré des Nations (goyim) on pourrait aussi voir une sorte de clôture de la lignée prophétique.

    Je tarde encore à produire un essai d’exégèse explicitant très en détail (et de façon assez circonstanciée) la version hébraïque d’Agée 2:7-9.



  • Paradisial Paradisial 21 juillet 2007 18:32

    Quoiqu’au début je fus interloqué par la lecture donnée par Emile Mourey des précédants mariages de la samaritaine, avec du recul, via une lecture analogique (que préconise souvent l’auteur), et à la lueur de la conversation qui se tint entre Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) et la samaritaine, j’étais tenté de fournir la même réponse qu’Emile Mourey, mais sans connaître l’usage que les samaritains avaient fait de leurs irdôles (en les enterrant au mont Garizim).

    En effet, dans l’Ancien Testament, le chroniqueur - au niveau du Deuxième Livre des Rois, prétend que :

      2 Rois 17:24

      Le roi d’Assyrie fit venir des gens de Babylone, de Cutha, d’Avva, de Hamath et de Sepharvaïm, et les établit dans les villes de Samarie à la place des enfants d’Israël. Ils prirent possession de Samarie, et ils habitèrent dans ses villes.

    Les cinq anciens époux pourraient être les cinq idôles adorées par les aïeuls des samaritains, fusionnées après dans le mont Garizim. Quand Jésus dit« celui que tu as maintenant n’est pas ton mari », il signifiait que la samaritaine ne croyait plus en la dernière idôle de ses parents.

    Dans les anciennes formulations propres aux langues sémites (arabe, hébreu, araméen) les termes époux, dieu, maître, et seigneur peuvent être prononcée avec un même mot, le terme rabb.



  • Paradisial Paradisial 19 juillet 2007 21:55

    Pixel,

    J’avais oublié de conclure : votre frère dans l’humanité. smiley

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