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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 5 janvier 2010 19:01

    Titi,

    Pour apprécier le délirum de tes aïeuls qui firent de la pédophilie jadis une institution, je te dédie le contenu du post suivant. smiley

    Les hébreux, le butin de guerre et la chaude pisse

    La Torah enseignait aux hébreux quand ils dévastaient la Palestine d’effacer tous les villages auxquels ils avaient affaires, ainsi que leurs occupants, fussent-ils du bétail, et de passer le reste par le feu, toutefois il y avait une seule exception. Il leur était possible de garder les jeunes filles qui n’avaient pas connu la couche d’un homme, qu’ils acquéraient comme propriété. En d’autres termes, ils prenaient des vierges, mais comme ils devaient n’avoir aucun doute sur la virginité de celles-ci, ils devaient les prendre toutes petites.

    Donc, ils ne faisaient par de quartier, et gardaient que des enfants, de genre féminin.

    Nombres 31:17 Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ;

    Nombres 31:18 mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme.

    Ainsi, venaient par la suite des questions - émanant du peuple, pour ne pas dire des consommateurs - liées aux relations sexuelles à entretenir avec ces fillettes, notamment en matière de pureté sexuelle et en cas de maladies vénériennes.

    Imaginez !! Des fillettes avec des maladies vénériennes !!!

    Bref, des questions sur l’hygiène et la pureté sexuelle s’imposaient ! Et ces dans ce cadre que vient le talmud et les talmudistes pour répondre à celles-ci.

    Voici donc, de ma facture, la traduction sémantique des extrait du Talmud que j’avais jadis trouvé en anglais sur le site d’un ex-juif ultraorthodoxe converti à l’islam. (les références du talmud peuvent être vérifiées sur le net)

    Nahman bar Isaac avait dit : « Ils [les sages] ont pris le décret que la fille d’un goy devrait être jugée impure sexuellement dès qu’elle est atteinte de chaude pisse, de sorte qu’un israélite ne puisse traîner avec elle et engager une relation sexuelle. » [cf loi décrite dans le Lévitique Chapitre 15 par rapport à la personne atteinte de Gonorrhée : chaude pisse]

    Rabbi ZIRA avait dit : « j’ai eu beaucoup d’angoisse autant avec le Rabbin Assi, qu’avec le Rabbin Assi comparé au Rabbin Yohanan, et le Rabbin Yohanan comparé au Rabbin Yannai, et le Rabbin Yannai comparé au Rabbin Amram ben Nathan, qu’avec le Rabbin Amram ben Nathan comparé au Grand Maître des Rabbins, sur la présente question :

    « à partir de quel âge une fille goy peut-elle être considérée comme impure aux relations sexuelles en cas d’atteinte par la pathologie décrite dans le Lévitique 15 ? »

    Il m’avait répondu :

    « Dès le jour où elle est née. »

    Mais quand je suis arrivé chez Rabbin Hiyya, il m’a dit :

    « Dès l’âge de neuf ans et un jour. »

    Toutefois, quand j’avais soumit la même question au Grand Maître des Rabbins, celui-ci me répondit :

    « Ne cherchez pas ma réponse, adoptez plutôt celle du Rabbin Hiyya, qui déclarait :

    « A partir de quel âge un enfant goy serait impur pour une relation sexuelle eu cas de chaude pisse [cf Lév.15] ? Dès l’âge de neuf ans et un jour. »

    [37A] Comme il lui est approprié d’avoir des relations sexuelles, elle est aussi considérée comme impure à toute relation en cas d’atteinte de chaude pisse [Lev.15] ».

    Notre Grand Maître des Rabbins continua : « dès le moment où une jeune fille des goyim dépasse l’âge de trois ans et un jour elle est considérée comme apte à avoir des relations sexuelles, et partant, elle devint à même de transmettre la chaude pisse. » C’est évident, cela coule de source ! [Réf : Abodah Zarah 36B-37A]

    Le Rabbin Joseph disait :

    « Venez et prenez note : une fillette de trois ans et un jour devient éligible aux relations sexuelles. Si un Lévite [serviteur au Temple] couche avec elle, il l’acquiert. Dès lors, celui-ci devient responsable d’elle, et elle, elle répond de lui, et ce au vu des lois interdisant les rapports sexuels avec une femme mariée.

    De même, elle est susceptible de rendre impur quiconque a des rapports avec elle durant ses règles, et elle souille tout ce qui se trouve par-dessus et par-dessous son lit.

    Si elle a été mariée à un prêtre, elle peut manger de la nourriture sanctifiée [réservée initialement que] pour les prêtres.

    Si l’un des juifs qui sont inaptes au mariage [à cause de quelconque défaut physique stipulé dans la Torah, le rendant lui-même impur], alors il la rend impure pour se remarier avec quiconque prêtre.

    Si l’un de ceux qui sont interdits dans la Torah à avoir des relations sexuelles avec elle couche avec elle, alors il est mis à mort pour le forfait qu’il a commis, tandis qu’elle elle reste sauve et libre de toute responsabilité [M. Nid. 5:4]. Sanhédrin 7/55B

    - - - - - - - - - - -

    Des jeunes filles ayant des maladies vénériennes !!!!

    Impossible. Ces questions et réponses très très tordues reflètent que c’étaient plutôt ces tarés d’anciens hébreux qui se défoulaient sur ces fillettes quand ils avaient eux-mêmes la chaude pisse et qu’ils ne pouvaient se tourner vers leurs propres épouses. C’est à cela que ces fillettes leurs servaient, et c’était ainsi qu’ils leurs inoculaient leurs saletés.



  • Paradisial Paradisial 5 janvier 2010 18:40

    @ Erbi la voiture,

    Mohammed n’est pas tout aussi essentialiste que toi. Ne l’accuse pas du tort d’essentialisme dans laquelle ta conscience malade gravite et surnage constamment.

    Il dénonce les malades de ton acabit et de celui du disjoncté de lyon.

    Prends en de la graine, puisse-tu sombrer dans ton délirium davantage.



  • Paradisial Paradisial 5 janvier 2010 18:35

    Sébastien,

    Franchement, je te trouve très peu futé.

    L’éthique est constitutive de l’Islam. Que les gens s’en éloignent ils s’éloigneraient de l’islam. Que cet éloignement et de l’éthique et de l’islam que tu le mettes sur le dos de l’islam c’est sournoisement très très taré comme pensée.

    Tes amalgames et pseudo-analyses à la noix, tu les presses, et de leur beurre fais toi des tartines.

    Vu le lot que tu en débite, tu pourrais ouvrir une biscuiterie. L’image de marque est vite trouvé : Délires à la Noixsmiley



  • Paradisial Paradisial 5 janvier 2010 18:26

    @ Ben Satanas

    (c’est pas à toi que je réponds, tu ne le mérite pas, c’est tout juste pour la culture des autres)

    Voici une partie d’un message que j’avais jadis rendu à mcm.

    Venons en aux houris.

    La concentration de ton dénigrement à connotation fort sexuelle sur le regard que les uns et les autres pourraient avoir du paradis dénoncerait des frustrations personnelles dont tu souffres, tels des sortes de points d’ancrage sur lesquels s’implanteraient toutes les hantises de ta psychée. Tu devrais consulter mon ami.

    Heureusement que tous les croyants ne font pas comme toi, et n’ont pas une telle perception sexuelle du paradis.

    Voilà 1400 ans que l’Islam existe, et ses rangs vont sans cesse grandissant, on ne puit dire que les musulmans sont musulmans parce qu’ils aspirent à un paradis libidinal, comme tu voudrais incidieusement insinuer.

    Tu disjoncte complètement.

    L’Homme musulman ne s’estime sur cette terre que comme un agriculteur : ce qu’il sèmera ici-bas il le récoltera dans l’au-delà. S’il sèmerait du bien, il le retrouvera, infiniment et indéfiniment décuplé, s’il sèmerait du mal, pareillement, il le retrouvera, effroyablement et éternellement décuplé.

    Jésus lui aussi insinuait cela (l’homme attendant le jour du jugement n’est qu’un cultivateur vivant une saison sur terre // le semeur récolte plus que ce qu’il n’a semé) :

    Marc 4:26-32

     26 Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; 27 qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment. 28 La terre produit d’elle-même, d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi ; 29 et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là. 30 Il dit encore : A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous ? 31 Il est semblable à un grain de sénevé, qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre ; 32 mais, lorsqu’il a été semé, il monte, devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.

    Luc 13:20-21 (tout y décuple)

     20 Il dit encore : A quoi comparerai-je le royaume de Dieu ? 21 Il est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, pour faire lever toute la pâte.

    Tout y décuplera, dans l’intensité et la beauté. Mais toi, de tout les délices terrestres et paradisiaques, tu ne fais une fixation que sur tes frustrations.

    Le terme houri est une francisation du terme arabe houre, lequel est le pluriel du mot hawra-e.

    En littérature, Hawra-e est un critère esthétique désignant une femme d’une extrême beauté, à peau d’une blancheur éclatante, et aux yeux ayant un iris d’un noir pur.

    Dans le Coran, les houris correspondent à des êtres du paradis, de genre féminin, à peau immaculée, et aux yeux noirs, d’une extrême beauté que rien ne saurait décrire, destinées à être les compagnes des résidents masculins du paradis. Aucun verset ne désigne leur nombre par rapport à un individu. Certains hadith peuvent paraître fantaisistes, il convient de s’interroger sur leur authenticité et sur leur degré de véracité.

    En un mot, une hawra-e est une être paradisiaque.

    La question qui se poserait est la suivante : pourquoi des houris ?!!

    La réponse est toute simple :

    L’être humain a été créé sociable par défaut. Cette sociabilité s’exprime par les manifestations sentimentales que nous éprouvons les uns envers les autres, et à titre intime par le besoin d’aimer et d’être aimé, de se constituer en couple, et de partager la compagnie de la personne sujette à cet amour, un amour à vivre et partager à deux.

    Quand nous en aurons finit avec notre vie ici-bas, le jour du jugement nous aurons à rendre compte du bilan de cette vie : l’avions-nous investie en bien ou en mal ?

    Comme chaque personne n’aura à rendre compte que de son propre bilan, nul ne sera certains de sa propre destinée finale pas plus que de celle de son partenaire dans la vie ; chacun rendra compte que de sa propre personne.

    Et là, il se pourrait que les deux époux, l’homme et la femme puissent tous deux aller au paradis (et de s’y retrouver ainsi ensemble, associés de nouveaux dans la vie au-delà)), ou juste l’un d’entre eux, comme il se pourrait que les deux aillent en enfer ; chacun selon son propre bilan.

    Il se pourrait aussi que les deux époux ne s’entendaient pas du tout dans leur vie ici-bas, et se retrouvant tous deux dans le paradis, ils n’auraient n’auraient pas à constituer de nouveau un couple (ce ne serait pas infernal, mais bon).

    Aussi, pour l’une de ces raisons, les houris sont des êtres paradisiaques de genre féminin destinées à être les compagnes des résidents masculins du paradis.

    Il devrait (éventuellement) y avoir (je suppose / Dieu est à même de le savoir) leur équivalent masculin.

    Je me rappelle d’un hadith disant que tous les humains qui rentreront au paradis seront TOUS réincarnés dans une extrême beauté (il n’y aura personne de laid) et me souviens d’un autre précisant toute femme humaine sera incarnée dans une beauté largement plus sublime que celle d’une houri, et me souviens encore d’un autre insistant que tout homme et femme croyants s’aimant de façon à plaire à Dieu se retrouveront également unis et réunis dans le paradis.



  • Paradisial Paradisial 5 janvier 2010 18:15

    Contrairement aux idées reçues véhiculées par moult néophytes et islamophobes, le système d’héritage islamique représente l’un des meilleurs modèles de transmission du patrimoine entre générations, et l’un des plus équitables jamais imaginés par l’homme, puisqu’il n’est pas d’inspiration humaine.

    En effet, son équité se manifeste à différents niveaux :

    1. 1. il s’est soucié d’accorder à la femme un droit systématique à l’héritage, contrairement aux modèles judaïque et chrétien ;
    2. 2. la fille, l’épouse, la mère et la soeur accèdent toutes les quatre systématiquement à l’héritage, contrairement aux modèles judaïque, chrétien et laïc (qui est par essence très discrétionnaire) ;

    3. 3. la femme et l’homme y jouissent d’une égalité relative, contrairement aux modèles judaïque et chrétien ;

    4. 4. la femme y est favorisée par rapport à l’homme, puisque ce dernier est astreint à des responsabilités financières plus lourdes alors qu’il a une part moindre à celles qui lui échoient dans les modèles judaïque et chrétien ;

    5. 5. la femme reste souveraine de son patrimoine financier, ce qui la rend relativement moins dépendante face aux incidents de la vie, contrairement aux modèles judaïque et chrétien ;

    6. 6. ledit système n’est pas du tout machiste, contrairement aux modèles judaïque et chrétien, qui le sont notoirement ;

    7. 7. le patrimoine du défunt est réparti avec largesse et en toute bonne mesure : la répartition y tient compte de différentes considérations humaines, sociales et familiales, tout en se souciant de limiter la concentration de la richesse entre les mains d’une petite poignée d’héritiers, et ce contrairement aux modèles judaïque, chrétien et laïc ;

    8. 8. l’individu ne peut déchoir par voie testamentaire aucun de ses héritiers potentiels, contrairement au modèle laïque (ou chrétien, qui a étendu l’excommunication à l’héritage, sic) ;

    9. 9. l’individu peut faire acte de charité même après sa mort, en léguant à des tiers une partie de son patrimoine, par voie testamentaire, contrairement au modèle judaïque et chrétien (si nous devrions nous nous limiter qu’aux seules écritures saintes) ;

    10. 10. l’individu ne peut léser volontairement ses héritiers potentiels, puisqu’il ne peut léguer que le tiers au maximum de son patrimoine, contrairement au modèle laïque (où l’on a vu plusieurs fois des tiers [voire des animaux] hériter (totalement) du défunt, au détriment de la proche famille) ;

    11. 11. le défunt ne peut aucunement influer sur la donne selon laquelle son patrimoine sera partagé entre ses héritiers : les droits de chaque parent à l’héritage sont fixés par le Coran selon des proportions figées, très particulières, qui varient et s’articulent en s’adaptant à chaque configuration selon les trois critères propres à la philosophie de l’héritage dans l’Islam (étudiés en haut) ;

    12. 12. un tel système n’est pas du tout discrétionnaire, comme nous l’avons vu in sus ; contrairement au système laïc. Même s’il l’aurait souhaité, le défunt ne peut y favoriser aucun de ses héritiers légaux, en léguant à l’un d’eux une part supplémentaire à la part légale lui revenant (puisque seuls les héritiers non légaux peuvent être couchés sur le testament) (rappelons le encore : l’individu ne peut léguer que le tiers de son patrimoine au maximum) ; dès lors, la mémoire du défunt ne peut être flétrie par aucun ressentiment personnel à l’issue du partage de l’héritage ;

    13. 13. un tel système préserve la solidarité de la famille au sein de la même génération, et de génération en génération, contrairement aux modèles judaïque, chrétien, et laïc ( les familles se désagrègent très vite, à cause d’affaires pécuniaires, des fois avant la mort même des sujets concernés / il n’est pas rare d’y observer certains utiliser le droit à l’héritage comme moyen de pression sur leur propre entourage, voire même d’assister à des affaires de meurtres et/ou de falsification de testaments) ;

    14. 14. globalement, un tel modèle est plus à même de garantir une plus grande solidarité sociale que tout autre modèle.
      Considérons le système laïc. Imaginons qu’une personne ait prévu d’accorder une part égale à chacun de ses héritiers, rien ne saura lui garantir que sa famille se maintiendra solidaire après son départ de ce monde : chaque individu se sentira très libéré, car ayant reçu une seule et même part, égale à celles de ses proches, vis à vis desquels il ne s’estimera désormais redevable de quelconque devoir financier. Le soucis de tout un chacun sera dès lors celui de maximiser son propre profit personnel, sans concessions.
      Dans le modèle islamique, la responsabilité et l’interdépendance (solidarité) sociale y sont ancrées de façon presque structurelle : la soeur reste rattachée à son frère et vice versa, la mère vis à vis de ses enfants, et les enfants vis à vis de leurs père, et vice versa... Cela transcende même les générations, vu que les grands-parents eux aussi y gardent un rôle fédérateur très très important ;

    15. 15. il fut d’ailleurs le premier vrai système de sécurité sociale qui s’est soucié de la femme (et de la famille dans son grand ensemble) [si l’on y rajoute - entre autres - la spécificité du droit de propriété dont jouit la femme, et l’obligation de dépense à laquelle l’homme est assujetti] ;

    16. 16. ce système de sécurité sociale dure depuis voilà 1400 ans grâce à tous ses (ces multiples) avantages, et peut résister fermement aux épreuves du temps, accompagnant toutes les révolutions sociales ;

    17. 17. les modèles chrétien et judaïque en matière d’héritage devinrent archaïques. Ils ne durent laisser place au modèle laïc (plus libre) que vers le début du 20ième siècle, qu’une fois que les sociétés occidentales se libérèrent du joug de l’Eglise (sous l’influence du progrès culturel et scientifique, et de l’athéisme), et qu’une fois que les juifs de leur côté se sont sécularisés (respectant de moins en moins la Torah et ses mitzvoth) ;

    18. 18. en occident, la liberté du modèle laïc constitue son propre talent d’Achille, de même que le fut l’aspect discriminatoire et machiste dans le modèle judaïque et chrétien ; les injustices et les éclatements qu’il génère sont plus désastreux au niveau des familles, et de surcroît chez celles qui ne préservent plus aucune attache avec la religion ;

    19. 19. les différentes formes de sécurité sociales occidentales (couverture médicale, systèmes de retraite, assurances vie) peuvent être améliorées et greffées au système de sécurité sociale islamique (sans s’y substituer), cela ne saura que davantage consolider le modèle musulman, et raffermir les liens de la société musulmane.


    Le système de sécurité sociale islamique (en matière d’héritage) ressort largement au sommet du podium devant les trois modèles dits : judaïque, chrétien et laïc. smiley

    Signé : Paradisial

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