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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 22 septembre 2009 20:01

    Doctory,

    Vous devriez vous vous éveiller un peu.

    Ce documentaire saura peut-être vous aider à ouvrir les yeux :

    The Signs (contient pour l’instant 30 épisodes)



  • Paradisial Paradisial 22 septembre 2009 19:34

    Le souvenir amer des vétérans soviétiques d’Afghanistan

    (résumé : le lobby atlantiste ne gagnera pas)

    MOSCOU (Reuters) - Vingt ans après leur retraite humiliante d’Afghanistan, les anciens combattants soviétiques n’ont qu’un message à adresser aux Etats-Unis : la guerre est ingagnable dans ce pays.

    Les derniers soldats soviétiques ont quitté le sol afghan le 15 février 1989, après dix ans de combats, 15.000 morts dans leurs rangs et la conviction, pour toute une génération, d’avoir combattu pour rien.

    La décision du nouveau gouvernement américain d’envoyer des renforts dans le pays pour lutter contre l’insurrection islamiste les replonge en plein cauchemar.

    « C’est comme se battre contre du sable. Aucune force au monde ne peut prendre le dessus sur les Afghans », assure l’ancien officier Oleg Koubanov, un homme trapu âgé de 47 ans, la médaille de l’Ordre de l’Etoile rouge fièrement accrochée à la poitrine à l’occasion d’une commémoration vendredi à Moscou.

    « C’est leur terre sainte. Peu importe que vous soyez russes ou américains. Nous sommes tous des soldats à leurs yeux », explique-t-il encore.

    Comme plusieurs milliers d’autres anciens combattants, certains en costume de ville, d’autres en tenue de combat, Koubanov est venu assister à un concert somptueux financé par la mairie de la capitale.

    « LE NOMBRE NE RÉSOUT RIEN »

    L’heure est aux retrouvailles. On s’embrasse, on se prend en photo, puis on discute de l’intention du président Barack Obama de porter les effectifs américains de 37.000 à 60.000 hommes dans les prochains mois. Au plus fort de la guerre de 1979-89, les Soviétiques étaient 150.000 en Afghanistan.

    « Le nombre ne résout rien », affirme Chamil Tioukteïev, 59 ans, qui a commandé un régiment entre 1986 et 1988.

    « Vous pouvez mettre un soldat devant chaque maison ou installer une base sur chaque montagne. Nous l’avons constaté nous-mêmes. Plus vous envoyez des troupes, plus vous rencontrez de résistance. »

    Les chars soviétiques ont envahi l’Afghanistan en 1979, à la demande du gouvernement communiste alors au pouvoir à Kaboul. Après une décennie à envoyer toujours plus de soldats, Mikhaïl Gorbatchev a sonné la retraite en 1989.

    « Plus ils enverront de soldats, plus ils en perdront », prédit Andreï Bandarenko, un ancien officier des forces spéciales âgé de 42 ans, à propos des plans américains.

    « Qu’est-ce qu’Obama sait de la situation sur le terrain ? Nous avions aussi notre imbécile, Gorbatchev, qui en savait encore moins. »

    Vingt ans après, Bandarenko ressent toujours de l’amertume au souvenir de sa retraite dans les montagnes au milieu de l’hiver, par moins trente degrés.

    L’état-major soviétique, dit-il, n’avait pas mesuré la difficulté de se battre contre des moudjahidine maîtres du terrain, dans des montagnes arides où les températures peuvent plonger en quelques heures d’une chaleur caniculaire à un froid glacial.

    A l’image des Américains, les Soviétiques avaient tenté de transformer l’Afghanistan en un pays unifié, au-delà des rivalités ethniques ou tribales, rappelle encore Bandarenko.

    « Il n’y a pas de langage commun entre les groupes ethniques, entre les clans. Ils sont impossibles à contrôler. »

    DE GRANDS OBJECTIFS

    Les Etats-Unis rejettent la comparaison avec l’Union soviétique, en soulignant qu’ils veulent apporter la liberté à un pays que Moscou voulait assujettir.

    L’affirmation fait sourire l’ancien instructeur de pilotes d’hélicoptères Gourgen Karapetian, 73 ans.

    « Nous avions de grands objectifs nous aussi », dit-il. On nous disait que le communisme apporterait des écoles, des routes, l’électricité, transformerait une société primitive.

    « J’étais persuadé que nous pourrions aider ce peuple, améliorer sa vie. Les Américains veulent leur donner la démocratie, mais ils n’en veulent pas. Ils vivent selon leurs propres règles. »

    Iouri Chaidourov, un ancien soldat âgé de 47 ans à la poitrine bardée de médailles, estime que la meilleure leçon à tirer, pour les Américains, de l’expérience soviétique serait de simplement accepter la défaite.

    « Ils ne gagneront jamais. Il faut qu’ils partent avant qu’il ne soit trop tard. »



  • Paradisial Paradisial 21 septembre 2009 21:41

    Erratum :

    comprendre

    « la constance trop parfaite et idéale de la révolution lunaire synodique et celles du temps lunaire synodique »

    au lieu de sidérales.



  • Paradisial Paradisial 21 septembre 2009 21:38

    For Deneb, Manusan & some others ignorants,

    Astronomiquement parlant, le système lunaire est un excellent système de mesure de l’écoulement du temps.

    Vous jugez le système lunaire selon un référent solaire, pour finir naïvement par le qualifier d’instable et d’inconstant, ce qui est une aberrance scientifique.

    Sachez le bien, la révolution lunaire est plus stable et constante que celle solaire, car justement elle est indépendante du soleil.

    La nature parfaitement circulaire de l’orbite lunaire rend la datation selon le système lunaire trop parfaite, car indépendante de la révolution de la terre autour du soleil, laquelle s’effectue selon une orbite elliptique, et donc des saisons, et de la variation des jours et de la nuit.

    Vous verriez-vous monter un vélo ayant des roues elliptiques ?!!!

    ^ __ ^

    Allez, je vous laisse admirer ces modestes illustrations que j’avais produites pour les implémenter dans mon ancien site quand j’avais traité d’un sujet titré : « calcul de la vitesse de la lumière à partir du Coran » (c’était un article truffé de calculs mathématiques, d’explications astronomiques et d’une animation illustrant leur jonction, de façon irréfutables)

    Pas moyen de reprendre ledit article, c’est trop long et trop technique, ni de tout expliquer quant à la constance trop parfaite et idéale de la révolution lunaire sidérale et celles du temps lunaire sidéral.

    Mouvements de la terre, de la lune dans le système sidéral

    Tracé sidéral de la lune par rapport à la lune et au soleil (une seule dimension)

    Tracé de la révolution sidérale de la lune par rapport au soleil (une seule dimension)

    Parcelle du tracé de la révolution sidérale de la lune par rapport au soleil (en trois dimensions)

    Tracé synodique parfait de la lune autour de la terre (une seule dimension) qui illustre l’indépendance du jour lunaire et sa perfection par rapport au système solaire, indépendance issue de sa nature circulaire



  • Paradisial Paradisial 21 septembre 2009 20:56

    Philvite,

    Je te savais creux, mais ne te savais pas finalement cruche.

    Merci pour l’éclairage, très instructif.

    ^ __ ^

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