« Sébastien Ogier qui aura brillait » Sébastien Ogier qui aura brillé On peu remplacer par le verbe finir : Sébastien Ogier qui aura fini et non pas : Sébastien Ogier qui aura finissait.
Si le Portugal voulait emprunter à 2 ans, il devrait verser un taux
d’interet de 5,88 %."
Et j’ai appris sur les blog de Pierre Jovanovic et de Paul Jaurion,
que si un pays voulait emprunter à 10 ans avec un taux d’interet de plus
de 7%, c’en etait fini pour lui (voir leurs predictions sur la Grece),
que si le taux a deux ans rattrape celui a 10 ans, c’est que les
financiers pensent qu’il y a plus de risque d’une banqueroute d’ici deux
ans, que d’ici 10 ans.
Alors avec ce taux de de 6,29 %, le Portugal n’en est pas loin (du
neant). Et l’Espagne qui possederait 60 % de la dette Portugaise,
glisserait automatiquement derriere lui...
P.S : excusez pour les accents, mais ils ne passent pas...
Si le Portugal voulait emprunter à 2 ans, il devrait verser un taux
d’interet de 5,88 %."
Et j’ai appris sur les blog de Pierre Jovanovic et de Paul Jaurion, que si un pays voulait emprunter à 10 ans avec un taux d’interet de plus de 7%, c’en etait fini pour lui (voir leurs predictions sur la Grece), que si le taux a deux ans rattrape celui a 10 ans, c’est que les financiers pensent qu’il y a plus de risque d’une banqueroute d’ici deux ans, que d’ici 10 ans.
Alors avec ce taux de de 6,29 %, le Portugal n’en est pas loin (du neant). Et l’Espagne qui possederait 60 % de la dette Portugaise, glisserait automatiquement derriere lui...
P.S : excusez pour les accents, mais ils ne passent pas...
2010,
L’ODYSSE DE WALL STREET !! du
7 au 10 mai 2010 : Ce qui
s’est passé hier soir marque la fin de la confiance des petits
porteurs dans l’honnêteté du New York Stock Exchange. J’ai allumé
la télé et la voix de stridente de Maria Bartorimo m’a tout de
suite fait comprendre qu’il y avait panique à bord. Le Dow Jones
était en pente descendante, mais entre 20h30 et 21 heures, quelque
chose de fou s’est passé : le Dow a perdu 998 points en l’espace de
15 minutes, puis, une fois au fond, il a repris 600 points. Cela a
créé la consternation sur tous les marchés. Clairement quelque
chose d’anormal s’était passé. Sept possibilités :
1) une grave erreur du logiciel
du NYSE ; 2) erreur, pas erreur, peu importe, il y a eu vente
massive de mini-ordres de la Citi pour 9 milliards de dollars, et
qui a tout racheté ensuite ; 3) une manipulation violente du
marché, volontaire ; 4) ajoutez à cela le résultat de tous les
systèmes d’intelligence artificelle, les flash trades, qui vendent
quand il faut vendre, tout seuls, et ensuite ils rachètent
automatiquement, surtout hier à cause de la hausse soudaine du
dollar. 5) le marché allait progressivement vers le
mini-crash, et il a été sauvé par une injection massive. Ne pas
oublier : Ben Bernanke avait bien dit qu’il n’hésiterait pas à
balancer des dollars par hélico s’il le fallait pour sauver les
marchés. 6) une opération préparée par des dizaines de
milliers de boursicoteurs indépendants en ligne qui ne dépendent
pas du système NYSE, et dont les ordres sont pris en compte en
temps réel séparément. 7) tout a été normal, le Dow a bien
explosé en plein vol, récupéré in extremis par le système et
Ben Bernanke.
Le Nasdaq annule tous les ordres
passés entre 14h40 et 15h avec une hausse ou baisse de plus de 60%,
lire
ici Reuters. J’ai écouté les floor traders sur CNBC, ceux qui
sont en bas avec leur blouse bleue chaque jour, et ils accusent tous
et d’une seule voix, the Matrix (authentique), l’ensemble de ces
systèmes experts qui vendent et achètent jusqu’à 40.000 actions en
une demi seconde. Ils disent que cela recommencera et que cela peut
détruire tout le système du NYSE en une seconde !! On se croirait
dans le film 2001 de Kubrick, avec l’ordinateur HAL qui avait des
ordres secrets, et les appliquait à la lettre, quitte à tuer les
cosmonautes. L’un
d’eux a même ajouté qu’à un moment donné, la bombe nucléaire
aurait explosé si cela avait continué 2 minutes de plus.