@Eric F C’est exact, sur un plan rhétorique. L’inertie de l’administration US est cependant telle qu’un mandat suffit à peine à mettre en pratique le changement d’orientation voulu par le nouveau pouvoir. Cependant, sur le temps long, on observe un éloignement UE-US, sauf crise majeure, qui ne me semble pas relever d’un camp ou de l’autre.
Vous aurez remarqué qu’en ce moment on adore déboulonner les statues, rebaptiser les rues et décrocher les tableaux.
Répondant à l’hystérie médiocratique, il est devenu de bon ton de parler d’une morale que naguère on exposait seulement de façon tacite tant elle semblait en elle-même partagée par tous et aller de soi.
Sans jamais aller voir derrière le rideau. Le chien de Pavlov n’est pas loin et la chute des idoles cache bien mal la duplicité avec laquelle les hauts cris dissimulent des ambiguïtés mal assumées.
Vouais, alors ça j’y croirais quand ce pays gardera son messianisme cul-béni à l’intérieur de ses frontières, cessera de siphonner les richesses produites par d’autres grâce à sa monnaie Disneyfiée et son bras juridique extensible et de fomenter des troubles partout où ça l’arrange à condition d’en tirer une forme quelconque de profit.
Mais aussi quand nous cesserons d’être aussi cons.
@nm72 Dans ce cas précis, le conflit ne dit pas son nom. Il ne devient territorial que par la volonté de colonisation, en Cisjordanie et même plus loin. Si les palestiniens étaient des Esquimaux ou des Zoulous, ce serait, avec des nuances, la même chose.
@Grincheux Le peuple Haïtien peut-être, qui en plus se paye le luxe d’avoir ses propres ennemis « de l’intérieur ». On peut pas dire que ça fasse les gros titres...