Je n’ai pas encore d’avis tranché sur le Donald et son administration en ce sens qu’il y a à boire et à manger (reste à savoir dans quelles proportions).
Il est là pour occuper le terrain médiatique selon le bon vieux principe publicitaire : parlez en bien, parlez en mal, mais parlez de moi.
Reste à espérer que sa mégalomanie ne déteindra pas sur toute l’équipe (déjà) en place.
Un des aspects les plus délirants de cette politique est la mise à l’index, vraie ou fausse je l’ignore, non seulement d’universitaires mais d’auteurs contemporains comme Toni Morrison ou Harper Lee dans certaines écoles. Harper Lee, sérieusement ?
Ce sont bien nos médias qui nous ont vendu cette quasi-divinité incarnée, avec le folklore et un mysticisme d’autant plus attirant qu’il est impénétrable.
On nous apprend à voir ce qu’on veut nous vendre et nous ne vivons pas dans la réalité, sur ce sujet comme sur tant d’autres...