« on n’assiste dans la jungle à aucune accumulation »
Sauf pour les écureuils ;)
C’est vrai que s’il y a concurrence dans la nature, aucun animal ne s’approprie plus qu’il n’a besoin. Ils n’ont peut-être pas l’esprit chadok... Faire tourner des roues pour faire tourner des roues. Finalement le paon montre son bel éventail pour plaire aux femelles, nous on montre un beau tas de trucs inutiles pour épater la galerie... Chacun son truc.
"C’est surtout la victoire des nouveaux dogmes, de nouvelles croyances
eschatologiques qui ne disent pas leur nom, celles du marché, qui,
remplaçant la pensée scientifique, les acquis éthiques et celles de
l’Etat de droit, ouvrent grande la porte d’une déraison nostalgique qui
nie le regard critique de ce qu’advient l’œcoumène. «
Nous avons à faire à une idéologie »liquide". Liquide parce que comme un liquide elle s’engouffre dans tout les milieux, tout les pays, partout. Elle imprègne nos cerveaux grâce à une propagande et une guerre idéologique menée de main de stratège. On paye des individus, on finance des think tanks, on achète des médias... Tout pourvu que cette idéologie soit martelé à longueur de temps, que toute opposition soit discrédité de la façon la plus basse. Si les arguments en face sont indémontables, alors c’est les personnes qui les donnent qu’on discrédite.
Rien qu’a lire les commentaires, la politique d’aujourd’hui pourri tout il n’y a plus de doutes. Le moindre sujet de société sert de manoeuvre pour discréditer le camp adverse. Plutôt que de débattre sur des idées, on préfère accuser l’autre de tout les mots même les plus fantaisistes. A quoi s’attend t-on ? Un enflure est une enflure. Des malfrats s’attaquent à une pauvre dame non voyante, c’est plus facile, moins risqué.
Quand on parle de part de marché par exemple. Une part, une partie... d’un ensemble. Un ensemble fini. Ce qu’on prend, on l’enlève de cet ensemble. Sinon les entreprises n’auraient pas besoin de se faire concurrence pour « gagner des parts de marchés »... On appellerait pas ça « part ».
« « en plus pour toi et et moins pour l’autre » ça ne marche pas »
Si ça marche... ça dépend sur quoi et comment. Pour des choses immatérielles comme de la création musicale ça marche moins que sur du matériel... Par exemple, pour le matériel, l’exploitation de denrées rares.
Bonjour les fables pour nous endormir. On a tous des moyens limités et donc ces moyens on les dispatches comme on peut, et pour ceux qui sortent un peu la tête de l’eau, un peu comme on veut. Donc il y a toujours concurrence et donc effectivement là aussi « plus pour toi, moins pour moi ».