et voilà, les meutes glapissantes et haineuses à force de semer leur venin finissent par rendre les gens agressifs. m’étonne pas qu’en Norvège...
j’ai travaillé pendant 40 ans comme salarié dans la banque- assurance. et alors ? j’ai gagné honnêtement ma vie et je me suis fait pressurer comme tout le monde par le patronat comme tout le monde.
et alors.
parvenu cadre sup, j’ai gardé mes idées, mes valeurs humanistes et les ai toujours mises en application, favorisant clients et le personnel avant les patrons.
à la retraite je m’occupe de démunis.
et alors ?
j’ai vu de près ce qu’est le capitalisme, le libéralisme et je dis que c’est mortel pour les peuples.qu’il faut impérativement en venir à des régimes favorisant le partage, la fraternité...il y a à manger pour tout le monde, si on réparti mieux les richesses.
les requins mondiaux de la finance sont les maître du monde depuis 1945.
le libéralo -capitalisme de droite triomphant (pour qui ?) s’est emparé de tous les rouage car il possède le nerf de la guerre : le fric !.
un gouvernement de gauche, qu’il soit de jospin ou de quiconque dans un tel contexte ne pouvait pas faire grand chose ! car les requins restaient les requins.
la seule solution est de changer de régime car si la droite et ses « valeurs », sa puissance financière, continue à diriger le monde la gauche d’aujourd’hui sera vite aussi sa prisonnière.,
il faut abolir ce capitalisme mortel pour tous les peuples et aucun bulletin de vote ne doit aller chez tous ceux qui s’en réclament.
ex ministre de juppé (chirac), comme bayrou qui a été aussi ministre de balladur ,c’est encore un candidat de droite
tout ça c’est la droite capitalo-libérale et mondialiste. en 20 ans elle fait la preuve de ses capacités à appauvrir la majorité des les gens et enrichir une minorité.
plus ils se divisent mieux c’est pour tout le monde .
désormais le choix ne doit plus être entre des partis ou des hommes, mais entre des valeurs, des philosophies.
chacun son camp. d’un coté les riches et ceux qui veulent le devenir à n’importe quel prix,
d’un autre l’immense multitude qui se contenterait d’un monde ou chacun pourrait trouver grâce à son travail le moyen de vivre correctement.
sachant qu’au bout, la tombe ne fait aucune différence entre les deux.