Madame Bhutto n’était rentrée au Pakistan que pour servir les intérêts du Gouvernement Bush.
Beaucoup de Pakistanais, qui ne sont ni islamistes, ni extrémistes et encore moins terroristes ne supportent plus ces marionnettes parachutées pour étoffer un choix électoral concocté à Washington.
Sachant cela, je ne suis pas du tout convaincu que Madame Bhutto soit tombée en victime de la nébuleuse Al-Qaïda. Pour certains, il sera pourtant très profitable de pointer ce genre de coupables tout désignés.
C’est étrange, mais ce nouvel assassinat me rappelle celui du commandant Massoud, survenu en sepembre 2001, quelques jours avant les attentats sur New-York et Washington. A cette occasion, les Talibans avaient, de suite, servi de coupables idéaux afin de permettre l’invasion de l’Afghanistan.
Les choses sont parfois si simples qu’elles peuvent, en effet, sembler puériles. C’est, d’ailleurs, le premier mot qui m’est venu après lecture de cet article.
Bilger demande à Bedos de se taire. Ne renversez pas les rôles.
Il me semble que les commentaires critiques portent sur les raisons, bonnes ou mauvaises, qui ont amené M. Bilger a exiger d’un humoriste qu’il renonce à ouvrir sa gueule.
Or, on ne peut pas lui reprocher grand-chose à Monsieur Bedos. Figurez-vous qu’il n’est même pas antisémite. Alors, c’est simple : c’est un vieux « résistant » planqué, aigri, empanaché de plumes de casoar...J’en passe et des plus minables.
En vérité, la résistance par le rire est une arme redoutable. Ce que Monsieur Bilger a très bien compris et qui motive sa montée en première ligne contre un « vieux résistant planqué, aigri, en casoar etc... »
Si Bedos n’est pas dangereux, pourquoi un magistrat de cette envergure s’abaisserait-il ainsi ?