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paulau

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  • Premier article le 27/10/2012
  • Modérateur depuis le 04/07/2020
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Derniers commentaires



  • paulau 2 août 2019 18:25

    @ETTORE

    Vous avez raison, sauf pour le pillage des magasins qui ne sont pas forcément le fait de banlieusard mais plutôt le fait des blacks blocs qui , par ailleurs, ne sont pas inquiétés par la police. 



  • paulau 1er août 2019 12:56

    La disparition des limites, effet des Lumières ?

    Trois débats nous sont imposés par les élites : le genre, les droits de l’animal, l’euthanasie.
    Derrière les bons sentiments affichés on s ’aperçoit que se font jour des conséquences absurdes sinon abjectes.
    Si le genre n’est pas lié au sexe, pourquoi ne pas en changer tous les matins ? Si le corps est à la disposition de notre conscience, pourquoi ne pas le modifier à l’infini ?
    S’il n’y a pas de différence entre animaux et humains, pourquoi ne pas faire des expériences scientifiques sur les comateux plutôt que sur les animaux ? Pourquoi ne pas avoir de relations sexuelles avec son chien ? Pourquoi les droits de l ’Homme ?
    S’il est des vies dignes d’être vécues et d’autres qui ne le sont pas, pourquoi ne pas liquider les « infirmes », y compris les enfants «  défectueux » ? Pourquoi ne pas nationaliser les organes des quasi-morts au profit d’humains plus prometteurs ?
    Il existe un point commun à toutes ces théories : la volonté d ’ effacer les limites. Limites entre les sexes, entre les animaux et les humains, entre les vivants et les morts.
    Ce sont ces limites qui nous constituent. Ces théories sont inhumaines.



  • paulau 30 juillet 2019 10:29

    Un complément au texte de Jean-Paul Foscarvel :




    La philosophie devenue folle
    Le genre, l’animal, la mort

    de Jean-François Braunstein



    Trois débats nous obsèdent : autour du genre, des droits de l’animal, de l’euthanasie. Et trois disciplines politiquement correctes traitent désormais de ces questions dans le monde universitaire : gender studies, animal studies, bioéthique.
    Cependant, lorsqu’on lit les textes des fondateurs de ces disciplines, John Money, Judith Butler, Peter Singer, Donna Haraway et quelques autres, on s’aperçoit que, derrière les bons sentiments affichés, se font jour des conséquences absurdes sinon abjectes.
    Si le genre n’est pas lié au sexe, pourquoi ne pas en changer tous les matins ? Si le corps est à la disposition de notre conscience, pourquoi ne pas le modifier à l’infini ? S’il n’y a pas de différence entre animaux et humains, pourquoi ne pas faire des expériences scientifiques sur les comateux plutôt que sur les animaux ? Pourquoi ne pas avoir de relations sexuelles avec son chien ? S’il est des vies dignes d’être vécues et d’autres qui ne le sont pas, pourquoi ne pas liquider les «  infirmes », y compris les enfants « défectueux » ? Pourquoi ne pas nationaliser les organes des quasi-morts au profit d’humains plus prometteurs ?
    Jean-François Braunstein a mené un travail considérable et novateur : il a lu les milliers de pages de ces penseurs célébrés dans le monde occidental ; il revient sur leurs idées, leurs contradictions, leur parcours personnel ; il analyse, souligne, contredit, déconstruit. L’erreur consiste à vouloir « effacer les limites » : entre les sexes, entre les animaux et les humains, entre les vivants et les morts. Il convient, au contraire, d’affronter ces limites qui nous constituent. Oui, parfois la philosophie devient folle, quand elle oublie l’homme.



  • paulau 28 juillet 2019 11:51

    La PMA pour toutes. Une imposture ?

    Le problème posé par la PMA ouverte à toutes c ’est celui de la démarche des femmes qui veulent un enfant sans rapport avec un homme.
    Il y a toujours eu des femmes qui « se sont fait faire un enfant » par un homme sans pour autant entretenir une relation suivie avec celui-ci.
    Mais aujourd’hui des femmes ne veulent plus assumer cette démarche mais veulent éviter toutes relations avec le père génétique.
    Elles acceptent de mettre au monde un enfant à partir de l’injection du sperme d’un inconnu. C’est invraisemblable. Quelqu’un dont elles ne savent rien, qu’elles trouveraient peut-être laid, stupide ou antipathique si elles le rencontraient. C’est vrai que la plupart de ces femmes n’aiment pas les hommes, ce qui explique leur choix. Mais elles pourraient au moins, pour mettre au monde cet enfant, leur enfant, faire exception. Au moins, elles auraient quelque chose à leur dire sur le père. Être l ’ enfant d’un homme que votre mère a trouvé beau, ou drôle, ou intelligent, bref, un homme qui lui a plu, c’est quand même mieux que de se savoir issu de l’injection d’une seringue de sperme. Quelle tristesse, quelle froideur ! Ces enfants sont à plaindre pour tout ce dont on les prive.
    Tout cela n’est qu’une vaste et inhumaine imposture.



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