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  • Pegasus Pegasus 17 septembre 2010 16:11

    Charmord, je connais ( assez ) bien ces nécessité. J’attends alors que vous me fournissiez les preuves contredisant le fait que ces echantillons ont bien été pris au Pentagone.

    The investigation mobilized AFIP assets in many ways. In the hours following the crash Sept. 11, the acting armed forces medical examiner, Air Force Col. AbuBakr Marzouk, worked with FBI and local Virginia law enforcement officials to create a plan for recovering and identifying the victims.

    A multidisciplinary team of more than 50 forensic specialists, scientists, and support personnel from the Armed Forces Institute of Pathology, with headquarters at Walter Reed, played a major role in Operation Noble Eagle investigations, officials said

    Le FBI produit des preuves collectés par des agents assermentés et analysés par des professionnels qualifiés.
    C’est à vous, maintenant de produire vos preuves que ces échantillons n’ont pas été pris au Pentagone, de montrer que les préleveurs et les experts ont menti ou n’ont jamais existés. Vous pouvez aussi tout de suite avouer que vous n’en avez aucune et que tentez de renverser la charge de la preuve est votre seule façon de sauver ce qui reste de la théorie du « no plane on the pentagon » ( qui n’est supporté par absolument aucun témoin. Étrange non, malgré quelques divergences sur certains points, tous déclarent avoir vu l’avion s’écraser, aucun, parmi les milliers de personnes dans et à l’extérieur du Pentagone ne déclare avoir vu de fly-over )



  • Pegasus Pegasus 17 septembre 2010 13:30

    A peu près autant que de preuves démontrant que l’adn prélevé et analysé n’a pas été collecté au Pentagone. La charge de la preuve reposant sur vous ( en plus de devoir expliquer où et quand ils auraient été collecté, et que sont devenus les passagers dans ce cas ), je vous suggère de vous y mettre maintenant.

    Sinon, il y avait combien de personnes dans votre boite de nuit londonienne ce 11 septembre ? Plus qu’à Bruxelles les années précédentes ?



  • Pegasus Pegasus 17 septembre 2010 00:49

    "Rappelons que le faisceau d’éléments qui invalident la version gouvernementale de l’administration Bush ne se limitent pas aux questions scientifiques.« 

    Heureusement, vu la quantité de papiers peer-reviewed qui montrent où le NIST se trompe exactement ou qui propose un thèse plus crédible...

    Si la caution la plus scientifique que puisse trouver le mouvement »truther" est de publier des vidéos sur Youtube ou croire sur parole Gage qui n’a jamais rien publié, parlez de moutons...



  • Pegasus Pegasus 16 septembre 2010 17:51

    Non, pour commercer en toute quiétude, il faut simplement qu’aucune flotte ne revendique de pouvoir interdire le passage. C’est cela que signifie « libre circulation des mers ». Or, au 19e siècle, la Royal Navy était celle qui se chargeait de lutter contre les pirates ou de réprimer tous les pays qui tentaient d’avoir leur mot à dire sur leur propre territoire maritime ( telle était la mentalité de l’époque ).

    Ici, nous nous trouvons dans un domaine diffèrent. Quand Perry est arrivé à Tokyo, son but (ainsi que celui du gvt US ) était d’ouvrir le Japon qui se maintenait dans une politique officielle d’isolement. Bien sur, à l’époque, tous les pays occidentaux utilisaient la très efficace politique de la canonnière, mais un fois ces accord obtenu, les États-Unis se sont quasiment désintéressés de l’Asie. Tant que l’on pouvait faire du commerce, tout allait bien. Au pire, en cas de problème, la Royal Navy était là.

    Les pays européens au contraire se sont beaucoup plus investis au Japon. La quasi-totalité des interventions militaires contre les clans Japonais ( généralement ceux de Shôchû et Satsuma ) ont été réalisé par les Européens ( et souvent à la demande d’une faction japonaise rivale ).
    La modernisation Meiji qui à suivi au Japon s’est d’abord faite ( outre les considérations de politique intérieur ) contre les Européens, qui si ils n’ont jamais tenté d’occuper le Japon, ni même de le soumettre, s’arrangeait très bien d’un pays faible à qui on pouvait imposer quelques diktats, et qui, en dépeçant la Chine n’avaient pas vraiment une réputation rassurante. Les Américains, eux étaient pour les Japonais une menace assez peu présente, voire qu’on pouvait utiliser pour faire un peu contrepoint aux Européens ( si Le dernier samouraï est un film absolument lamentable du point de vue historique, il illustre au moins bien la chose par les mots d’un représentant japonais : « Mr l’ambassadeur de France, si vous n’êtes pas content du contrat, j’ai l’ambassadeur US dans la pièce d’à côté qui sera enchanté » ou vice-versa ). Le fait que la politique des États-Unis envers la Chine ait été celle de l« Open Door », de maintien de l’état chinois et du commerce avec lui, et qu’ils n’aient quasiment pas participé à son dépècement ( ils furent même parmi les premiers et les plus importants soutien du rétablissement de ses frontières douanières contre la majorité des pays Européens ( qui s’y rallièrent à la fin des années 20 ) et de la fin des concessions occidentales en Chine ) permit également d’apaiser la plupart des inquiétudes à leur encontre ( sans tomber non plus dans l’angélisme, il y a bien eu une implication US en Chine intéressée )

    Ce n’est qu’après avoir écrasé les deux puissances proches, la Chine et la Russie, et s’etre fait respecter des autres puissances européenne ( l’alliance avec la Grande Bretagne fut faite avec les deux pays mis sur un plan d’égalité, ce qui était une première à l’époque entre une puissance non « blanche » et une nation européenne ), que les États-Unis et le Japon commencèrent à se voir réciproquement comme possible adversaires dans le pacifique ( et que la couleur orange fut attribué pour désigner le Japon dans les plans de l’US Navy, d’où le War Plan Orange ). Mais jusqu’en disons 1910, une fois passé le choc de Perry, les relations USA-Japon seront extrêmement cordiales, et resteront amicales jusqu’à l’invasion de la Chine en 1931.

    Le contentieux Japon-Etats-Unis avant la seconde guerre mondiale reposait sur la Chine ( un peu, et surtout par pression du public US qui avait clairement pris parti pour les Chinois ) et surtout par l’expansionnisme Japonais vers le Sud Est Asiatique, associé en plus avec l’alliance avec Hitler. Roosevelt n’aurais pu admettre que les Japonais frappent dans le dos l’Angleterre qui lutte déjà à mort, et ne pouvait dépêcher de forces pour défendre ses vitales et vulnérables possessions de la région , sans même parler des intérêt américains propres dans la région, considérables.



  • Pegasus Pegasus 16 septembre 2010 13:42

    La doctrine américaine était celle de libre circulation sur la mer. En aucun cas sa domination. Les Japonais eux-même n’ont jamais menacé personne de blocus maritime, ils n’avaient aucun conflit en ca avec les États-Unis.

    L’Angleterre elle, considéra jusqu’à la seconde guerre mondiale la maitrise des lignes maritimes, surtout avec l’Inde et les ressources du Sud Est asiatique via Suez comme vitale pour la survie de leur île, stratégie découlant de leur expérience du blocus napoléonien, et du blocus sous-marin exercé par les Allemands pendant la première guerre mondiale.

    C’est à partir de la seconde guerre, avec la fin de l’empire britannique, la crise financière qui touche le royaume, la baisse de puissance de la Royal Navy que les USA, désormais assurés d’une flotte sans égale, vont remplacer les Anglais dans le rôle de gardien de l’ouverture des lignes maritimes, vitales à leur commerce.

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