Vous associez « pensée » et « projet » et déclarez :
La dimension projetante de l’être est la plus enthousiasmante des
dimensions ; elle prouve que l’homme est projet, et non pas simple
« devenir »
Vous opposez « l’être en projet » et « l’être en devenir » et associez ce dernier à un « déterminisme humain » avec comme analogie « un bouton abouti à la fleur »
@Taverne « Mais, vous, là, vous méritez la timbale de la connerie. »
Vous magnifiez « l’être comme projet » en dénigrant « l’être-en-devenir », le « déterminisme humain ».
Vous magnifiez la « pensée » sans vraiment savoir comment fonctionne notre cerveau. L’allusion au « projet » nazi ou à tout autre projet dément créé par la « pensée » ne doit il pas être toujours pris en compte lorsque l’on magnifie la « pensée » sans tenir compte de la structure neuro-biologique qui la crée ?
@howahkan Hotah « c’est moi qui suis en souffrance et donc je ne peux la fuir sauf par suicide...mais « je disparaît aussi... »
Non, il serait peut être temps d’essayer de lire Laborit ! (toute souffrance qui dure est nuisible pour l’organisme)
× Ultime option, la fuite. Celle-ci s’opère grâce à la mémoire, qui « apporte de l’information a la matière »,
c’est-à-dire qui permet d’imaginer. L’homme évite ainsi de rentrer dans
le jeu des « dominances », se préserve et construit en même temps
quelque chose de typiquement humain, de totalement personnel, en
« fuyant » dans l’imaginaire.
Pour Laborit, c’est là le seul palliatif acceptable et utile. Il
place ainsi la création au sommet de tout, et en fait le principe le
plus important qui soit, le seul qui nous permette d’avoir une chance
d’évoluer dans un sens intéressant.
« Nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir. Ce
que nous appelons « réalité » (individuelle, sociale, idéologique) est
une interprétation, construite par et à travers la communication. Un
patient est donc enfermé dans une construction systématisée, qui
constitue son monde à lui. Dès lors la thérapie va consister à tenter de
changer cette construction. »
@howahkan Hotah "en souffrance que celle ci soit perçue comme telle ou pas nous sommes tous en souffrance. il se trouve que précisément la nécessité de fuir la souffrance par
la lutte ou la fuite est...précisément non seulement ce qui amplifie la
dite souffrance ,mais l’origine de celle ci....« «
Pas eu de réponse sur l’autre fil : Avons nous la même définition du mot »souffrance » ? (physique ou mentale)
La biologie a montré que toute souffrance prolongée générait un grave
dérèglement de l’organisme. Pour Laborit, il n’existe que trois
réponses face à la souffrance, la lutte, la fuite et l’inhibition de
l’action, quelle serait pour toi la quatrième réponse ?