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pemile

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Je suis un "pénible" que certains veulent absolument virer d'AgoraVox.

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Derniers commentaires



  • pemile pemile 16 août 2016 17:42

    @JC_Lavau « SPIP a encore vérolé tes liens. »

    Merci



  • pemile pemile 16 août 2016 17:41

    @Taverne « Je ne magnifie pas la pensée »

    Vous associez « pensée » et « projet » et déclarez :

    La dimension projetante de l’être est la plus enthousiasmante des dimensions ; elle prouve que l’homme est projet, et non pas simple « devenir »

    Vous opposez « l’être en projet » et « l’être en devenir » et associez ce dernier à un « déterminisme humain » avec comme analogie « un bouton abouti à la fleur » smiley



  • pemile pemile 16 août 2016 15:06

    @Taverne « Mais, vous, là, vous méritez la timbale de la connerie. »

    Vous magnifiez « l’être comme projet » en dénigrant «  l’être-en-devenir », le « déterminisme humain ».

    Vous magnifiez la « pensée » sans vraiment savoir comment fonctionne notre cerveau. L’allusion au « projet » nazi ou à tout autre projet dément créé par la « pensée » ne doit il pas être toujours pris en compte lorsque l’on magnifie la « pensée » sans tenir compte de la structure neuro-biologique qui la crée ?



  • pemile pemile 16 août 2016 14:06

    @howahkan Hotah « c’est moi qui suis en souffrance et donc je ne peux la fuir sauf par suicide...mais « je disparaît aussi... »

    Non, il serait peut être temps d’essayer de lire Laborit ! (toute souffrance qui dure est nuisible pour l’organisme)

     × Ultime option, la fuite. Celle-ci s’opère grâce à la mémoire, qui « apporte de l’information a la matière », c’est-à-dire qui permet d’imaginer. L’homme évite ainsi de rentrer dans le jeu des « dominances », se préserve et construit en même temps quelque chose de typiquement humain, de totalement personnel, en « fuyant » dans l’imaginaire.
    Pour Laborit, c’est là le seul palliatif acceptable et utile. Il place ainsi la création au sommet de tout, et en fait le principe le plus important qui soit, le seul qui nous permette d’avoir une chance d’évoluer dans un sens intéressant.

    Ou, de lire Watzlawick « Faites vous mêmes votre malheur », « Comment réussir à échouer » :

    « Nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir. Ce que nous appelons « réalité » (individuelle, sociale, idéologique) est une interprétation, construite par et à travers la communication. Un patient est donc enfermé dans une construction systématisée, qui constitue son monde à lui. Dès lors la thérapie va consister à tenter de changer cette construction. »



  • pemile pemile 16 août 2016 11:40

    @howahkan Hotah "en souffrance que celle ci soit perçue comme telle ou pas nous sommes tous en souffrance. il se trouve que précisément la nécessité de fuir la souffrance par la lutte ou la fuite est...précisément non seulement ce qui amplifie la dite souffrance ,mais l’origine de celle ci....« « 

    Pas eu de réponse sur l’autre fil :
    Avons nous la même définition du mot »souffrance » ? (physique ou mentale)

    La biologie a montré que toute souffrance prolongée générait un grave dérèglement de l’organisme. Pour Laborit, il n’existe que trois réponses face à la souffrance, la lutte, la fuite et l’inhibition de l’action, quelle serait pour toi la quatrième réponse ?

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