@Le Gaïagénaire Je viens de parcourir quelques pages de vos derniers messages, en fait cette culpabilité maternelle est une obsession chez vous !
Nous seulement vous récupérez n’importe quelle donnée pseudo génétique pseudo scientifique pour vous justifier mais vous ne pouvez vous empêcher d’en rajouter :
La violence physique ou psychologique exercée à l’endroit des enfants
est un pouvoir des femmes. Toute initiative visant à contrer ce pouvoir
est perçue implicitement comme de la misogynie.
@Le Gaïagénaire Euh, c’est votre argumentation ça ?
Pour info, limiter l’épigénétique à l’acquis est une méconnaisance totale du sujet.
C’est avant tout la fin du tout génétique, et la prise de conscience que les gènes ne sont que les pages d’un « livre », utilisées ou pas, à sa guise, par un lecteur, la cellule.
L’origine de l’épigénétique c’est avant tout la différenciation cellulaire, chaque cellule contient le même code génétique, mais chacune va l’utiliser très différemment pour se « spécialiser » en différents organes.
Ecrivez vite aux spécialistes du domaine, je pense que vos théories d’origine génétique ET maternelle de la psychopathie, vont révolutionner leur profession
Il semble de plus en plus que que le « rôle » des gènes a longtemps été plus que surévalué (des restes de sang bleu de la noblesse ou de génétique nazi) et que plus la recherche avance, plus la compréhension de la génétique et de l’épigénétique se complexifie, non ?