@Aurèle « Je répète : je parle de l’athéisme d’aujourd’hui » Comme si l’athéisme avait besoin de milliers de pages pour se définir et pouvait varier dans le temps ! Il n’est que la négation d’une croyance, point. Pas une explication de la vie, ni une morale !
C’est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il
n’existe rien dans l’Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que
les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
La seule différence, c’est que nous avons aujourd’hui une connaissance scientifique plus poussée, accessible à tous, qui infirme tout les créationnismes anthropocentristes.
@Aurèle « pour la plupart être athée c’est surtout bénéficier des plaisirs de la société de consommation » Vous me faites bien marrer avec cette confusion (comme si l’athéisme n’existait que depuis un siècle !) et cette expression de votre inconscient, l’athéisme c’est « il faut jouir de la vie sans entrave »
@Aurèle « Pourquoi avoir tant besoin de se rassurer dans son athéisme en dénigrant des croyants ? » Euh, c’est l’inverse, comment un croyant peut-il fustiger la médiocrité de la génération bataclan !?
Qu’est ce qu’une laicité excessive ?
"si les masses peuvent être aliénées par des dogmes religieux elles
peuvent l’être aussi par les dogmes consuméristes/matérialistes.« Oui, mais l’emprise n’est pas la même et dans les deux cas, cette emprise peut être analysée et dénoncée.
Quand au »vide" soit disant nihiliste de l’athéisme, il peut tout aussi bien être comblé par de l’empathie, de la sympathie, de la compassion, de l’humour, de l’amour, de la réflexion, de l’analyse, du partage, de la légèreté, etc, etc.
Crûment, qui a démontré que l’homme avait besoin d’être empalé par un dogme religieux pour se tenir droit, sans peur de la mort ?