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Peretz

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Retraité de la photographie (Système 3D), ensuite de l’informatique (DESS système d’information). Non encarté,. Nombreuse lectures, 

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  • Premier article le 04/06/2008
  • Modérateur depuis le 17/09/2008
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Derniers commentaires



  • Peretz Peretz 6 septembre 2010 17:24

    La croissance, mesurée par le PIB est a priori un signe d’augmentation de la richesse.Le problème est de savoir, si cette richesse profite à tous ou à quelque uns et en particulier si elle est susceptible de mener au plein emploi ou à la seule augmentation de la richesse des entreprises. Il y en fait deux paramètres qui influencent dans un sens ou dans un autre : la productivité qui ne profite qu’à ces dernières sans augmentation de la masse salariale, et l’importation qui ne profite à personne (sauf aux importateurs) donc pas à la masse salariale ni aux entreprises nationales. De quoi sont faits ces 3 %, voilà la vraie question. mais il ne faut pas considérer que la croissance n’a aucune influence sur l’Economie réelle ou sur l’emploi. Les pays émergents nous prouvent qu’une croissance importante est bénéfique, si elle conduit à l’émergence en même temps d’une classe moyenne ? www.voixcitoyennes.fr



  • Peretz Peretz 31 août 2010 16:56

    Il y a effectivement un bonne (investissements) et une mauvaise spéculation. Tout dépend de là où l’argent se pose, dans quelle intention et en quelle quantité. Le plus simple serait de replacer les frontières là où elles étaient avant 1980. Et à chaque passage de frontière, une déclaration et ou une taxation selon les quotas. Pas plus difficle que ça.



  • Peretz Peretz 31 août 2010 16:27

    @ Bernard Dugué. Il me semble qu’il y a sinon une contradiction, au moins un paradoxe quand tu dis « ... qu’il ne faut se fier à la croissance pour améliorer les choses et en fin d’article tu dis »... on ne supprimera pas pour autant la pauvreté durable conséquence inéluctable d’une croissance faible si rien ne change dans la société ”. Ce qui revient à dire qu’il peut y avoir une croissance profitable. Si elle est bien distribuée. @ Ulysse a raison de dire que 3% de croissance serait susceptible de faire sortir de la récession et d’engager un processus sain capable de diminuer les inégalités. Keynes a bien spécifié que l’Economie réelle n’existait que dans la consommation. Je crois qu’il faut bien distinguer ce qu’on met dans la croissance. Il n’y a pas que la production matérielle. On a cité les services, et l’on peut rajouter toutes les activités ludiques et culturelles payantes.



  • Peretz Peretz 28 août 2010 16:23

    Parfaitement. Et pour confirmer ce que dit l’auteur je lui donne à analyser une nouvelle constitution que j’ai concoctée sur « www.voiescitoyennes.fr » qui serait de type proudhonien, avec ce que cela suppose de légitimité pour une asssemblée nationale que j’ai appelée « référendaire », Voir ausssi : www.citoyenreferent.fr. A noter que ARTE vient de rediffuser un excellent documentaire :« la démocratie des »moi«  » qui confirme également que notre système d’élection du président au suffrage universel est une aberration. Puisque l’auteur a une position d’élu, il n’a plus qu’à se lancer dans ce projet.



  • Peretz Peretz 26 août 2010 16:21

    Faux ! ce n’est pas comme ça que ça se passe. Les producteurs ne viennent pas au fur et à mesure proposer leur prix après avoir vu celui des autres. Le producteur connait d’avance la fourchette dans la quelle il va s’immiscer. Le marché n’est pas une solution mais un lieu où cette rencontre permet les échanges des produits. Point. Il n’y a ni main invisble (sauf celle des ententes), ni concurrence. Le marché de la consommation où tous les produits, de la baguette à l’immeuble sont vendus reflète l’Economie réelle, mais les prix sont prétablis.

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