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Pete Bondurant

Pete Bondurant

Fils de mes parents, né à Paris il y a si peu, finalement.
J’ai raté mes études de Droit - à moins que ce ne soit l’inverse, avant de faire autre chose. Depuis, j’ai changé de voie : je travaille dans une société prestataire internet.

J’ai commis, entre autres menus forfaits, 2 mauvais romans (que vous ne lirez jamais, soyez rassuré[e]s) et autant d’excès de vitesse.
Passionné de littérature, de cinéma et d’histoire, je pratique de préférence dans un bain bien chaud, les oreilles pleines de Morrissey.

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Derniers commentaires



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 09:49

    Voilà qu’on se tartine les spammeurs et leur racolage jusque sur Agoravox.

    Je ne vois pas l’intérêt de rechercher, point par point, les inexactitudes, les erreurs historiques etc, pour aller chicaner ça et là et « décridibiliser » une oeuvre par essence fictive. On se fout pas mal des inexactitudes relevées par-ci par-là ; c’est un ROMAN. Tout roman placé dans un contexte et soumis à pareille inquisition serait certainement, lui aussi, parcouru d’erreurs.

    Pour ce qui est des anglicismes, l’auteur étant anglo-saxon, je ne vois pas le scoop... Et pour ce qui est de la « pureté » de l’écriture du français qui ne serait pas sans tâche, si tout le monde écrivait et parlait comme ce livre est écrit, ce serait déjà grandiose...



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 13:55

    Excellent article sur la pseudo-liberté d’expression dans le pays des Droits de l’Homme en lente voie de disparition.

    Sevran est l’exemple parfait de la déliquescence de nos libertés fondamentales qui débouchera inévitablement sur des antagonismes véhéments.

    Après les baillons, les oeillères ?



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 13:22

    @la Taverne

    « Par « forts », on peut entendre le peuple des citoyens... » Ou pas. Qui peut dire ce qu’entendais de Gaulle par là ? S’il est à l’origine d’un régime présidentiel (Vème République), c’est peut-être justement qu’il ne croyait pas tant en la masse.

    « Le vieux en fonctions jusqu’à 2007 se montre en décalage complet avec la jeunesse [...] » C’est incontestable, mais la France n’est pas peuplée que de jeunes. Il n’est peut-être pas en décalage avec la majorité, seul critère viable, semble-t-il en démocratie.

    Vous semblez galement subodorer que JMLP sera de nouveau au second tour, apparemment contre Jacques Chirac - qui n’est pas (encore) candidat. A 6 mois de l’échéance, je serais moins affirmatif.

    « [...]échafaude un programme à fluctuations variables [...] » Et encore... On l’attend toujours, ce programme. Il ressort surtout que 2 candidats « ténors » sont déclarés et soutenus sur la base de... rien. Edifiant.

    « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » disait aussi Antoine de Saint-Just, grand ponte de la Révolution et de la Terreur.

    Que l’on parle de Mitterrand hier, de Chirac aujourd’hui et de X demain, comme vous le rappelez, de Gaulle disait : « Ils n’ont que ce qu’ils méritent ».

    Chirac ne représente que 19% (en 2002), c’est un fait. Qu’il ait eu les clés avec si peu de soutien peut logiqement interpeller. Toutefois, il était au second tour. C’est donc qu’il représente finalement plus que tout autre une certaine « légitimité ».

    Tout est relatif...



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 12:46

    Voilà enfin un article au sens propre du terme, ni polissé (n’en déplaise aux West and Co qui ne supporte que les jets de pierre simplistes) ni hargneux. Intelligent, en résumé. « A la Moati », si vous me permettez la comparaison.

    On ne combat un adversaire que sur le terrain dont on se proclame.

    J’ajouterais simplement que ni Ségo Ni Nico n’ont à ce jour un programme, ne serait-ce que simplifié. Ce qui pose évidemment la question des 500 signatures : visiblement, on les obtient sans programme. C’est assez édifiant des conceptions politiques de ce pays.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 12:07

    Patrick Modiano a bercé mes 20 ans, et continue de bercer ma trentaine. Son style inimitable, pose des repères fragiles à coups de Bottins, d’articles de presse et d’itinéraires méticuleux. Il recrée ses souvenirs à partir de destins qui ne lui appartiennent pas, de personnages croisés, recomposés ou inventés, de jockeys, de comtesses de pacotilles et de petits truands de la rue Lauriston.

    Votre article ne fait qu’effleurer les multiples facettes de la littérature de Modiano, c’est dommage.

    Que dire des jeux de lumières omniprésents ? De ces ruelles qui montent ou qui descendent ? De cette moleskine qui semble recouvrir tous les lieux d’attente ? De cette attente, justement, tantôt dans un café parisien, tantôt au bord d’un lac à la frontière Suisse ?

    La fuite est également un sujet très présent dans son oeuvre et qui pourrait faire l’objet, à elle seule, d’un article.

    Enfin, je souhaiterais préciser que rien n’indique avec certitude que son père ait été Juif. Lui-même pose la question ; tantôt Juif traqué, tantôt petit truand originaire d’Amérique latine. La recherche identitaire du père est également un sujet qui ne quitte jamais l’auteur. La seule certitude (et encore) à propos de son père est qu’il fut vraisemblablement un petit truand et qu’il aurait profité de l’Occupation pour se livrer à certains commerces illégaux.

    Ce que j’adore également chez Modiano, c’est la nostalgie qui nimbe chacun de ses livres, ce petit côté mélancolique distillé en fine bruine dans tous ses livres, dans un style que je n’aurait pas qualifié de linéaire mais de fluide.

    J’espère que vous développerez cet article (par une suite ?) tant il fait autant saliver qu’il laisse sur sa faim.

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