Oui, je n’adhère en effet à aucun parti pris définitif.
Je me moque donc de savoir que l’association politisée soit étiquetée de gauche, de droite, du dessus, du dessous, du devant ou... du derrière...
De surcroît, l’étiquette est souvent contradictoire, que ce soit d’ailleurs celui qui est qui se la mette ou si que ce soit celui qui se revendique ne pas en être qui la lui mette...
Par exemple à propose de l’auto-proclamée « ligue des droits de l’homme » de cujus, je n’adhère pas davantage à l’idée qu’elle s’est mise de représenter les droits de l’homme qu’à l’idée qu’elle soit de gôche, comme vous la lui mettez.
Quand le dernier dualiste, ayant ainsi mis fin à sa souffrante contradiction, aura cessé de se mettre des étiquettes à ce qu’il croyait être et d’en coller à ce qu’il rejetait, le jugement dernier (dernier collage d’étiquettes) aura ainsi été accompli.
Ce que je trouve particulièrement fallacieux dans les représentocraties, c’est qu’elles se prétendent des démocraties.
Démocratie représentative n’est pas démocratie, c’est représentocratie.
Le jour où le référendum d’initiative populaire sera inscrit et la représentation élargie (par exemple les conseillers municipaux au nombre de 500 000 pourraient aisément voter les lois par internet ou depuis un terminal en mairie) le terme sera moins choquant. Mais en attendant... nous pouvons toujours attendre...