Absolument, même si c’est à prendre au second degré, Sanders n’est pas cliniquement schizophrène, ou nous le sommes tous un peu.
Il y’a l’imaginaire enchanté (la culture libertaire mondialiste) et sa traduction dans la réalité (l’économie libérale et la désintégration sociale). La réalité est insupportable d’ou la necessité d’utiliser le politquement correcte pour faire rentrer le second dans le premier (réduction de disonance gognitive comme disent je crois les psychologues).
Une colonie africaine qui prend de plus en plus son indépendance devient un « quartier populaire ou il convient de renforcer le vivre-ensemble et faire de l’en-commun en célébrant la richesse de la diversité et en luttant contre le sentiment d’insécurité ».
A force de repeter ses mantras, beaucoup de personnes finissent par y croire ... donc perte de contact avec la réalité sans en être conscient.
Les électeurs ne sont pas stupides, et ils votent Trump qui n’est pas plus un clown que Clinton. Vous concluez votre textes sur les bases de l’analyse des médias mainstream ... comme pour vous excuser d’avoir dévier.
Cela en dit long sur l’emprise psychologique de la propagande.
Les régimes totalitaires suivent toujours la même procédure :
1/ Traiter son adversaire de clown (votre conclusion)
2/ Traiter son adversaire de fasciste, raciste, antisémites, homo/islamo/lesbophobe (autrefois, c’était les sorcières ou les hérétiques)
3/ Employer la violence (voir les récents meetings de Trump annulés à cause de chiens d’attaques gauchistes enragés. L’équivalent de antifa en France, ou des SA du NSDAP) et laisser la propagande en accuser son adversaire.
Oui, les élites monadialisées paniquent devant Trump, mais je pense qu’elles sauraont l’empecher d’arriver au pouvoir.
Ce
genre de saillies racistes anti blanche sont très tendance aux USA et cela
arrive en France. Ça permet aux gauchistes blancs de se conférer une
supériorité fantasmée pour mieux prétendre vouloir s’en défaire. Cela fait
partie des délires raciaux de l’époque.
Et
c’est là tout le problème de Bernie, il vénère la culture du libéralisme
(multikulti, politiquement correct, mondialisme et liberté individuelle
illimitée) mais s’effraie, à raison, de ses conséquences économiques et
sociales.
Libertarisme
et libéralisme sont les pendants d’une même médaille, vouloir l’un sans l’autre
confère à la schizophrénie, ou en tous cas, une grosse dose d’inculture.
Bernie,
comme le Merluche, sera donc l’idiot utile de la banque et fera voiture balaie
de Clinton. Vous vous souvenez la révolution Mélanchoniste … qui a amené un
banquier star de la Rothschild au ministère de l’économie. Désolé à tous ceux
qui y ont cru pour la violence de la démonstration, mais c’est ça un idiot
utile. Et il se passera la même chose avec Bernie.
Ce
qui se passe du coté républicains et par contre bien plus intéressant (et c’est
pour ça que ça fait tant jaser), parce que Trump peut potentiellement
représenter tout le camp républicain. Pour schématiser en très très gros, c’est
comme si Le Pen devenait le seul représentant de la droite (FN + UMP).
Le
problème avec Trump, c’est qu’il est relativement cohérent. Economiquement, il
n’est pas si éloigné de Bernie, mais par contre il n’a rien à foutre de la
dictature du politiquement correct (dont Bernie est un fervent adepte).
Voilà
pourquoi les médias, les banques, les politiques, les grosses corporations et l’establishement
républicain lui-même ont déclaré une guerre à mort contre Trump et lâchent
leurs chiens d’attaques (les gauchistes enragés) … et ils se fichent pas mal de
l’idiot utile Bernie tout comme le Medef se foutait de Mélanchon.
Voilà pourquoi
Trump, malgré son indépendance financière et son soutien populaire ne fera pas le poids et la Banque triomphera… de
nouveau.