@Xenozoid Dans tous les pays on établit des mythes pour un ciment national, tandis qu’en Amérique on raconte des bobards pour justifier les guerres perpétuelles internationales, par exemple la marche sur la Lune ou la VO du 11 septembre 2001 ... . L’histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d’accord. - Napoléon Bonaparte
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Le mythe de la bonne guerre, est une conférence incontournable (0h50) donnée par Jacques R. Pauwels, qui remet en question ce que l’on nous a appris à l’école, dans les livres, les films hollywoodiens ou certains documentaires sur les USA et la Seconde Guerre mondiale ayant agit pour leurs seuls intérêts, comme aujourd’hui, toujours prêts au pire pour pouvoir dominer le monde. Une contre-histoire de la Deuxième Guerre mondiale du libérateur américain venant mourir sur les plages de Normandie dans un but uniquement philanthropique, qui modifie radicalement notre vision du XXè siècle et offre un nouveau regard sur l’époque actuelle...
« C’est le cinéma qui fait le récit national américain. Ce récit fait comme nous avec Michelet : le pays est une image d’une réalisation divine sur terre et donc l’autre, ne peut être qu’un envieux, un ennemi, une menace, un porteur de vice ».
<<des personnages héroïques, des indiens farouches >>
Aujourd’hui on enterre un résistant farouche au Mont-Valérien qui a lutté dans sa jeunesse contre des occupants héroïques.
Encore un article qui sent la frite d’Hubert, Rosemar fait l’éloge du Grand Remplacement en Amériques.
John Wayne était exempté du service militaire (il baisait comme des castors) et avait profité de l’absence de Paul Newman, Henry Fonda et Jimmy Stewart enrôlés dans l’armée américaine pour jouer au premier plan d’Hollywood.