« La légende noire consiste en une lecture très négative de l’histoire de l’Espagne et plus particulièrement de la conquête de l’Amérique. L’Espagne aurait évangélisé par la violence les Indiens au prix d’une extermination massive et d’expropriations. Bartolomé de las Casas, vibrant défenseur des Indiens a dressé un tableau très sombre de la Conquista. Certains de ses jugements doivent être nuancés. La « Controverse de Valladolid » n’a pas eu pour but de savoir si les Indiens avaient une âme, mais de faire le point sur la colonisation et l’évangélisation. La Couronne espagnole a voulu par le système de l’encomienda et de nombreuses lois éviter les abus des colons et protéger les Indiens. L’évangélisation n’a pas pu se faire sans la colonisation. Elle a été marquée par un souci d’acculturation et de métissage. Son succès a été réel. La conquête de l’Amérique du Nord par les Anglais a été plus brutale. La colonisation y a entraîné une exclusion voire une extermination des Indiens. C’est pourtant les Américains du Nord qui ont le plus contribué à la diffusion de cette légende noire antiespagnole. »
« Human Rights Watch » a déclaré que les récentes déclarations du ministre israélien de la Défense Yoav Galant à propos des Palestiniens sont « une invitation à commettre des crimes de guerre ».
« Nous imposons un siège total contre la ville de Gaza. Il n’y a pas d’électricité, pas de nourriture, pas d’eau, pas de carburant. Tout est fermé. Nous combattons les animaux humains et nous agissons en conséquence », a déclaré le ministre israélien.
@La Bête du Gévaudan Il n’ y pas que des terroristes islamistes :
Dans le journal de Lehi, Yitzhak Shamir écrivait en 1943 : « Nous devons réfuter toutes les jérémiades contre le recours à la terreur par des arguments simples et évidents. La terreur est une arme de guerre. Nous menons un combat national et nous pouvons nous passer des doutes moraux comme d’une rage de dents. Une bonne fois pour toutes : la terreur fait partie de la guerre politique. »
Cette carrière terroriste n’a pas empêché Itzhak Shamir de devenir Premier ministre d’Israël dès 1983. Cela relativise beaucoup les positions officielles israéliennes à l’égard du HAMAS.