Un hommage à Jean Rochefort : Les Boloss des belles lettres @coolie à bali Dans mon récent voyage d’une île grecque, la plus grande du Dodécanèse, je flânais dans le vieux port, un badaud me posa une étrange question : Alors Bolos, tu rôdes ?
@oscar fortin Ce que les Cubains ont fait à l’assassin du Che Mario Terán est le soldat bolivien qui a assassiné Che Guevara, le 9 octobre 1967, sur ordre de la CIA. En 2007, affecté d’une cataracte qui le rendait aveugle, il a recouvré la vue grâce à une opération effectuée, gratuitement, par des médecins cubains dans un hôpital de Santa Cruz offert par Cuba et inauguré par le président bolivien Evo Morales. Cette anecdote nous dit bien que le Che n’est pas mort puisque ses idéaux les plus généreux guident toujours Cuba. Théophraste R. (Guevariste, ouais !).
@McGurk Dans les mois qui suivent la Révolution qui renversa le dictateur Fulgencio Batista en 1959, Guevara est désigné procureur d’un tribunal révolutionnaire. Connaissez vous des procureurs cléments ? Donnez moi quelques chiffres d’épuration à la Libération en France, et le nombre de femmes accusées de collaboration et tondues et votre mémoire fait défaut pour le génocide vendéen. Connaissez vous le nombre d’Innocents dans les couloirs de la mort aux États-Unis ?
@FreeDemocracy Bonsoir, Un poème de Victor Ayoli :
God blesse America Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Sitting Bull le guerrier, et toi Geronimo, Et les millions d’Indiens chassés comme animaux, Massacrés par le plomb, par la croix, par la gnole, Par les loques données chargées de variole. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil de la nation des voleurs de vos terres … Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Esclaves noirs trimant dans les champs de coton, Achetés, exploités et payés au bâton, Humiliés, niés, traités pire que bêtes Par des culs bénis blancs crispés sur leur gâchette. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil de tous ces Wasps qui ont forgés vos fers… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Salvador Allende, du fond de ton tombeau, Et vous, Chiliens, assassinés par les Rambo Lâchés sur vos richesses comme des chiens féroces Pour que vos exploiteurs puissent rouler carrosse. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil des spadassins de Henri Kissinger… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Paysans communistes nés en Indonésie. Vous étiez un million accusés d’hérésie, Massacrés pour avoir soutenus Sokarno Alors que les yankees préféraient Suharto. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil du dollar roi qui nourrit les gangsters… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Héroïques soldats paysans du Viet-Nam. Vous avez écrasé l’armée de l’Oncle Sam, Vous avez triomphé de cette soldatesque De violeurs, de tueurs et de pasteurs grotesques. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone, Vains remparts de la vanité anglo-saxonne… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Enfants crevants de faim des faubourgs irakiens, Disputant la pitance aux vautours et aux chiens, Depuis que la « croisade » menée par l’Oncle Sam Massacre les civils pire qu’au temps de Saddam. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone, Qui vous envoie missiles et bombes félonnes… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Paysans, ouvriers, écoliers yougoslaves, Que les bombes yankees écrasaient dans les caves, La défense du “ Droit ” fut un bon alibi : L’ordre americana règne sur la Serbie. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone, Qui ne supporte pas de pensées autochtones. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Civils vitrifiés par la Bombe yankee Rayant Hiroshima comme Nagasaki Non pas, comme il fut dit, pour terminer la guerre Mais pour tester sur vous les horreurs nucléaires. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque les feux du ciel par des mains fanatiques En un bouquet de mort tombent sur l’Amérique. Relève-toi ! Debout, peuple des Zuhessa ! Libère-toi des fers, des chaînes de forçats Dans lesquels te maintient l’ultra capitalisme Par sa télé débile et son consumérisme. Renverse le pouvoir aveugle du dollar Et celui des banquiers et boursiers vicelards. Rafale les “ chairmen ” des multinationales Lui ravagent le monde par leurs actions bestiales. Demande-toi enfin, réflexion citoyenne, Pourquoi donc ton pays suscite tant de haine ! Redevient cet ami qui nous a fait rêvé, Qui a laissé sa vie pour venir nous sauver. Tu viens du monde entier, partout tu as des frères. Valent-ils moins que toi ? Arrache tes œillères Afin que la statue prénommée Liberté Ne tourne plus le dos à la Fraternité.
@FreeDemocracy Bonsoir FD, Un beau poème de Victor Ayoli
God blesse America
Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Sitting Bull le guerrier, et toi Geronimo, Et les millions d’Indiens chassés comme animaux, Massacrés par le plomb, par la croix, par la gnôle, Par les loques données chargées de variole. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil de la nation des voleurs de vos terres … Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Esclaves noirs trimant dans les champs de coton, Achetés, exploités et payés au bâton, Humiliés, niés, traités pire que bêtes Par des culs bénis blancs crispés sur leur gâchette. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil de tous ces Wasps qui ont forgés vos fers… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Salvador Allende, du fond de ton tombeau, Et vous, Chiliens, assassinés par les Rambo Lâchés sur vos richesses comme des chiens féroces Pour que vos exploiteurs puissent rouler carrosse. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil des spadassins de Henri Kissinger… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Paysans communistes nés en Indonésie. Vous étiez un million accusés d’hérésie, Massacrés pour avoir soutenus Sokarno Alors que les yankees préféraient Suharto. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center, Orgueil du dollar roi qui nourrit les gangsters… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Héroïques soldats paysans du Viet-Nam. Vous avez écrasé l’armée de l’Oncle Sam, Vous avez triomphé de cette soldatesque De violeurs, de tueurs et de pasteurs grotesques. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone, Vains remparts de la vanité anglo-saxonne… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Enfants crevants de faim des faubourgs irakiens, Disputant la pitance aux vautours et aux chiens, Depuis que la « croisade » menée par l’Oncle Sam Massacre les civils pire qu’au temps de Saddam. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone, Qui vous envoie missiles et bombes félonnes… Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Paysans, ouvriers, écoliers yougoslaves, Que les bombes yankees écrasaient dans les caves, La défense du “ Droit ” fut un bon alibi : L’ordre americana règne sur la Serbie. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone, Qui ne supporte pas de pensées autochtones. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Civils vitrifiés par la Bombe yankee Rayant Hiroshima comme Nagasaki Non pas, comme il fut dit, pour terminer la guerre Mais pour tester sur vous les horreurs nucléaires. Pourquoi donc riez-vous ? Et applaudissez-vous ? Lorsque les feux du ciel par des mains fanatiques En un bouquet de mort tombent sur l’Amérique. Relève-toi ! Debout, peuple des Zuhessa ! Libère-toi des fers, des chaînes de forçats Dans lesquels te maintient l’ultra capitalisme Par sa télé débile et son consumérisme. Renverse le pouvoir aveugle du dollar Et celui des banquiers et boursiers vicelards. Rafale les “ chairmen ” des multinationales Lui ravagent le monde par leurs actions bestiales. Demande-toi enfin, réflexion citoyenne, Pourquoi donc ton pays suscite tant de haine ! Redevient cet ami qui nous a fait rêvé, Qui a laissé sa vie pour venir nous sauver. Tu viens du monde entier, partout tu as des frères. Valent-ils moins que toi ? Arrache tes œillères Afin que la statue prénommée Liberté Ne tourne plus le dos à la Fraternité.