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Derniers commentaires



  • phan 11 octobre 2017 13:00

    Un hommage à Jean Rochefort : Les Boloss des belles lettres
    @coolie à bali
    Dans mon récent voyage d’une île grecque, la plus grande du Dodécanèse, je flânais dans le vieux port, un badaud me posa une étrange question : Alors Bolos, tu rôdes ?



  • phan 10 octobre 2017 10:40

    @oscar fortin
    Ce que les Cubains ont fait à l’assassin du Che
    Mario Terán est le soldat bolivien qui a assassiné Che Guevara, le 9 octobre 1967, sur ordre de la CIA. En 2007, affecté d’une cataracte qui le rendait aveugle, il a recouvré la vue grâce à une opération effectuée, gratuitement, par des médecins cubains dans un hôpital de Santa Cruz offert par Cuba et inauguré par le président bolivien Evo Morales. Cette anecdote nous dit bien que le Che n’est pas mort puisque ses idéaux les plus généreux guident toujours Cuba.
    Théophraste R. (Guevariste, ouais !).



  • phan 10 octobre 2017 01:54

    @McGurk
    Dans les mois qui suivent la Révolution qui renversa le dictateur Fulgencio Batista en 1959, Guevara est désigné procureur d’un tribunal révolutionnaire. Connaissez vous des procureurs cléments ?
    Donnez moi quelques chiffres d’épuration à la Libération en France, et le nombre de femmes accusées de collaboration et tondues et votre mémoire fait défaut pour le génocide vendéen.
    Connaissez vous le nombre d’Innocents dans les couloirs de la mort aux États-Unis ?



  • phan 10 octobre 2017 01:26

    @FreeDemocracy
    Bonsoir,
    Un poème de Victor Ayoli :

    God blesse America
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Sitting Bull le guerrier, et toi Geronimo,
    Et les millions d’Indiens chassés comme animaux,
    Massacrés par le plomb, par la croix, par la gnole,
    Par les loques données chargées de variole.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil de la nation des voleurs de vos terres …
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Esclaves noirs trimant dans les champs de coton,
    Achetés, exploités et payés au bâton,
    Humiliés, niés, traités pire que bêtes
    Par des culs bénis blancs crispés sur leur gâchette.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil de tous ces Wasps qui ont forgés vos fers…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Salvador Allende, du fond de ton tombeau,
    Et vous, Chiliens, assassinés par les Rambo
    Lâchés sur vos richesses comme des chiens féroces
    Pour que vos exploiteurs puissent rouler carrosse.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil des spadassins de Henri Kissinger…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Paysans communistes nés en Indonésie.
    Vous étiez un million accusés d’hérésie,
    Massacrés pour avoir soutenus Sokarno
    Alors que les yankees préféraient Suharto.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil du dollar roi qui nourrit les gangsters…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Héroïques soldats paysans du Viet-Nam.
    Vous avez écrasé l’armée de l’Oncle Sam,
    Vous avez triomphé de cette soldatesque
    De violeurs, de tueurs et de pasteurs grotesques.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone,
    Vains remparts de la vanité anglo-saxonne…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Enfants crevants de faim des faubourgs irakiens,
    Disputant la pitance aux vautours et aux chiens,
    Depuis que la « croisade » menée par l’Oncle Sam
    Massacre les civils pire qu’au temps de Saddam.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone,
    Qui vous envoie missiles et bombes félonnes…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Paysans, ouvriers, écoliers yougoslaves,
    Que les bombes yankees écrasaient dans les caves,
    La défense du “ Droit ” fut un bon alibi :
    L’ordre americana règne sur la Serbie.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone,
    Qui ne supporte pas de pensées autochtones.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Civils vitrifiés par la Bombe yankee
    Rayant Hiroshima comme Nagasaki
    Non pas, comme il fut dit, pour terminer la guerre
    Mais pour tester sur vous les horreurs nucléaires.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque les feux du ciel par des mains fanatiques
    En un bouquet de mort tombent sur l’Amérique.
    Relève-toi ! Debout, peuple des Zuhessa !
    Libère-toi des fers, des chaînes de forçats
    Dans lesquels te maintient l’ultra capitalisme
    Par sa télé débile et son consumérisme.
    Renverse le pouvoir aveugle du dollar
    Et celui des banquiers et boursiers vicelards.
    Rafale les “ chairmen ” des multinationales
    Lui ravagent le monde par leurs actions bestiales.
    Demande-toi enfin, réflexion citoyenne,
    Pourquoi donc ton pays suscite tant de haine !
    Redevient cet ami qui nous a fait rêvé,
    Qui a laissé sa vie pour venir nous sauver.
    Tu viens du monde entier, partout tu as des frères.
    Valent-ils moins que toi ? Arrache tes œillères
    Afin que la statue prénommée Liberté
    Ne tourne plus le dos à la Fraternité.

    Victor Ayoli



  • phan 10 octobre 2017 01:21

    @FreeDemocracy
    Bonsoir FD,
    Un beau poème de Victor Ayoli

    God blesse America

    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Sitting Bull le guerrier, et toi Geronimo,
    Et les millions d’Indiens chassés comme animaux,
    Massacrés par le plomb, par la croix, par la gnôle,
    Par les loques données chargées de variole.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil de la nation des voleurs de vos terres …
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Esclaves noirs trimant dans les champs de coton,
    Achetés, exploités et payés au bâton,
    Humiliés, niés, traités pire que bêtes
    Par des culs bénis blancs crispés sur leur gâchette.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil de tous ces Wasps qui ont forgés vos fers…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Salvador Allende, du fond de ton tombeau,
    Et vous, Chiliens, assassinés par les Rambo
    Lâchés sur vos richesses comme des chiens féroces
    Pour que vos exploiteurs puissent rouler carrosse.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil des spadassins de Henri Kissinger…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Paysans communistes nés en Indonésie.
    Vous étiez un million accusés d’hérésie,
    Massacrés pour avoir soutenus Sokarno
    Alors que les yankees préféraient Suharto.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque s’écroule en feu le World Trade Center,
    Orgueil du dollar roi qui nourrit les gangsters…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Héroïques soldats paysans du Viet-Nam.
    Vous avez écrasé l’armée de l’Oncle Sam,
    Vous avez triomphé de cette soldatesque
    De violeurs, de tueurs et de pasteurs grotesques.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone,
    Vains remparts de la vanité anglo-saxonne…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Enfants crevants de faim des faubourgs irakiens,
    Disputant la pitance aux vautours et aux chiens,
    Depuis que la « croisade » menée par l’Oncle Sam
    Massacre les civils pire qu’au temps de Saddam.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone,
    Qui vous envoie missiles et bombes félonnes…
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Paysans, ouvriers, écoliers yougoslaves,
    Que les bombes yankees écrasaient dans les caves,
    La défense du “ Droit ” fut un bon alibi :
    L’ordre americana règne sur la Serbie.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque tombent enfin les murs du Pentagone,
    Qui ne supporte pas de pensées autochtones.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Civils vitrifiés par la Bombe yankee
    Rayant Hiroshima comme Nagasaki
    Non pas, comme il fut dit, pour terminer la guerre
    Mais pour tester sur vous les horreurs nucléaires.
    Pourquoi donc riez-vous ?
    Et applaudissez-vous ?
    Lorsque les feux du ciel par des mains fanatiques
    En un bouquet de mort tombent sur l’Amérique.
    Relève-toi ! Debout, peuple des Zuhessa !
    Libère-toi des fers, des chaînes de forçats
    Dans lesquels te maintient l’ultra capitalisme
    Par sa télé débile et son consumérisme.
    Renverse le pouvoir aveugle du dollar
    Et celui des banquiers et boursiers vicelards.
    Rafale les “ chairmen ” des multinationales
    Lui ravagent le monde par leurs actions bestiales.
    Demande-toi enfin, réflexion citoyenne,
    Pourquoi donc ton pays suscite tant de haine !
    Redevient cet ami qui nous a fait rêvé,
    Qui a laissé sa vie pour venir nous sauver.
    Tu viens du monde entier, partout tu as des frères.
    Valent-ils moins que toi ? Arrache tes œillères
    Afin que la statue prénommée Liberté
    Ne tourne plus le dos à la Fraternité.

    Victor Ayoli

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