1917 Lénine gagnait, un siècle après il gagne encore en Équateur. Julian Assange peut encore lancer des alertes, pas comme l’auteur qui vomit sur Castro. C’est normal il est du même bord que Sarkozy, l’homme qui a assassiné Kadhafi et qui a voulu assassiné Chavez. C’est bizarre, ces « dictateurs » sud-américains sont élus par le peuple sud-américain ? Et les 4 présidents européens actuels sont élus par qui ?
La Constitution définit les principes fondamentaux de la souveraineté nationale dès son titre 1er, ce qui en souligne l’importance.
Elle dispose que « la Souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » (art. 3). Elle pose le principe de la République comme étant le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (art. 2).
La Constitution rappelle par ailleurs que la souveraineté est une et indivisible, puisqu’« aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice » (art. 3).
Article 1 Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet ... - art. 1
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.
PS : Comparer une politique avec une religion, c’est d’un anachronisme dont le but est de semer la zizanie entre français : une élection se gagne grâce aux paroles de rassemblement que de division.
@Norka82 ...Contrairement à ce que croient certains, Marine Le Pen ne veut pas
rompre avec l’alliance atlantique. A la différence de MM. Mélenchon et
Asselineau, elle prévoit le retrait de la France du commandement
intégré, et non la sortie pure et simple de l’OTAN....
L’UPR a appelé les députés français à voter en faveur de la résolution invitant le gouvernement à reconnaître l’État palestinien, le 2 décembre 2014 à l’Assemblée nationale. L’UPR rappelle que le droit international sur le conflit israélo-palestinien a été fixé, clairement et précisément depuis un demi-siècle, par de nombreuses résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU, complétées par des votes de l’Assemblée générale. Le droit international a notamment posé pour principes : le respect et la reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de deux États, Israël et l’État palestinien, vivant côte à côte, chacun ayant le droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces ou d’actes de violence ; l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la force ; le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés depuis 1967, la fin de toute revendication ou de tout état de belligérance ; l’interdiction des implantations de colonies de peuplement dans les territoires occupés, des confiscations de terres, de la désorganisation des moyens d’existence de personnes jouissant d’une protection, et d’annexion de fait de territoire ; l’arrêt et l’inversion des travaux de construction du mur dans le territoire palestinien occupé, y compris à Jérusalem-Est et alentour, qui s’écarte de la Ligne d’armistice de 1949 et qui est contraire aux dispositions pertinentes du droit international (cf. décision de l’Assemblée générale des Nations-Unies AG/1431 du 21 octobre 2003). L’UPR relève en particulier que, ce 2 décembre 2014 : – Seulement neuf députés du groupe UMP ont voté pour la résolution, 136 votant contre et 4 s’abstenant ; – Seulement quatre députés du groupe UDI ont voté pour la résolution, 14 votant contre et 4 s’abstenant ; – La seule députée FN, Marion Maréchal Le Pen, et son collègue apparenté à la coquille vide qui ne trompe personne du « Rassemblement Bleu Marine », Gilbert Collard, se sont abstenus. (source) L’extrême droite a donc adopté une position conforme à son aversion pour le monde arabo-musulman, aversion qu’elle déverse, d’ailleurs, dans tous les médias de grande diffusion où elle a complaisamment table ouverte. Le FN a encore une fois exalté cette animosité lors de son dernier congrès à Lyon, en rassemblant plusieurs responsables de l’extrême droite européenne qui ont multiplié les déclarations haineuses et guerrières à l’encontre du monde arabo-musulman, à commencer par le néerlandais Geert Wilders, rendu célèbre pour avoir comparé le Coran à « Mein Kampf ». L’extrême droite confirme ainsi que son rôle dans la politique française est de souffler sur les braises du « choc des civilisations », cher à l’élite dirigeante euro-atlantiste.