L’hébreu yéménite, aussi appelé hébreu temani, fait référence à un système de prononciation de l’hébreu biblique utilisé en liturgie par les Juifs yéménites. Les Juifs yéménites apportèrent leur langue en Israël par immigration, dont la première occurrence organisée eut lieu en 1882.
Ça vous arrive de changer de livre de chevet ma gente dame ?
Le Dictionnaire Khazar relate, sous forme de dictionnaire et du point de vue successif d’un rabbin, d’un derviche et d’un prêtre, l’histoire et la dispersion du peuple khazar, peuple nomade et guerrier fixé au VIIe siècle entre la mer Noire et la mer Caspienne, fameux pour ses chasseurs de rêves.
Il faut changer de temps en temps sa couche culotte, ma petite cône d’api.
Signé phan, non juif, non sioniste, non israélien, non buraliste (fumer la moquette, nuit gravement à la santé) et non khazar (les yéménites parlent mieux le hébreu que le yiddish)
Dans le deuxième livre de Samuel, sous le nom de « Jébus », ils sont les fondateurs et les premiers habitants de Jérusalem avant sa prise par le Roi David vers -1004
Au cœur du mensonge historique… L’origine hébraïque du takfirisme
“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Égypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.” Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999
« Ils savent que le terme correct pour désigner une personne qui s’opposerait au judaïsme en tant que religion, n’est pas « antisémite », mais bien « judéophobe ». Mais s’ils ont préféré la racine « -sémite », à la racine « judéo- », c’est justement pour forger un terme de diffamation […]. » — Benjamin Harrison Freedman, Les faits sont les faits : la vérité sur les Khazars