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Derniers commentaires



  • phan 10 décembre 2016 11:32

    @Pomme de Reinette

    C’est un coup de Trafalgar pour la gastronomie française ! Une nouvelle polémique venue d’outre-Manche et qui va à coup sûr réveiller l’antagonisme entre nos deux pays : les Anglais avalaient des cuisses de grenouilles bien avant les Français ! 


  • phan 9 décembre 2016 19:55
    Afrique - Quand Cuba se battait pour l’Angola - par Augusta Conchiglia 


    La bataille de Cuito Cuanavale, dans le sud-est de l’Angola (janvier 1988), est le point culminant de treize années d’agressions sud-africaines contre la plus riche des anciennes colonies portugaises. Conscient de jouer son destin en Angola, Pretoria choisit l’escalade. Et M.Fidel Castro relève le défi. En accord avec les dirigeants angolais, il décide l’envoi de troupes supplémentaires et convainc le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev de livrer des armements plus sophistiqués. En août 1988, l’Afrique du Sud se retire et accepte le plan des Nations unies pour l’indépendance de la Namibie. Cuba peut alors rapatrier ses troupes. Nelson Mandela considère l’échec sud-africain comme « le tournant dans la libération du continent du fléau de l’apartheid ». Les noms des soldats cubains morts en Angola figurent aujourd’hui avec ceux de tous les héros de l’histoire sud-africaine sur le mur du souvenir du Freedom Park, à Pretoria.

    Le documentaire Cuba suivant, une odyssée africaine retrace l’intervention de forces armées cubaines dans trois pays africains : le Congo, la Guinée-Bissau et l’Angola et la bataille de Cuito Canavale qui mit fin à l’apartheid :



  • phan 9 décembre 2016 18:41

    @phan

    L’armée vietnamienne s’est retirée officiellement du Cambodge le 26 septembre 1989
    L’armée américaine est toujours présente au Japon et en Allemagne depuis 1945


  • phan 9 décembre 2016 18:22
    Pol Pot est mort, mais Henry Kissinger vit toujours !
    Ce sont les vietnamiens qui ont renversé le régime khmer rouge et pas les Américains. Ces derniers n’ont nullement soutenu le renversement du régime de Pol Pot. Au contraire, ils étaient du côté des Chinois et de celui de Pol Pot, il faut rappeler que dans le cadre de la politique des blocs, les USA étaient en train de se rapprocher de la Chine contre l’URSS dans ces années là.
    A ce moment-là, les Etats-Unis, l’OTAN, la Chine et leurs alliés condamnent un « changement de régime issu d’une intervention étrangère . »
    Voici ce qu’écrivait sur ce point Raoul Marc Jennar dans Le Monde Diplomatique d’Octobre 2006.
    « La nouvelle République populaire du Kampuchéa (RPK) n’est donc pas reconnue au niveau international. C’est l’ambassadeur khmer rouge Thiounn Prasith qui va conserver, pendant les quatorze années qui suivent, le siège du Cambodge à l’ONU. Les bourreaux représentent leurs victimes, alors même que, dans les zones encore sous leur contrôle, ils continuent de massacrer des populations. Pour Washington, les principaux dirigeants de l’ex-Kampuchéa démocratique sont considérés comme des « personnalités non communistes » qu’il faut soutenir dans leur lutte contre l’occupation vietnamienne. Occidentaux et Chinois reconstituent, en Thaïlande, l’armée de Pol Pot...
    Les Etats-Unis ont accepté le principe d’un procès à condition que le tribunal ne soit compétent que pour les crimes commis au Cambodge entre le 17avril1975 et le 6 janvier 1979. Ne seront donc pas jugés les responsables étrangers de la tragédie, avant comme après la période du Kampuchéa démocratique. Aucun haut responsable civil ou militaire thaïlandais ne sera appelé à la barre, alors que ce pays n’a cessé de s’ingérer dans les affaires cambodgiennes, dès 1953.
    Les dirigeants de Singapour, qui fut la plaque tournante de l’approvisionnement de l’armée de Pol Pot après 1979, ne seront pas davantage mis en cause. Pas plus que les gouvernements européens, conduits par le Royaume-Uni, impliqués dans la fourniture d’armes et de munitions aux Khmers rouges entre 1979 et 1991. Ni M. Henry Kissinger pour sa responsabilité dans les bombardements de mars 1969 à mai 1970, dans le coup d’Etat du 18 mars 1970 qui a renversé Sihanouk, et dans l’invasion du Cambodge en avril 1970. Et pas davantage le président américain James Carter et son conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski, qui ont fait le choix , en 1979, de condamner la libération du Cambodge par le Vietnam, d’imposer à ce pays un embargo total et de soutenir la reconstitution de l’armée de Pol Pot. Un choix qui est demeuré celui des administrations de Ronald Reagan et de M. George Bush (père) jusqu’en 1990... »


  • phan 9 décembre 2016 18:17
    « Qui proteste est un ennemi, qui s’oppose est un cadavre » signé Pol Pot
     Pol Pot
    Né à Kompong Thom (province du Camboge) le 19/05/1928 ; Mort le 15/04/1998
    En 1975, les Khmers rouges prennent le pouvoir au Cambodge, menés par un certain « Pol Pot ». Durant presque quatre années, il dirige dans l’ombre un des régimes les plus meurtriers de l’Histoire, ne révélant son identité que tardivement. Derrière « Frère numéro 1 », principal responsable des 1 à 2 millions de morts de « l’autogénocide » cambodgien, se cachait un certain Saloth Sar, ancien étudiant des bancs de l’université française.
    Ses camarades sont jugés par Les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC)
    Ce blog est né en 2009, alors que débutait à Phnom Penh le premier procès (parrainé par les Nations unies) d’un ancien haut responsable khmer rouge : Duch, directeur de la prison S21 :
    Dans le film La Déchirure, Roland Joffré évoque les massacres perpétrés par les Khmers rouges au Cambodge ce qui montre que les hommes peuvent devenir fous au nom d’une idéologie !
    Dans le livre L’aveuglement des intellectuels face au génocide khmer rouge Pierre-Emmanuel Dauzat décrypte les regards et les erreurs d’une partie des penseurs français face au massacre cambodgien :
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